mardi 1 avril 2008 · 11h55

de la vérité à la satisfaction

Extraits du dernier cours de Jacques-Alain Miller (mercredi 26 mars) ... la fin de la psychanalyse ... beaucoup plus fuyante ... tout dernier enseignement de Lacan, met en cause l'interprétation de la psychanalyse comme expérience de vérité et qu'il semble introduire la psychanalyse comme expérience de satisfaction. La satisfaction n'apparaît pas, n'apparaît plus comme un obstacle à la découverte de la vérité. En particulier, la satisfaction du symptôme n'apparaît plus comme un obstacle à la découverte de la vérité. Mais c'est la satisfaction elle-même qui apparaît comme une fin. ... « L'Esp d'un laps » ... Le texte commence par une récusation de la fonction de l'attention : il commence par dire qu'il suffit qu'on…

mercredi 2 avril 2008 · 11h46

Emergeant de la guerre, un livre que j'ai fait,

Ne me fermez pas vos portes, fières bibliothèques, Car ce qui manquait sur vos rayons bien garnis, et dont pourtant vous aviez grand besoin, je l'apporte Emergeant de la guerre, un livre que j'ai fait, Les mots de mon livre ne sont rien, son élan est tout, Un livre distinct, non relié au reste ni perçu par l'intellect, Mais ses latences non dites vous passionneront à chaque page. Walt Whitman, 1867 et (le blog de WW) : http://blogwaltwhitman.blogspot.com/

dimanche 6 avril 2008 · 11h28

journal (révélation)

3 lettres, 3 lettres, non 2, dont 1 redoublée. hélas, 3 x, et damnation. a-t-il fallu qu'à moi ça arrive ? faut-il qu'à moi ça arrive ? inavouable, inavouable, inavouable ( oh (foutrerie de la psychanalyse, démangeaisons) ( mais je n'ai plus peur de rien, que j'ai atteint le fin fond du ridic)) ( de près ou de loin trait à "les livres ou la vie ?" - de près, trait. feuille feuille feuille (immaculaison) et saletés). ( plus que jamais voguer droite et le regard fier, au dessus vagues et mêlées)

mardi 14 octobre 2008 · 12h52

symptôme (mise en page)

il est neuf heures vingt-six. 9 h. 26. i know i should'nt come here, write here, i won't stay. spend too much time here. changed the template completely, again, yesterday. added an image or two, to the first post, this one. c'est incroyable, puisque j'aurai également passé le week end à adapter le précédent template (hemingway). -- qu'est-ce qu'un template? un modèle wordpress? c'est la partie visuelle du site, les fichiers qui commandent à la partie image, habillage. le précédent s'appelait Hemingway, n'était pas de moi. celui-ci est de moi, c'est to-be-or, le template de mon premier blog, dont il porte le nom. il ne fonctionne pas bien sur internet explorer. je rêve donc de le…

vendredi 14 novembre 2008 · 11h42

quant à la correspondance

je peux hélas affirmer aujourd'hui que je n'ai, jusqu'à présent, cherché d'autre correspondant que celui qui pût m'offrir, en miroir une image - dont le corps fût de lettres. ce qui m'est apparu à la lecture du texte de la sagna sur l'inhibition publié dans la cause freudienne dont j'ai récemment repris ici un extrait. (ma jambe n'en devient pas belle pour autant.)

lundi 5 janvier 2009 · 14h12

lire forme d’inconscience

il a recommencé à neiger. ça ne va pas du tout. rien à voir avec la neige : les vacances sont finies. / ce n'est que quand frédéric est là que je peux me sentir quitte de l'obligation de travailler. l'amour facile en ce moment et cela m'est nouveau. l'amour m'est facile, cela m'est nouveau ( question des préliminaires, d'ailleurs, au passage, tant que j'y suis, balayée. point ne m'en faut. il fallait n'y pas penser.) - nuance, il faudrait juste qu'il apprenne à s'endormir ma lampe de chevet allumée. phrase qui n'est pas belle. je l'aime. si seulement il pouvait s'endormir dans ma lumière. essai de phrase belle. il faudrait juste qu'il apprenne à…

dimanche 14 février 2010 · 17h06

notes sur mon trop, mon n’importe quoi, mon web et mon grand ordinateur

j'ai perdu mon cahier rose, le nouveau, celui que je m'étais acheté pour me tenir à carreau du web. je suis couchée dans mon lit, j'ai fermé la porte de la chambre, j'ai dit je veux la paix pendant une heure, je tape sur le portable ; je n'avais jamais fait ça, avant. on dirait que c'est possible. jules et son copain elias sont dans la pièce que nous appelons "la salle", ils font de la pâte à modeler.  (( la salle, la "salle de vie", ainsi que je l'ai un jour entendu appeler par les voisins de table d'une terrasse de café. c'est frédéric et ses enfants qui disaient "la salle." moi, je ne…

jeudi 29 novembre 2012 · 10h12

ce n’est que des lettres que se fonde le nécessaire, comme l’impossible

Et cela même que je vise cette année, c'est à ce que vous ne confondiez pas les mots avec les lettres, puisque ce n'est que des lettres que se fonde le nécessaire, comme l'impossible, dans une articulation qui est celle de la logique. Si ma façon de situer les modes est correcte, à savoir que ce qui ne cesse pas de s'écrire, le nécessaire, c'est cela même qui nécessite la rencontre de l'impossible, à savoir ce qui ne cesse pas de ne pas s'écrire, qui ne peut s'aborder que par les lettres. C'est bien là ce que, ce que ne permet d'aborder par quelque dire que la structure que j'ai désignée de celle du nœud…

mercredi 13 septembre 2017 · 11h12

« AVANT L’ÊTRE, IL Y A LA POLITIQUE »

Par Mickaël Perre, sur Facebook Il y a quelques mois paraissait le dernier livre de Laurent de Sutter : L’âge de l’anesthésie – La mise sous contrôle des affects. Grand livre, à la fois puissant et original, nous donnant à lire et à penser autre chose que ce qu'il a l’air d’aborder. Car contrairement à ce que semble indiquer le sous-titre, ce livre n’est pas qu’un livre de « philosophie politique » (même si l’auteur revendique par ailleurs son appartenance à une certaine lignée ou « tradition » philosophique à partir de laquelle se dessine toute une série de positionnements polémiques : Machiavel et La Boétie ; la « psychopolitique » de Byung Chul-han et…

jeudi 14 septembre 2017 · 19h18

Laurent de Sutter, L’Âge de l’anesthésie. La mise sous contrôle des affects – Premières impressions

Laurent DE SUTTER, L’Âge de l’anesthésie. La mise sous contrôle des affects, Les Liens qui Libèrent, 2017, 156 p., 15,50 €/ ePub : 9.99 €, ISBN : 979-10-209-0508-6 Le narcocapitalisme, selon Laurent de Sutter c'est l'idée que le capitalisme se soit soutenu de l'anesthésie, c'est-à-dire dire d'une volonté de réduire les excitations et d'anesthésier les corps. Depuis l'utilisation par Kraepelin de l'hydrate de choral pour calmer les maniaco-dépressifs, en passant par la cocaïne, l'invention de l'anesthésie et la pilule contraceptive. Tout ça a servi à l'être, à ce que l'humain soit réduit à l'être (au langage), séparé de son corps. Parce que l'être est toujours policé, contrôlable. Cela rejoint la dénonciation par Lacan du sujet de la…

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