L’OMS a défini la santé mentale comme l’absence de trouble. Le DSM qui permet la mondialisation du traitement hygiéniste des masses humaines décline quatre catégories de troubles de la conduite : conduite agressive, fraude et vol, violation des règles établies, destruction des biens matériels. Avec cette définition du trouble, la santé mentale devient le respect des règles établies de la circulation et de la jouissance des biens matériels. Ces catégories sont celles des experts français lorsque, à l’occasion, ils publient un rapport sur la santé de l’enfant et de l’adolescent. L’utilisation de la génétique y fait sa triste réapparition : des populations dites à risque montreraient une « susceptibilité génétique » au TOP (Trouble Oppositionnel…
pas top, des règles de la circulation et de la jouissance des biens matériels
Quelle présence du chi en Europe
— Donn, samedi 24 septembre
Samedi matin. Donn. Réveillée à 8h! Eau chaude, avoine +lait de soja tiède. Quelle présence du chi en Europe Le chi devant être étant universel, je me pose la question de son apparente absence en Europe et dans les pays occidentaux. Entre-nous, nous sommes probablement conva Bonjour, Avez-vous une idée de la raison pour laquelle on ne trouve de connaissances et d'étude du chi Bonjour, Le chi en Europe et dans les pays occidentaux n'est pas connu. Mais en a-t-il toujours été ainsi et ne disposerions-nous pas de sources qui attesteraient par le passé de sa présence, ou plus exactement de sa connaissance, de sa reconnaissance, de son utilisation, fût-ce à des fins médicinales. Je…
Silvia Federici, Caliban et la sorcière
Caliban et la sorcière : femmes, corps et accumulation primitive L’histoire, telle qu’elle est enseignée, apprend rarement qu’au Moyen Âge les femmes exerçaient les mêmes métiers que les hommes... Une histoire de pouvoir ? 8 avr. 2016 Par helene duffau Blog : Le blog d'Hélène Duffau Au Moyen Âge, les femmes étaient artisanes, elles avaient leur place dans les corporations. Paysannes, elles produisaient dans les communs une agriculture vivrière. Elles étaient guérisseuses, accouchaient les parturientes et faisaient aussi « passer » les grossesses non désirées. Elles disposaient d’un savoir ancestral transmis de génération en génération. L’histoire omet aussi de rappeler que les paysan-nes d’alors vivaient en lien avec la Nature, instance supérieure à laquelle ils devaient…