Comment donnerai-je à mon enfant le « goût de la castration». Si la castration se situe du côté de l’histoire, du tranchant de la date, de la coupure dans le temps. Du côté de la parole, du renoncement à une vérité toute, à une identification ultime, définitive. Comment la rendre suffisamment séduisante qu’il ait le goût la force de sortir du tout à la consommation immédiate, du tout à l’immédiateté, l’instant ? Il faudrait pour cela que j’aie pour moi-même mieux pu jouir de ces choses que je voudrais lui donner à mon tour, après qu’elles m’aient été donné par mes parents - l’art, la culture, le goût de la lecture, de la science, du savoir.…
le goût de la castration
le silence de la mère
Vous apportez un éclairage nouveau sur le ravage maternel, lorsque vous indiquez, page 59, qu’une fille peut connaître une forme de laisser tomber de la part de sa mère. Il s'agit non pas d'une absence de soin, de paroles blessantes ou de rejet, mais d'une certaine forme de silence. Il y a «tout ce que la mère ne peut dire et qui prend toute sa puissance» et «la fille se trouve alors aux prises avec cette jouissance muette». Comment, une cure analytique, qui est une expérience de parole, permet-elle de traiter cette modalité du ravage maternel très spécifique?* Rose-Paule Vinciguerra (à propos de son livre Femmes lacaniennes) : Ce ravage n’est pas celui qu’évoque Freud…
La femme qui dit non
Résumé du deuxième chapitre de livre de Pierre Naveau Ce qui de la rencontre s'écrit, Etudes lacaniennes publié aux Editions Michèle. Mes commentaires sont en italiques. cas d'une femme qui a peur de son père et pourtant s'identifie à lui. cette peur s'étend à tous les hommes, que toutefois elle aime "autoritaires, virils, puissants". dit d'elle-même qu'elle est "la femme qui dit non" et refuse tout rapport sexuel tant qu'elle n'est pas sûre d'être aimée. il faut que cet amour soit dit, ce sont des paroles qu'elle demande. or son compagnon dit n'avoir pas "appris à donner", n'a que sa présence à donner. sa mère lui a confié n'avoir pas aimé son mari, l'a crue.…
home working
jamais seule. ce qui me manque c'est d'entendre mes gestes résonner dans le silence. mes gestes, mouvements, déplacements, présence. d'entendre résonner ma présence dans le silence.
mar. 27 juillet :: dedans dehors (d’inanité sonore)
Chair, rocaille. Si l'on ne distingue ce qui se dit, un soupir s'entend. Dedans, dehors. Qu'est-ce qui me vaut ce qui s'apparenterait à de la joie. Une joie bien calme, qui ressemble au silence, au recueil. - Ce pays de merde ! Voix reconnue d'un clochard. Et l'absence de soleil.