je m’écrivais des lettres à moi-même, à moi-même sous d’autres noms. l’un des prénoms, je m’en souviens, c’était sonia.
(mon père s’en était rendu compte, enfin, forcément, qu’il s’en était rendu compte, ça l’avait beaucoup fait rire. mais ce sont des rires qu’on ne comprend pas. on est là, avec son père, dans le couloir, debouts, dans la lumière du jour de l’entrée, du marbre blanc, qui vous donne la lettre, il est grand, son pantalon est beige, il rit.)
il y a eu delarue, aussi, comme nom auquel j’ai passé.
et celui de « nathalie granger » – ne me souvenant plus du tout du personnage de Duras. je dispose de cette adresse mail. classe.
– n. grand g –
et combien d’autres noms, tentés.





