jeudi 10 novembre 2005 · 11h55

terrors of tinseltown

{ à  quoi je tends ce que je cherche avec ces histoires de méta (phores) méto(nymies) je ne __ je n’en. seulement que ces métaphores métonymies et ce que j’en ai lu essentiellement ce que j’en ai lu - d’ailleurs ce qu’à  propos d’elles, méta_ méto_, j’ai (lu) se trouve s’appliquer à  ce que je vis observe. (la ville.) le sens celui qui était servi par le nom-du-père, et de façon univoque, le mal est le mal le bien est le bien, son déclin quant à moi je le situe, je ne trouve à le situer qu’à  ce moment de l’histoire où dieu meurt. à  quoi il a mis du temps. dont la relève fut…

mardi 23 novembre 2010 · 14h02

que le marché de l’art s’emballe à nouveau et qu’il s’enflamme, tout feu tout bois, pour un art sans foi ni loi…

Inversement, il est peut-être tout aussi significatif, et guère plus étonnant, que ce soit au plus profond de la crise économique actuelle que le marché de l'art s'emballe à nouveau et qu'il s'enflamme, tout feu tout bois, pour un art sans foi ni loi. Ce n'est pas que le retour du refoulé, comme certains l'ont dit de la résurgence symptomatique de la figuration et de l'expressionnisme. Ce n'est pas que le retour également symptomatique du sublime comme effet et mise en scène, comme citation, comme reproduction, comme aura de la marchandise comestible. Ce n'est pas que le retour d'exil des artistes, leur sortie du désert, l'évènement des prophètes-gestionnaires et leur retour aux affaires du monde.…

mercredi 8 octobre 2014 · 17h04

Frédéric Lordon – La révolution n’est pas un pique-nique

[e t Frédéric Lordon (( Frédéric Lordon est Directeur de recherche au CNRS, économiste passé chez les philosophes. Développe un programme de recherche spinoziste en économie politique et en sciences sociales. A récemment publié Capitalisme, désir et servitude (La Fabrique, 2010), D'un retournement l'autre, comédie sérieuse sur la crise financière (Seuil, 2011) et La société des affects (Seuil, 2013)  )) de sous-titrer son exposé :"Analytique du dégrisement" --- Or ça, je ne lui trouve rien de dégrisant à son analyse : que du contraire : pour ma part ça m'a bien COMPLÈTEMENT grisée...] j'ai trouvé là, http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-revolution-n-est-pas-un-pique-153918 , le texte complet.  Notes : penser la révolution sans se raconter des histoires, partir d'une étroite ligne…

jeudi 9 octobre 2014 · 19h47

le saisissement moelleux des corps

ce... « saisissement moelleux des corps » de Frédéric Lordon, comme il dit bien comment le capitalisme nous fait jouir . consommer est jouissance ( ça dé-pense , ça jouit) . nous cantonne au régime du chacun pour soi . et nos désirs se réduisent à ce que nous dictent nos addictions - l'addiction qui concerne la jouissance possible, celle du besoin rassasié (ce besoin que Lacan oppose au désir) . le capitalisme joue de ça, produire un discours qui nous autorise=pousse à jouir en dépit du désir (parce que le désir lui n'a rien à voir avec ça, le désir ne veut pas jouir . ) capitalisme appareille nos corps aux objets qu'il produit…

mercredi 29 juin 2016 · 12h35

Le philosophe Giorgio Agamben : « La pensée, c’est le courage du désespoir »

Article publié par Télérama le 10/03/2012, propos recueillis par Juliette Cerf : http://www.telerama.fr/idees/le-philosophe-giorgio-agamben-la-pensee-c-est-le-courage-du-desespoir,78653.phpLe capitalisme ? Une religion. L'homme ? Un animal désoeuvré. La loi ? Trop présente.  Le philosophe italien analyse avec sagacité notre société et ses dérives "biopolitiques".[...]La théologie est maintenant très présente dans votre réflexion. Pourquoi ?Les dernières recherches que j'ai entreprises m'ont montré que nos sociétés modernes, qui se prétendent laïques, sont au contraire gouvernées par des concepts théologiques sécularisés qui agissent avec d'autant plus de puissance qu'ils ne sont pas conscients. Nous n'arriverons jamais à saisir ce qui se passe aujourd'hui sans comprendre que le capitalisme est en réalité une religion. Et, comme le disait Walter Benjamin, il s'agit de la plus…

lundi 1 août 2016 · 11h17

la parole, l’écrit et le crédit

nous sommes de retour à paris depuis hier. je me réveille, il est 4h20. c’est plus ou moins la même heure tous les jours. je songe à ce documentaire sur la création de l’argent que j’ai commencé à regarder l’autre jour dans la voiture en route vers Orléans. il s’y confirme ce que j’avais appris dans Demain, que la monnaie fiduciaire, les pièces et billets que nous connaissons, ne forme qu’une partie infime de l’ensemble de l’argent (j’ai retenu 8%), le reste, la monnaie scripturale, n’étant que chiffres inscrits dans les ordinateurs des banques privées. et que donc, effectivement, l’argent ne naît que du crédit accordé par les banques. ce n’est qu’à partir du moment…

lundi 26 septembre 2016 · 19h17

Silvia Federici, Caliban et la sorcière

Caliban et la sorcière : femmes, corps et accumulation primitive L’histoire, telle qu’elle est enseignée, apprend rarement qu’au Moyen Âge les femmes exerçaient les mêmes métiers que les hommes... Une histoire de pouvoir ?    8 avr. 2016 Par helene duffau Blog : Le blog d'Hélène Duffau Au Moyen Âge, les femmes étaient artisanes, elles avaient leur place dans les corporations. Paysannes, elles produisaient dans les communs une agriculture vivrière. Elles étaient guérisseuses, accouchaient les parturientes et faisaient aussi « passer » les grossesses non désirées. Elles disposaient d’un savoir ancestral transmis de génération en génération. L’histoire omet aussi de rappeler que les paysan-nes d’alors vivaient en lien avec la Nature, instance supérieure à laquelle ils devaient…

jeudi 14 septembre 2017 · 19h18

Laurent de Sutter, L’Âge de l’anesthésie. La mise sous contrôle des affects – Premières impressions

Laurent DE SUTTER, L’Âge de l’anesthésie. La mise sous contrôle des affects, Les Liens qui Libèrent, 2017, 156 p., 15,50 €/ ePub : 9.99 €, ISBN : 979-10-209-0508-6 Le narcocapitalisme, selon Laurent de Sutter c'est l'idée que le capitalisme se soit soutenu de l'anesthésie, c'est-à-dire dire d'une volonté de réduire les excitations et d'anesthésier les corps. Depuis l'utilisation par Kraepelin de l'hydrate de choral pour calmer les maniaco-dépressifs, en passant par la cocaïne, l'invention de l'anesthésie et la pilule contraceptive. Tout ça a servi à l'être, à ce que l'humain soit réduit à l'être (au langage), séparé de son corps. Parce que l'être est toujours policé, contrôlable. Cela rejoint la dénonciation par Lacan du sujet de la…

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