jeudi 13 avril 2006 · 12h11

face à l’ab on dan ce du m a chinique, le traitement du hasard
— à la main : rien ;; à la main plus rien ;;;

traiter l’abondance 

que faire face à l’ abondance  ?  //  l’abondance  v i r t u e l l e  .  y aller au hasard  / / /   ?   / /   au hasard, faute de mieux . évidemment ça manque .  totalement d’efficacité . évidemment ça n’a rien de / OR / parce que nous sommes
confrontés à des machines nous pensons que /  face   au mode de production des machines nous aimerions que
/  leur efficacité est-elle pour autant – ENVIABLE  / ? /

// alors au hasard si le hasard existe, au hasard / alors au hasard et tant que le hasard convient / peut faire méthode / a de quoi faire concurrence / à celle des machines 

laisser le choix au hasard

/  je l’espère.  j’espère la possibilité de ce qui viendrait faire rupture. /

/ /  illu s i o n / Grande / / grande il lusion 

/ tenue par RIEN  /
/   ne peux qu’y aller au hasard /  les yeux fermés / BLIND /  un objet prendre /  convient-il à l’instant ? /  oui  / OKAY!

 

EXEMPLE : l’abondance de photos que vous auriez prises, que faire, face à cette abondance, qu’en faire?// vous en prendriez une au hasard,  une de ces abondantes photos, une au hasard, lui appliqueriez un traitement // vous la travailleriez à l’aide d’un lo gi ciel  ///  ce serait la part de travail vrai //
//  voudrions-nous du travail qu’il soit vrai?
_____ _____ ___ __ __  récemment je lisais dans lacan, que le vrai est une catégorie du symbolique. directement je vérifie, dans le livre, le sinthome, page 116: « N’est vrai que ce qui y a un sens ». alors vouloir du travail vrai ça serait vouloir du vrai qui fasse grain de sable dans l’océan du réel que produit le machinique. le réel, parce qu’on ne s’y retrouve pas. une chatte n’y retrouverait pas ses petits. les choses y sont toujours à leur place, tout a toujours sa place dans le réel, car le réel est sans place, soi, on n’y retrouverait pas sa place, parce que soi n’est pas tout réel, pas tout réel ni plus que symbolique . ni plus que symbolique . l’océan de réel produit par le machinique d’une matière toute symbolique . comment c’est possible : c’est possible parce que tu considères le bain ///______  le bain de réel _______ ///  l’océan où t u surnages au gré des flots : ce bain est le réel . le bain de jouissance . de let tres de jouissance /// 

mais enfin / de quel traitement ? parlez-vous ? /  un  traitement de plus par le machinique / tu vas ouvrir photoshop et tu crois  //  toi  tu ne sors rien de la machine jamais : traiter a mano le machinique : ce que tu ne fais pas // ce que tu ne fais pas / toi tu entretiens con sciencieusement la boule emmêlée du vir t u e l .

Or tout est au hasard , dans le machinique . tu t’es coulée . tu as coulé . dans . sa . manière . pour lui appart e nir 

Véronique Hasard . Véronique . Billard . 

Véronique Corps Billard

Corps Belette

pardon mais /   ce en quoi tu espères . en fait  c’est : 
  en l’absence de hasard  /  c’est
 prendre au hasard et qu’il n’y ait pas de hasar d
/ /  ce en quoi tu espères : c’est l’in con scient //  tu espères que le motif qui t’as poussé à choisir cette image plutôt qu’une autre n’appartienne pas au Grand Hasard : mais à une chaîne machinique inconsciente qui elle  n’appartienne pas au Grand N’importe quoi / non ouverte au tout venant, AU CONTRAIRE prise dans la répétition /  par la fixité /  parce qu’ autour de toi , il n’y a p l u s rien de fixe /

tu n’as pas choisi le hasard . le hasard t’as choisie . tu n’as d’autre recours que le hasard . 

tu espères JUSTE que ton hasard diffère un tant soi peu de l’océan de non-sens (d’informations) dans dans lequel tu baignes. 

jeudi 4 mai 2006 · 08h55

ça m’suffit

/ hello hello / ( je travaille beaucoup plus que 5 heures par jour/ après, je m’écroule /)

(du coup, le besoin la tentation du tout écrire, coucher sur ne se fait plus sentir

( je pourrais presque dire / je dirais / de ce que je fais : ça m’suffit / rester dans la bribe : au moins ça : la bribe. la bribe et le vent. / ou garder le cap sur la prairie. la pairie. probablement, vaudrait-il la peine que je re-jette des_coups_d’œil_en_arrière. me relise.

or ça, il faut que j’ajoute également : mon corps.
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il y a eu ce moment où je n’ai plus voulu pour lui – où ça s’est insinué en moi –  qu’il passe des heures devant un écran. et je cherche en ce moment, le moyen, ma façon, qui me permette de travailler autrement.
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je parle de ce travail que je fais « pour moi » – les trucs que j’essaie ici, en écrivant. je voudrais / chercherais / qu’il se construise ailleurs que dans du virtuel – c’est peut-être juste une question d’état d’esprit, à modifier. oui, c’est important, ça, ce refus qui s’est fait, en moi. comme si l’écran n’y suffisait pas. non pas comme si : parce que l’écran ne me suffit plus. (d’où, ce que j’y fais en ce moment : le minimum, me suffit).

mardi 24 mars 2009 · 22h49

a scheme is not a vision / verossity / Qui a deux femmes perd son âme, qui a deux maisons perd sa raison.

+ S Z U G Y I C Z K Y + (velocity) (férocity, verosity)

Mar 24th, 2009 11:17am

j’aime beaucoup vous montrer des images. les images qui sont qu’il est à ma portée de vous montrer. les images que je vous montre sont des images qui

je ne sais pas si elles sont à proprement parler n’importe qu’elles images, je ne le crois pas, en fait, mais dans ces images compte également, et indépendamment d’elles, de façon extrinsèque, cette qualité qu’elles acquièrent – du moins à mes yeux – du fait que je vous les montre. elles comportent également ceci : que j’aimerais également physiquement les faire, qu’à mon tour, ma façon, les fabriquer me plairait. (et qu’elles sortent de l’ordinateur) (l’ordinateur, la virtualité étant, restant suspecte).

(via modernitymuscler) quality toys papier colle et camionsMar 24th, 2009 12:13pm

des fois peut-être je veux dormir pour mettre de l’eau sur le feu. mais parfois ça fait comme si c’était de l’huile.

à propos de ce rêve,
l’ayant raconté à celui que dorénavant je ferai l’effort d’appeler mon analyste, ce rêve où je suis seule contre la bande de cons du monde, il me dit :  » aaah ! aaah ! aaah ! » (en trois quatre fois, de façon très appuyée, comme si ça faisait longtemps qu’on l’attendait, celui-là, ce rêve-là). et après, quand j’ai eu fini de parler, il dit plusieurs fois « très très très très très bien… « 

mon analyste donc, c’est aussi celui à qui quand je dis que je veux quitter f me dit le quitter mais pourquoi ce qui me suffit pour que je veuille plus le quitter du tout en effet pourquoi

Ben Schumacher (Symbolic Registration n° 2)

Le bonheur est une monstruosité ! punis sont ceux qui le cherchent.

G. Flaubert

voyager, c’est compliqué, c’est trop compliqué. développez.

accident

il faut que j’aille à bruxelles voir mon petit frère hospitalisé

grave

 

velocity
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verocity verosity
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