traiter l'abondance que faire face à l' abondance ? // l'abondance v i r t u e l l e . y aller au hasard / / / ? / / au hasard, faute de mieux . évidemment ça manque . totalement d'efficacité . évidemment ça n'a rien de / OR / parce que nous sommes confrontés à des machines nous pensons que / face au mode de production des machines nous aimerions que / leur efficacité est-elle pour autant - ENVIABLE / ? / // alors au hasard si le hasard existe, au hasard / alors au hasard et tant que le hasard convient / peut faire méthode / a de quoi faire concurrence…
face à l’ab on dan ce du m a chinique, le traitement du hasard
— à la main : rien ;; à la main plus rien ;;;
a scheme is not a vision / verossity / Qui a deux femmes perd son âme, qui a deux maisons perd sa raison.
Mar 24th, 2009 11:17am j'aime beaucoup vous montrer des images. les images qui sont qu'il est à ma portée de vous montrer. les images que je vous montre sont des images qui je ne sais pas si elles sont à proprement parler n'importe qu'elles images, je ne le crois pas, en fait, mais dans ces images compte également, et indépendamment d'elles, de façon extrinsèque, cette qualité qu'elles acquièrent - du moins à mes yeux - du fait que je vous les montre. elles comportent également ceci : que j'aimerais également physiquement les faire, qu'à mon tour, ma façon, les fabriquer me plairait. (et qu'elles sortent de l'ordinateur) (l'ordinateur, la virtualité étant, restant suspecte). Mar 24th,…
le symbolique est de soi impératif (Jean-Luc Nancy)
9 Ce qui spécifie l’impératif catégorique, en revanche, c’est qu’il ordonne sans conditions. Le caractère de commandement n’est pas dans la dépendance d’une fin donnée par ailleurs : il est intrinsèque. De soi, c’est un commandement. Autrement dit, ce qui est commandé et le fait du commandement sont une même chose, ou plus exactement s’entr’appartiennent de manière nécessaire. Il n’y a pas ici le concept d’une fin, d’une part, et d’autre part une volonté qui peut vouloir ou ne pas vouloir cette fin, et qui doit si elle la veut se plier à une contrainte. Il y a au contraire le concept d’une fin qui enveloppe en elle-même la volonté de cette fin et la soumission…
la certitude du réel opposée au doute du symbolique
J'essaie donc de lire Cédric Lagandré (( La plaine des Asphodèles, je le lis très mal, maintenant par bribes, au hasard)). Curieusement facile et difficile à la fois. Ainsi, lorsqu'il cite Descartes (p. 105), attribue-t-il au semblant la certitude ("le fait de cette semblance est quant à lui une certitude inébranlable. La consistance du semblant est sans défaut, sans qu'il soit question d'attendre la sanction de l'existence divine") quand je l'aurais moi-même, et sans nul doute, attachée au réel de la lumière, du son, de la chaleur. "... je vois la lumière, j'ouïs le bruit, je ressens la chaleur. Mais l'on me dira que ces apparences sont fausses et que je dors. Qu'il en soit ainsi ;…
ne calcule ni ne juge – la conscience et l’inconscient
#sevrage #Paroxétine 5ème jour de diminution Paroxétine (=Deroxat). J'ai commencé à réduire le 9 décembre 2015. Je suis passée de 1 Deroxat à 1/2. Je ne m'attendais pas à ce que ça soit si difficile. Confusion. Tout ce que je puis dire.#méditation Hier, ATELIER DE MÉDITATION. N. propose un petit exercice de non-interprétation qu'elle appelle également exercice de non-identification. Je ne peux m'empêcher de comprendre/d'interpréter : délaissement du symbolique, oubli des mots, donc interprétation rendue impossible et chute des identifications. (c'est bien au symbolique d'abord que l'on s'accroche, auquel on s'identifie - au symbolique, à un mot, à un signifiant : tel le Christ sur sa croix :: se souvenir de Michel Tournier ::: "Méfie-toi, dit-il dans le Roi des Aulnes, qu'à force…
la parole, l’écrit et le crédit
nous sommes de retour à paris depuis hier. je me réveille, il est 4h20. c’est plus ou moins la même heure tous les jours. je songe à ce documentaire sur la création de l’argent que j’ai commencé à regarder l’autre jour dans la voiture en route vers Orléans. il s’y confirme ce que j’avais appris dans Demain, que la monnaie fiduciaire, les pièces et billets que nous connaissons, ne forme qu’une partie infime de l’ensemble de l’argent (j’ai retenu 8%), le reste, la monnaie scripturale, n’étant que chiffres inscrits dans les ordinateurs des banques privées. et que donc, effectivement, l’argent ne naît que du crédit accordé par les banques. ce n’est qu’à partir du moment…