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Horloge biologique chinoise Yang Sheng Une compilation des 12 périodiques de la médecine traditionnelle chinoise et d’un article intitulé «Un temps pour chaque chose» |
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Le Yang Sheng se veut une technique pour optimiser différents aspects de la vie dont la santé, la beauté, la longévité, la qualité d’être et la qualité de vie. L’horloge biologique chinoise nous indique les principales caractéristiques spécifiques à chaque période d’une journée. Selon la chronologie traditionnelle chinoise la journée compte 12 périodes de deux heures. Une personne en harmonie avec son horloge biologique gagne en vitalité tout en évitant le gaspillage de son énergie vitale, son Qi. |
L’horloge biologique chinoise (mise à l’heure d’été)
l’annonce faite à MC – objet : des nouvelles de ying et de yang
— L'été à l'heure chinoise
Dear Marie,
nous sommes à donn. je crains que ça ne soit un peu compliqué pour moi de venir te voir, comme nous en avions parlé, parce qu’en fait, tout simplement, je ne conduis pas (je suis malheureusement dépendante de mon copain pour ça (et d’ailleurs pour d’autres choses aussi). cela dit, tu es la bienvenue, quand tu veux. nous sommes encore là jusqu’à jeudi. après, hélas, c’est retour à la ville.
(je suis au jardin, je me suis un peu démenée à couper des branches d’ arbres; je fais une pause, sous les noisetiers, c’est bien.)
tu sais, ça fait des mois que je dors mal. que je me réveille toutes les nuits vers 4 heures. il faudrait que je vérifie quand ça a commencé, mais probablement au moment où j’ai arrêté les anti-dépresseurs. et ça au fond, je ne sais plus de quand ça date. attends, je vais vérifier : décembre 2015. voilà. donc, je ne dors plus bien depuis décembre 2015. cela dit, je suis beaucoup moins fatiguée. [...] Lire la suite >
C’est un RESET qu’il nous faut
— 29/08/16 16:41
À A. (avec qui nous avons mangé ce midi, dans un restaurant « branché »), je raconte que je suis toujours occupée à arrêter quelque chose, que je dois aimer ça.
Je raconte. Oui. Je m’entends lui parler et je réalise combien effectivement j’avais pour habitude de lui raconter des choses, de les tirer en longueur, de concocter du suspense.
Je ne sais pas s’il y avait d’autres personnes à qui je parlais ainsi à Bruxelles. Probablement, oui. J’avais oublié, que je pouvais parler comme ça. C’était très amusant.
A. me manque. Elle m’avait appelée lors de notre arrivée. Nous avions rapidement parlé, moi, aussi vite que possible, raconté ce qui m’arrivait, puisqu’il m’arrive toujours quelque chose, donc raconté, ces histoires de foie, et elle m’avait répondu d’une façon telle que la nuit suivante j’avais rêvé d’elle, et, pour ce que je m’en souviens, il était question qu’elle actionne, qu’elle enclenche un RESET (en deux endroits de mon corps qu’elle avait connectés). J’étais enchantée. Nous avions parlé de ma mère aussi. [...] Lire la suite >
NUIT
3h56, rengaine qui me vient à l’esprit (( bon d’accord, fumé hier, 2 cigarettes, me semble-t-il. et puis, je ne sais plus si j’ai déjà parlé de ces rengaines qui me visitent inopinément la nuit, probablement. )) : « Je voudrais me
Je voudrais me
Je voudrais me
Tuer
Je voudrais me
Je voudrais me
Je voudrais me
Tuer »
Qu’opposer à cela ?
Tenter le mot « Vivre ».
Mais, nous sommes de retour à Paris, le matelas est chaud et mou et je ne sais à quoi m’appuyer, à quel endroit du corps (si ça fait sens de dire cela).
Je viens dans le salon avec ma couette. Je vais voir si je trouve une meilleure place au sol, mais auparavant j’éteins toutes (tout ce que je peux, ce n’est pas toujours possible) les veilleuses, toujours allumées et qui brûlent pour rien (hashtag PourRien), ce qui m’insupporte, viscéralement. L’idiotie de ces lumières rouges ou jaunes dont l’industrie veut qu’elles continuent de vriller nos nuits. Mais pourquoi (ne peut-elle pas nous restituer nos nuits noires). [...] Lire la suite >
lettre sans réponse
Comment j’ai écrit beaucoup de lettres, comment on m’a rarement répondu, comment j’ai de moins en moins écrit de lettres, comment, je n’ai plus écrit de lettres, comment il n’est rien au monde qui ne me soit plus douloureux qu’une lettre sans réponse. Mais aussi, comment mes amours ont toutes commencé sous les auspices des lettres.
J’avais écrit cette lettre à M, rencontrée au stage de tai chi, début juillet. Je l’ai écrite en plein mois d’août, à une époque où il faisait chaud, où j’étais en plein dans mon obsession du foie et de l’horloge biologique chinoise, mais aussi en pleine énergie, enthousiasme, dans le brûlure de l’été. Je faisais du tai chi dehors, au soleil, en différents endroits du jardin, je pratiquais les 108 dont je voulais finir de mémoriser les 2 premières parties apprises cette année, je travaillais également au jardin, un peu n’importe comment, avec des outils contondants que nous venions d’acheter. Je sciais des branches, je taillais des bosquets énormes où il m’est arrivée de me fondre en short, à plaisir, pour y traquer, scier l’arbre qui s’y était invité et pensait pouvoir continuer à longtemps pousser tranquille et échapper à ma fougue – tel ce pauvre noisetier poussé dans le laurier. Depuis que je le pratique, de façon tout à fait amatrice, le jardinage me paraît à la racine même de la civilisation, ça coupe, ça trace, ça fauche. Dans le corps à corps, la joie et la cruauté. Au moins en été. [...] Lire la suite >
