jeudi 14 juillet 2005 · 14h49

se faire honte

jarrivenchantéelaveillej’ai luterminédanslavoiture la note de miller sur la honte (je ne dis pas que ce n’est pas pénible d’écrire tout ça, ça l’est) à l’analyste mardi je dis : « le problème, ça a toujours été de signer. comme si...» là, j’hésite presque longuement. je crois que je lui ai dit « ...comme si rien n’était à la hauteur, ne pourrait être à la hauteur de ce nom». surprise, pas convaincue, j’ajoute que non, ce n’est pas ça. je parle de la note de miller, sur la honte. je n’en dis pas vraiment grand chose. mais ça me mène tout de même à dire que je crois que maintenant je pourrais signer de mon nom.…

dimanche 6 novembre 2005 · 14h58

Freud, Heidegger, notre histoire, par Jean-Luc Nancy

Point de vue Freud, Heidegger, notre histoire, par Jean-Luc Nancy LE MONDE | 03.11.05 | 12h57  •  Mis à jour le 03.11.05 | 12h57 Point de vue Je lis le journal TO BE OR | 04.11.05 | 12h57  •  Mis à jour le 06.11.05 | 13h09   Lorsque les houles médiatiques se calment, le temps vient de poser les questions sérieuses. Heidegger et Freud : pourquoi l’un et l’autre subissent-ils régulièrement le retour d’opérations de dénonciation et de démolition ? Que les pensées de notre héritage soient soumises à relecture, à discussion, à critique et à transformation, c’est la moindre des choses. C’est la vie et le travail de l’esprit, c’est sa praxis. On peut supposer que JL Nancy…

jeudi 10 novembre 2005 · 11h55

terrors of tinseltown

{ à  quoi je tends ce que je cherche avec ces histoires de méta (phores) méto(nymies) je ne __ je n’en. seulement que ces métaphores métonymies et ce que j’en ai lu essentiellement ce que j’en ai lu - d’ailleurs ce qu’à  propos d’elles, méta_ méto_, j’ai (lu) se trouve s’appliquer à  ce que je vis observe. (la ville.) le sens celui qui était servi par le nom-du-père, et de façon univoque, le mal est le mal le bien est le bien, son déclin quant à moi je le situe, je ne trouve à le situer qu’à  ce moment de l’histoire où dieu meurt. à  quoi il a mis du temps. dont la relève fut…

lundi 14 janvier 2013 · 15h47

de l’autoroute (Lagandré vs Lacan, du nom-du-père à l’usage)

Ils se consacrent à l'aménagement d'une existence confortable, affranchie du besoin de sens, et à laquelle suffit amplement la perspective d'une prolongation indéfinie. (( Cédric Lagandré, La plaine des asphodèles,  p.10. )) [...] s'annonce un "monde" commode à tout point de vue, ajusté sans médiation aux usages humains et réduit de force à ces seuls usages : un monde sans arrière-fond, sans possibilités secrètes, pas même orienté vers un mieux, visant sa seule perpétuation. (( Ibid., p.11)) [...] le monde ne fait plus question, son fait mystérieux ne les concerne plus. L'heure est à son aménagement, à sa rationalisation pour l'usage des hommes. (( Ibid., p. 15. )) Lire, se demander ce qu'il en est de cet "usage" ? Pour s' en expliquer, Cédric…

mardi 21 juillet 2026 · 17h02

I said, « Father change my name »

Je suis de nouveau prise par le désir de changer de nom. Me reviennent des mots (plus ou moins approximatifs) d'une chanson de Leonard Cohen : "I see you've changed your name again". je ne m'en souviens pas plus. Dans Duck Duck Go (femme sous influence, lubie d'arrêter avec Google), je tape "L Cohen change your name again". je tombe sur plusieurs chansons où il est question de changement de nom. Ca me fait plaisir. Celle-ci, est pour moi poignante au possible, la supplication même : I asked my father,I said, "Father change my name."The one I'm using now it's covered upwith fear and filth and cowardice and shame. Je lis la suite de la…

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