il faut que j'apprenne à me créer mon espace, il faut que je l'accepte, il faut que je cesse d'être de nulle part, il faut que je me fasse ma place. c'est comme pour la musique. cela fait des années que je n'écoute plus "ma musique". que je n'écoute plus que la musique de f., la musique de l'autre. ma musique, si je la choisis, si je fais cela, crée un espace qui devient le mien. il faut que je cesse d'attendre tout de l'autre. pourquoi dis-je cela. ce n'est pas de ça qu'il s'agit. je n'attends pas toute la musique de f. je n'ose pas faire exister ma musique. le faire, mettre de la…
musique (comme tu veux)
à Hélène Parker – vouloir l’aveu
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Retirer l’escabeau pour accéder au sinthome
Retirer l’escabeau pour accéder au sinthomepar Marie-Hélène Blancard, Hebdo-blog 28 du 13 avril 2015 Jacques-Alain Miller, dans son "Introduction au prochain Congrès de l’AMP"1, fait de l’escabeau un concept transversal qui « traduit d’une façon imagée la sublimation freudienne, mais à son croisement avec le narcissisme ». « Et voilà, ajoute-t-il, un rapprochement qui est de l’époque du parlêtre »2 Écrire le livre du père Enfant chagrin et adolescent rebelle, ce sujet avait trouvé très tôt sa solution – écrire des livres. L’écriture justifiait son existence et lui rendait la vie supportable. Mais il en éprouve l’impasse à la mort de son père : écrire ce qu’il appelle « le livre du père » le fixe à une jouissance mortifère dont il ne…
vendredi 9 octobre 2026 ^ « Je n’écris pas pour m’exprimer mais pour me taire »
"écrire... le fixe à une jouissance mortifère dont il ne peut se défaire." il est certain que ce qui me pousse à fermer le blog, à arrêter d'écrire, ce qui a causé cette brutale dépression, c'est la redécouverte du rêve de frites, dont je n'ai pas envoyé l'enregistrement à Annick (pas terminé le sous-titrage de la vidéo), et dont je n'ai pas poursuivi l'analyse, jusqu'à un point que je puisse considérer de clôture, sans que je prétende d'ailleurs en résoudre l'énigme. il y a ce lourd sentiment de poursuivre dans l'abandon de projets. cette damnation, cette aggravation. mais c'est aussi la (re-)lecture, saisissante pour moi, de cet article de M-H Blancard, sur l'escabeau de l'écriture.…