lundi 29 février 2016 · 14h14

semaine bruxelloise

mercredi‎ ‎24‎ ‎février‎ ‎2016 ‎16‎:‎02
mercredi‎ ‎24‎ ‎février‎ ‎2016 ‎16‎:‎02

samedi 27 février, 13:18

#bruxMère _ne serai rien arrivée à écrire de ce qui s’est passé à Bruxelles. un peu regrettable. trop d’angoisse (un moment, ai-je  même pensé : peut-être la source de la haine).

dimanche, Paris, 10h47

#bruxMère _non, ne serai arrivée à rien écrire. ne sais comment guérir cela. mère me plonge dans une angoisse noire.

#méditation _cette nuit, j’ai voulu m’asseoir sur le lit pour faire une méditation,
ce que j’avais également essayé la nuit d’avant, à Bruxelles encore, pour tenter d’éloigner mes tristes pensées, mais…
trop froid et… ne suis arrivée à RIEN sentir de mon corps…  bien essayé de me raccrocher aux endroits où j’aurais PU AVOIR MAL, or… rien, nulle part, en dehors du froid, qui ne m’inspirait pas. [...]  Lire la suite >

lundi 29 août 2016 · 09h25

brimborions

Bruxelles    On part tout à l’heure. Qu’allais-je dire.    Il est possible que je me sois éloignée du langage, en tant que support de la pensée, laquelle n’est plus pour moi que ce qui m’empêche de dormir, dont j’ai perdu tout espoir de jamais la coucher sur papier.    Si bien qu’aujourd’hui, il ne m’arrive plus que des brimborions de pensées, comme cette phrase qui s’imposait tout à l’heure : je veux mourir, je veux mourir, je veux mourir… À laquelle j’ai opposé un Je veux vivre fort artificiel à la manière des injonctions que l’on adresse à son corps pour l’entraîner dans un état de relaxation  : Lourd ou Chaud ou encore C’est agréable, ainsi que cela m’est enseigné au cours de Taï Chi. Je ne le fais pas, m’envoyer ce Je veux vivre dans le  corps,  sans en éprouver une sorte de haut-le-coeur, tant cela va chez moi comme à contre-courant, je ne suis pas sûre du tout que cela fonctionne, mais j’ai le vague espoir que cela imprime, aussi simplement que ça, autre chose en moi. Tant il est vrai que ces pensées qui me viennent, ces pensées automatiques, ne me paraissent plus être que des pensées réflexes, dont je me suis déjà dit que je n’avais pas à leur prêter attention, mais qui m’ennuient et dont je ne peux m’empêcher de croire qu’elles expriment quelque chose de fondamental en moi, devenu fondamental, primaire, et qui m’effraie et qui m’attriste. Et que je voudrais ne pas communiquer à mon fils. Or, pour ne pas le lui communiquer, il faut que ça disparaisse. Sinon, ça passera. D’où ces nouvelles injonctions que j’essaie, venues elles de ma conscience, que j’associe, que je mêle à mes exercices de relaxation, de sorte qu’il m’est arrivé de transformer un état fort anxieux en état très agréable. Car il s’agit aussi dans la relaxation et dans la méditation de s’appuyer sur  les endroits du corps douloureux pour aller justement vers le corps, le pénétrer, de même dans les méditations, s’agit-il d’observer ce qui advient, ce qui arrive, l’accident même, cela qui paraît faire obstacle à une unité lisse, à un moi lisse et central, comme au contraire ce qui fait signe du monde et auquel je m’étends alors, nouvellement. Qu’il s’agisse de chants d’oiseaux ou du bruit d’une chasse que l’on tire. Du moins, est-ce ainsi que l’enseigne N et qui me paraît juste. Et, c’est probablement l’un des meilleurs moyens d’ échapper à la répétition et d’accueillir une nouveauté vraiment nouvelle. Et ce « je veux vivre »  peut à l’occasion se marier avec l’un des « C’est agréable, c’est bon » utilisé pour induire, installer, mémoriser l’état de relaxation. 
lundi 29 août 2016 · 16h41

C’est un RESET qu’il nous faut
— 29/08/16 16:41

À A. (avec qui nous avons mangé ce midi, dans un restaurant « branché »), je raconte que je suis toujours occupée à arrêter quelque chose, que je dois aimer ça. 

Je raconte. Oui. Je m’entends lui parler et je réalise combien effectivement j’avais pour habitude de lui raconter des choses, de les tirer en longueur, de concocter du suspense. 

Je ne sais pas s’il y avait d’autres personnes à qui je parlais ainsi à Bruxelles. Probablement, oui. J’avais oublié, que je pouvais parler comme ça.  C’était très amusant.

A. me manque. Elle m’avait appelée lors de notre arrivée. Nous avions rapidement parlé, moi, aussi vite que possible, raconté ce qui m’arrivait, puisqu’il m’arrive toujours quelque chose, donc raconté, ces histoires de foie, et elle m’avait répondu d’une façon telle que la nuit suivante j’avais rêvé  d’elle, et, pour ce que je m’en souviens, il était question qu’elle actionne, qu’elle enclenche un RESET (en deux endroits de mon corps qu’elle avait connectés). J’étais enchantée. Nous avions parlé de ma mère aussi. [...]  Lire la suite >

samedi 4 septembre 2021 · 15h19

Brux-3/4 sept. :: bruxelles lez bains

ce que ça me fait, d’être là. à bxl. chez ma mère.

matin

nuit

après soirée arrosée, enfumée avec un ami, à la veille du départ, non sûre d’arriver à dormir, il fait bon, dans la chambre qui fut l’atelier de mon père, ma mère dans la pièce à côté, en face de moi son grand portrait enceinte, à ma gauche, une toile New York, corps est champagne, je ne sais à qui l’adresser, c’est pour Hélène, mystérieusement, je donne…que je n’enverrai pas

Chère Hélène, Vous êtes Hélène Je vous tiens un moment dans mon eau dans cette nuit si heureuse. Vous êtes dans la chair battante de mes doigts de mes mains que vous ne connaîtrez jamais, c’est pour vous, dans mon abattement profond, somptueux, sous mes côtes la respiration, dans ma gorge, je voudrais vous retenir là, dans la chair de mes lèvres qui sourient à vous, la bouche qui s’entrouvre, l’air prudent pétillant dans les narines, la cuisse lourde et aux aguets, respirons, dans la chaleur des paupières, une douleur à l’aine accueillie, le ventre, doux, je vous donne tout cela, la chaleur du pyjama, ma lourde reconnaissance. un moment dans mon eau, mon bonheur. je m’endors vers vous. bonnuit.  battement délocalisé et comme à contretemps. l’étendue, la complicité de tous les sons. Mais surtout dans mes mains, Hélène. [...]  Lire la suite >

mardi 1 octobre 2024 · 08h18

brux premier oct.

== 8h18==

Toujours Bruxelles, jusqu’à jeudi. Réveil à 4h. Inquiétée par l’invitation de mon frère à son mariage en Italie le 30 août.

== 16h52 ==

sur le tram 51
et soudain
tranquillité, lumière
du tram les grandes fenêtres 
rouler dans Molenbeek Saint-Jean
bordure du canal
bientôt, le petit château

fatigue, comme dans une bulle
vais à la maison de repos voir ma mère
j’aime ce Bruxelles

 

 

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