Comment donnerai-je à mon enfant le « goût de la castration». Si la castration se situe du côté de l’histoire, du tranchant de la date, de la coupure dans le temps. Du côté de la parole, du renoncement à une vérité toute, à une identification ultime, définitive. Comment la rendre suffisamment séduisante qu’il ait le goût la force de sortir du tout à la consommation immédiate, du tout à l’immédiateté, l’instant ? Il faudrait pour cela que j’aie pour moi-même mieux pu jouir de ces choses que je voudrais lui donner à mon tour, après qu’elles m’aient été donné par mes parents - l’art, la culture, le goût de la lecture, de la science, du savoir.…
le goût de la castration
Freud, Heidegger, notre histoire, par Jean-Luc Nancy
Point de vue Freud, Heidegger, notre histoire, par Jean-Luc Nancy LE MONDE | 03.11.05 | 12h57 • Mis à jour le 03.11.05 | 12h57 Point de vue Je lis le journal TO BE OR | 04.11.05 | 12h57 • Mis à jour le 06.11.05 | 13h09 Lorsque les houles médiatiques se calment, le temps vient de poser les questions sérieuses. Heidegger et Freud : pourquoi l’un et l’autre subissent-ils régulièrement le retour d’opérations de dénonciation et de démolition ? Que les pensées de notre héritage soient soumises à relecture, à discussion, à critique et à transformation, c’est la moindre des choses. C’est la vie et le travail de l’esprit, c’est sa praxis. On peut supposer que JL Nancy…
Que nul n’entre dans le XXIe siècle s’il n’est hypomane…
La communication immédiate caractérise l’époque, pour le meilleur et pour le pire. Elle a du bon : augmentation de notre puissance d’agir, liberté croissante, agilité, faculté permanente de faire salon, mise en commun des ressources intellectuelles, la vie quotidienne vécue à plusieurs… enfer ou paradis… [...] Le pire ? Pas de doute, c’est une tyrannie. La contemplation, la méditation, la mélancolie, l’acédie, la dépression, l’otium, le loisir, la lenteur, les langueurs, le flâner, le musarder, le baguenauder, le glander, non pas seulement le dimanche de la vie de la triade sacrée Hegel-Kojève-Queneau, mais même le sacro-saint Week-end franchouillard, et, par dessus le marché, « les sanglots longs des violons de l’automne… » - toutes ces…
C’est que l’objet est mouvement malgré qu’il n’y paraisse.
de duve manet courbet moi le monde et le n’importe quoi (suite), et de la perte de l’histoire Le blog est un symptôme. Il n’y a pas lieu (donc) d’y échapper. (Non plus mon père, je n’ai jamais compris, comment, dans la vie, il pouvait sembler à ce point hors de son époque tandis que sa peinture y était. Y allait, de son côté. (Il est vrai que lui pensait aller contre, son époque.)) Alors, le n’importe quoi des artistes. Manet, son asperge, Courbet, ses casseurs de pierre. Sont les exemples donnés par Thierry de Duve (( dans, si mon souenir est bon, Résonances du readymade)) . Est-ce à dire que je pense que nous…
muller & muller
rêve, j'entends : "muller & muller . S1 S2. l'holophrase! mais comment séparer ce qui est le même? " au réveil : muller et muller 14 . 18 et 40 . 45 la guerre et la guerre M . U . double L . E . R L . L comment séparer ce qui est le même je ne sais pas compter je n'ai pas d’accès à l'histoire la preuve est là 1 .2 c'est facile c'est à trois que les difficultés commencent l 'ordinal! du père le nom est le même, double le corps non joie du drame pour sortir du même il faut et il suffit du zéro…
Ma guerre
J'ai une assez longue analyse derrière moi, et elle se poursuit. J'ai eu la chance de trouver sur ma route récemment un groupe de l'ACF, Escapades, mis en place par G. C. J'ai été invitée à y participer, et ma foi, j'y trouve beaucoup de bonheur. Je connaissais un peu les personnes qui en forme le noyau de base pour les avoir rencontrées sur Twitter, l'année où Miller nous y a invités. Je me suis occupée de mettre en place un blog qui reprend quelques un de nos mails, puisque ce groupe est basé sur des rencontres, des visites, des spectacles, autour desquels des mails s'échangent. C'est moi également qui avais l'année dernière repris…
Silvia Federici, Caliban et la sorcière
Caliban et la sorcière : femmes, corps et accumulation primitive L’histoire, telle qu’elle est enseignée, apprend rarement qu’au Moyen Âge les femmes exerçaient les mêmes métiers que les hommes... Une histoire de pouvoir ? 8 avr. 2016 Par helene duffau Blog : Le blog d'Hélène Duffau Au Moyen Âge, les femmes étaient artisanes, elles avaient leur place dans les corporations. Paysannes, elles produisaient dans les communs une agriculture vivrière. Elles étaient guérisseuses, accouchaient les parturientes et faisaient aussi « passer » les grossesses non désirées. Elles disposaient d’un savoir ancestral transmis de génération en génération. L’histoire omet aussi de rappeler que les paysan-nes d’alors vivaient en lien avec la Nature, instance supérieure à laquelle ils devaient…
mardi 22 avril 2025 / / °° °° — _ _ _ l’histoire
note pour moi même (et j qui m'en parlait) — considérer l'histoire comme un filet, les dates comme comme des clous qui permette de se hisser sur la paroi du vide sinon, je n'a i plus le temps de r ien ; je fais trop de tr ucs à l a fois