mercredi 9 octobre 2024 · 08h03

geekerie toujours menaçante / Notion, Evernote, blog

Notion’s Geekery

Voilà, 2 jours d’exploration de Notion et je ne sais pas si je continue avec ou pas. Je l’ai testé pour récupérer les notes d’Evernote.  Ça s’est fait tout seul vraiment très facilement, et je me suis trouvée face à cette quantité invraisemblable de données que j’ai commencé à manipuler sur mon Mac.

Notion offre probablement plus de possibilités qu’Evernote, tout en étant moins intuitif, moins joli. Et fonctionne mieux qu’Evernote qui devient n’importe quoi. Les possibilités sont plus nombreuses, peut-être infiniment plus nombreuses, mais demandent pas mal de mises au point, de chipotages, dont je n’ai pas nécessairement envie. Ça me fait penser à WordPress, or je n’ai pas envie de m’investir dans Notion comme je me suis investie dans WordPress.

Il me semble que je me suis retrouvée prise par la manipulation de ces données, par la geeckerie, plus que par le travail que je voudrais faire finalement. Par l’écriture. Exactement comme avec WordPress.

Iota Janvier 2021

Donc, j’ai finalement j’ai commencé à reporter certaines notes anciennement dans Evernote dans le blog. Où je devrais finir par tout rassembler. Rassembler et publier. Ce que j’avais déjà commencé par le passé puis laissé tomber. Pourquoi est-ce que je ne travaille pas directement dans le blog ? Parce l’appli WordPress pour Androïd ne fonctionne pas. Hélas. Et j’ai besoin de commencer à écrire d’abord sur téléphone. C’est une habitude prise maintenant et qui me convient. Le travail sur ordi, c’est après.

Comment faire pour ne pas laisser tomber ce travail commencé, qui ne deviendra travail d’ailleurs que si je le prolonge, comment faire pour ne pas oublier, continuer, terminer.

Je me suis occupée de janvier 2021.

Noms

S’est tout de suite reposée la question des noms. Dès que je publie dans le blog. Est-ce que je publie tout en Privé en gardant les noms ? Est-ce que je change les noms ? Est-ce que je publie avec les noms, en modifiant, camouflant, ce qui me semble ne pas devoir y être ? Dans tout le blog, les noms sont partout. Frédéric, Jules.

F et J. Soit ça se pose pour ce que c’est: un journal. Soit, ça fait semblant d’autre chose. Mais ce semblant d’autre chose, ce semblant de fiction, impropre à ma nature, jusqu’à présent, je n’y suis pas parvenue, sinon dans les ateliers d’écriture (François Bon et la poétesse dont j’oublie le nom, Laura…). Ça m’avait plu. Mais…. ce n’est pas le moment d’en parler, je m’égare.

Donc, continuer sur janvier 2021, ça veut dire m’embarquer là-dedans. C’est quelque chose que je voudrais, m’embarquer, mais c’est un risque. Surtout celui de laisser tomber.

Nom : Pour mon analyste, je suis satisfaite du  pseudo trouvé pour le blog, donc c’est bon.

La geekerie est toujours menaçante.

Comment faire de 2021 quelque chose à quoi je me tienne, aujourd’hui et pour les jours à venir.

Diarium

Or je ne suis pas parvenue à récupérer dans Notion les notes de Diarium ! Diarium que j’avais adopté suite à l’augmentation des tarifs d’Evernote qui devenait par ailleurs inutilisable, mais que je ne peux pas tester sur PC ou Mac parce que mon Mac est trop vieux. J’ai essayé récemment de le tester sur le PC de Jules et… pas moyen parce qu’il n’y a pas de version d’essai sur PC, il faut tout de suite l’acheter. (Il existe par contre une version d’essai pour téléphone). Donc je ne peux pas voir si ça me conviendrait le jour où j’aurai un nouveau PC ou Mac.

Est-ce que c’est clair ?

mercredi 16 octobre 2024 · 08h39

les lieux et je ne sais pas ce qui est publié sur ce site

Je ne sais plus ce que j’ai fait hier. De nouveau prise dans la fièvre d’écriture/corrections/résolution de problèmes techniques. Ecrit des choses qui sur le moment m’ont parues importantes. J’ai commencé à parler de Bruxelles et curieusement en moi cela a résonné comme si c’était encore, déjà, aussi une façon de parler de la Palestine. Et du passé. De quelque chose qui est profondément moi. Moi et ma famille. A cause des quartiers où nous avons vécu. Comme de commencer à parler de quelque chose que je n’ai pas beaucoup dit, il me semble. Pas dit, pas écrit. Autour de mes derniers séjours dans cette ville, liés à ma mère, à mes frères. Ce nouvel amour qui a d’ailleurs subi quelques aléas. Comme tous les amours, I suppose. Amour pour ma mère, lui, inchangé, approfondi encore.

Il y a des lieux, dans ma vie, totalement séparés de l’écriture. Les lieux de vacances, tout simplement.

J’ai également recherché / retrouvé quelques-uns des nombreux blogs ouverts au cours de ces dernières années. Toutes tentatives avortées. Toujours dans l’idée de tout ramener ici, de tout rassembler.

Je sais que j’ai terminé la journée en mettant un lien sur le site dans Instagram, que j’ai retiré ce matin craignant une visite de J et que ça ne lui plaise ou bien plutôt qu’il n’y lise des choses qui ne le blessent. Toujours cet arrière-plan de #badmother, #mauvaisemere ? Ce fantasme ? Peut-être pas. Je ne sais pas vraiment ce qui est publié ici, puisque que pendant des années le blog a été fermé mais qu’il m’arrivait d’y déposer des choses sans me préoccuper des lecteurs, des choses au fond secrètes que je ne prenais pas la peine de travestir, camoufler. Il faut que je repère ces contenus et les passe en privé, non-ouvert à tous, ou les transforme. Ça m’est arrivé hier. Suis tombée sur quelque chose qui ne pouvait absolument pas être publié. Que j’avais complètement oublié. C’est étrange de retrouver ces choses écrites dans des moments de grande angoisse. J’ai effacé ce qui me paraissait le plus insupportable. Or c’est justement ça qui m’intéresse. Ça me fait penser aux réflexions de Gaëlle Obiégly sur son cahier noir. Cette autrice beaucoup lue l’an dernier. Qui m’a suivie un moment sur Instagram et puis plus. Plus je crois à partir du moment où j’ai commencé à publier du contenu sur la Palestine. Grande mon admiration pour elle. Grande l’impression que son travail a fait sur moi.

Mais, encore une fois, c’est quelqu’un qui a su faire le choix décidé de l’écriture. Elle, je veux dire comme Kafka. Il faut que je relise les notes que j’avais prises pendant mes lectures. Que je les importe dans le blog. A aucun moment chez moi, jamais, il n’y a eu de décision d’écrire.

Je commence à avoir mal à la main. J’écris allongée dans le canapé, sous couverture, sur téléphone. Couverture aux tons pastels.

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