mercredi 2 novembre 2005 · 11h55

doute matinal (léger)

tu mets ta main sur mon sexe, sous la culotte. ça me fait quelque chose (que je devrais vouloir). ce que ça me fait "Il saute aux yeux que cette Versagung intraduisible n’est possible que dans le registre du sagen, en tant que le sagen n’est pas simplement l’opération de la communication, mais le dit, l’émergence comme telle du signifiant en tant qu’il permet au sujet de se refuser. Ce refus originel, primordial, ce pouvoir de refus dans ce qu’il a de préjudiciel par rapport à  toute notre expérience, eh bien, il n’est pas possible d’en sortir." Lacan, J., Le Séminaire, Livre VIII, Le transfert, p. 378. MON AMOUR Donc dire, sagen, et avec le…

mercredi 2 novembre 2005 · 13h20

l’insavoir

rêvé cette nuit que je n'en n’avais pas le droit, pas le droit de dire, parce que   je ne suis pas diplômée. mon étonnement, ma stupéfaction. de cela pourtant dont il est question pour moi.  trouver comment dire ce qu’il est  à  ma portée de dire.   depuis mon inintelligence même, mon ignorance, dire  depuis ce qui me retient de savoir à  la façon universitaire, la culture que je n’ai   pas, mon histoire & ma géographie que je n’arrive pas à  retenir, malgré mes efforts nombreux. m'étais endormie hier, pensant que si ma mère, elle nous angoissait tant, c’est qu’elle est une femme, elle aura beau eu, recouvrir ce trou, de son silence, de sa bonté,…

jeudi 3 novembre 2005 · 09h48

olala, de l’histoire et autres calembredaines

du travail encore trop. la nuit trouée par l’idée que je dois fermer ici, faute de temps. mon histoire? je la connais, à  un siècle ou deux près. je retiens plein de choses, pas les chiffres. idem pour les noms de pays. ça tient à  ma structure, l’hystérie. enfin, c’est ce que je crois, ai longtemps cru. condamnée à l’atemporel. entendais à  la radio hier deleuze, encore, dans son abécédaire, parlant de ce que ce serait pour lui, être de gauche : penser le monde, pouvoir penser au-delà  de son quartier.* lui, n’avait pas pensé à  moi. le monde, j’y pense, je le conçois, mais à  moins d’un grand effort, il est ici et maintenant…

vendredi 4 novembre 2005 · 10h01

vouloir ce qui est proche, vouloir ce qui vous arrive

comme s’il le fallait, à  tout prix, tous les jours publier qq chose ici qui aurait aurait-ilun quelconque sens... « La joie est l’affect spinoziste du rapport au réel, l’affect auquel on peut atteindre lorsqu’on ne croit plus aux caprices du sort, mais lorsqu’on s’égale à lui, que l’on s’accorde avec lui, sur un mode qui est proche de l’éternel retour de Nietzsche : vouloir ce qui est proche, vouloir ce qui vous arrive, même qui vous arrive à l’improviste, et vous fait mal. Sauf que, pour Spinoza, il n’y a pas le sort, ni l’imprévu : le réel obéit à la même nécessité que la démonstration géométrique. » Jacques-Alain Miller, « Les us du laps », 26 janvier 2000 maintenant…

dimanche 6 novembre 2005 · 14h58

Freud, Heidegger, notre histoire, par Jean-Luc Nancy

Point de vue Freud, Heidegger, notre histoire, par Jean-Luc Nancy LE MONDE | 03.11.05 | 12h57  •  Mis à jour le 03.11.05 | 12h57 Point de vue Je lis le journal TO BE OR | 04.11.05 | 12h57  •  Mis à jour le 06.11.05 | 13h09   Lorsque les houles médiatiques se calment, le temps vient de poser les questions sérieuses. Heidegger et Freud : pourquoi l’un et l’autre subissent-ils régulièrement le retour d’opérations de dénonciation et de démolition ? Que les pensées de notre héritage soient soumises à relecture, à discussion, à critique et à transformation, c’est la moindre des choses. C’est la vie et le travail de l’esprit, c’est sa praxis. On peut supposer que JL Nancy…

jeudi 10 novembre 2005 · 11h55

terrors of tinseltown

{ à  quoi je tends ce que je cherche avec ces histoires de méta (phores) méto(nymies) je ne __ je n’en. seulement que ces métaphores métonymies et ce que j’en ai lu essentiellement ce que j’en ai lu - d’ailleurs ce qu’à  propos d’elles, méta_ méto_, j’ai (lu) se trouve s’appliquer à  ce que je vis observe. (la ville.) le sens celui qui était servi par le nom-du-père, et de façon univoque, le mal est le mal le bien est le bien, son déclin quant à moi je le situe, je ne trouve à le situer qu’à  ce moment de l’histoire où dieu meurt. à  quoi il a mis du temps. dont la relève fut…

samedi 12 novembre 2005 · 22h57

du manque, du don, du vol. la solution de l’emprunt. de l’autre femme

j’avais un rv à  l’extérieur j’ai mis, une robe de ma «belle-fille» un manteau de mon beau compagnon pour le reste qui ne s’emprunte pas j’ai mis culotte soutien-gorge bas bottes cheveux bouche yeux doigts cuisses mollets creux des genoux bras mains épaules dos oreilles seins cils sourcils ongles ventre et le dedans et l’entre. voix odeur marche silhouette les allées les venues le monde les hommes les femmes circulant circulation circulation la librairie le bar en face le mur de fenêtres sur paris la terrasse d’éparses chaises la chaise qu’on m’offre une main posée sur mon bras salutations échangées les écrans diffusent trop peu de monde encore pour me voir mon manteau sur le…

samedi 12 novembre 2005 · 23h53

l’étrangeté (pensé)

  penséque s’il m’était donné de me voir me montrant me présentant à  toi ce serait dans cette étrangeté-là , cette étrangeté-là  à  moi-même. (me dirais-tu qu’il est noir, je dirais : cette étrangeté-là . me rappellerais-tu autour de quoi tourne cette série de Larry Sultan,  the Valley, je je dirais je me détournerais je dirais je baisserais les yeux, je dirais c’est autre chose)

jeudi 17 novembre 2005 · 09h25

pierre tombale

cela que certainement j’aurai le plus pris au sérieux de la psychanalyse    le désir est inconscient    l’amour est inconscient (si j’avais dû compter sur ma conscience) et si sur ma pierre tombale on peut écrire elle aimait, désirait, a fini par le savoir (ou qq chose dans ce goût-là ) ça serait déjà  bon.

vendredi 18 novembre 2005 · 11h36

de l’autre fem (À  qui je réserve le (du bonheur d’être ___

alors n’aller pas chez le coiffeur alors n’acheter pas larobe - et puis le ce mon bon plaisir le ce mon bon bonheur d’ "être pauvre" (nice to meet you call me poria will you, rolling the r) (or ça: quand il faut il faut(no prob) ) L’économie du supplément d’altérité qui la distingue et qui pour ainsi dire constitue le degré zéro de la méconnaissance de l’altérité qui est en elle, va se placer dans l’autre femme. L’hystérie féminine transpose dans l’autre féminin le cœur de sa propre altérité, dans le parcours d’une véritable aliénation pour ce qui fonde son être propre. Elle échange l’autre qu’elle est pour elle-même, pour l’autre femme qui l’allège…

vendredi 18 novembre 2005 · 19h28

corps de fer, armure de pensées

Les corps de fer et les armures de la pensée* En 1974, Jacques Lacan soulignait, comme un trait de notre époque, la perte de la dimension amoureuse, renvoyant à  la substitution du Nom-du-Père par un ordre "rationalisé, bureaucratisé" supporté par le "être nommé-à quelque chose". C’est-à -dire que la chute des Noms-du-Père ne produit pas un vide anarchique mais qu’elle restitue un ordre que Lacan "avec des résonances weberiennes" appelle "de fer" , véritable signe d’une "dégénérescence catastrophique". En effet, le "nommer-à" dans cet ordre de fer est avant tout nominaliste et aspire à un fonctionnalisme radical en tant qu’il méconnaît ou délocalise le réel de l’autre, sa dimension d’objet, de reste incalculable. Ainsi, le "politiquement…

samedi 19 novembre 2005 · 22h30

ding (une pensée de fer)

C’est drôle, pour MIR (http://www.20six.fr/mir-mir) je suis HAMLET - hamlet tobeor etcaetera dessus ça me tombe comme un verdict (entendez interprétation) je me dis alors relire lacan sur ham est-ce qu'il dit d’ham - qu’il est obsessionnel je ne dis pas autre chose - j’a vais pensé j’avais bien pensé expliquer m’expliquer, ce nom, de ce blog, to be or, or ça, je n’aurai rien fait d’autre que ça, jusqu’à  présent, que de m’expliquer justifier n’aurai rien pu faire d’autre que d’é taler mon symptôme au grand  bah ( hamlet alors armure alors de fer avéré - casque) les titres j’y arrive pas je me force m’y force les noms to be or nom d’une aliénation…

Top