Donc dire, sagen, et avec le dire ( vient versagen, échouer) vient la Versagung, dit Lacan, le déni, la frustration, le dire que non, avec le dire, avec le signifiant, vient la possibilité de dire non. Cette possibilité du refus, vient précéder le jugement, l’emporte sur lui.
mercredi 2 novembre 2005 · 13h20
l’insavoir
novembre 2005
RÊVES
angoisse de la mère histoire & géographie horror feminae inculture inintelligence insavoir intelligence mère
rêvé cette nuit que je n’en n’avais pas le droit, pas le droit de dire, parce que je ne suis pas diplômée. mon étonnement, ma stupéfaction. de cela pourtant dont il est question pour moi. trouver comment dire ce qu’il est à ma portée de dire. depuis mon inintelligence même, mon ignorance, dire depuis ce qui me retient de savoir à la façon universitaire, la culture que je n’ai pas, mon histoire & ma géographie que je n’arrive pas à retenir, malgré mes efforts nombreux. m’étais endormie hier, pensant que si ma mère, elle nous angoissait tant, c’est qu’elle est une femme, elle aura beau eu, recouvrir ce trou, de son silence, de sa bonté, du don d’elle-même, rien n’y fait.
jeudi 3 novembre 2005 · 09h48
olala, de l’histoire et autres calembredaines
novembre 2005
to be or
atemporalité castration gilles deleuze hache histoire & géographie hystérie insavoir monde savoir
du travail encore trop. la nuit trouée par l’idée que je dois fermer ici, faute de temps. mon histoire? je la connais, à un siècle ou deux près. je retiens plein de choses, pas les chiffres. idem pour les noms de pays. ça tient à ma structure, l’hystérie. enfin, c’est ce que je crois, ai longtemps cru. condamnée à l’atemporel.
vendredi 4 novembre 2005 · 10h01
vouloir ce qui est proche, vouloir ce qui vous arrivecomme s’il le fallait, à tout prix, tous les jours « La joie est l’affect spinoziste du rapport au réel, l’affect auquel on peut atteindre lorsqu’on ne croit plus aux caprices du sort, mais lorsqu’on s’égale à lui, que l’on s’accorde avec lui, sur un mode qui est proche de l’éternel retour de Nietzsche : vouloir ce qui est proche, vouloir ce qui vous arrive, même qui vous arrive à l’improviste, et vous fait mal. Sauf que, pour Spinoza, il n’y a pas le sort, ni l’imprévu : le réel obéit à la même nécessité que la démonstration géométrique. »
vendredi 4 novembre 2005 · 12h13
console![]() resserre les yeux. ma fatigue proche des pleurs je ferme les miens. danse. (l’air entre les doigts).
dimanche 6 novembre 2005 · 14h58
Freud, Heidegger, notre histoire, par Jean-Luc Nancy
novembre 2005
... et société
Freud Heidegger histoire machine métaphore métonymie nom-du-père notre histoire obsessionnalisation sens technique
mardi 8 novembre 2005 · 12h33
une soirée en hiver– nin : fais péter le plat.
jeudi 10 novembre 2005 · 11h55
terrors of tinseltown
samedi 12 novembre 2005 · 22h57
du manque, du don, du vol. la solution de l’emprunt. de l’autre femmej’avais un rv à l’extérieur
j’ai mis, une robe de ma «belle-fille»
un manteau de mon beau compagnon
pour le reste
qui ne s’emprunte pas
j’ai mis
culotte
soutien-gorge bas bottes cheveux bouche yeux doigts cuisses mollets
creux des genoux bras mains épaules dos oreilles seins cils sourcils
ongles ventre et le dedans et l’entre. voix odeur marche silhouette
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mercredi 2 novembre 2005 · 11h55
doute matinal (léger)
Donc dire, sagen, et avec le dire ( vient versagen, échouer) vient la Versagung, dit Lacan, le déni, la frustration, le dire que non, avec le dire, avec le signifiant, vient la possibilité de dire non. Cette possibilité du refus, vient précéder le jugement, l’emporte sur lui.
mercredi 2 novembre 2005 · 13h20
l’insavoir |


