… j’appris un peu plus tard qu’il donnait des cours de littérature à l’université, ce qui lui procurait stabilité économique et temps pour se consacrer à la lecture et à la recherche, qu’il avait déjà deux enfants, un garçon et une fille.
lire forme d’inconscience
il a recommencé à neiger. ça ne va pas du tout. rien à voir avec la neige : les vacances sont finies.
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ce n’est que quand frédéric est là que je peux me sentir quitte de l’obligation de travailler.
l’amour facile en ce moment et cela m’est nouveau. l’amour m’est facile, cela m’est nouveau ( question des préliminaires, d’ailleurs, au passage, tant que j’y suis, balayée. point ne m’en faut. il fallait n’y pas penser.)
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nuance,
il faudrait juste qu’il apprenne à s’endormir ma lampe de chevet allumée. phrase qui n’est pas belle. [...] Lire la suite >
Et sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons
même l’ignorance ne peut rien contre cela qui nous environne. tu pleurais hier soir. petit. viens encore. pleure. petit. dis. la maladie aussi nous attend. il faudra du courage, encore dire oui. nous ne sommes responsables que de nous-mêmes, c’est ce que je crois. la lumière est dedans. la lumière est dehors.
vouloir ce qui est proche, vouloir ce qui vous arrive, même qui vous arrive à l’improviste, et vous fait mal
« La joie est l’affect spinoziste du rapport au réel, l’affect auquel on peut atteindre lorsqu’on ne croit plus aux caprices du sort, mais lorsqu’on s’égale à lui, que l’on s’accorde avec lui, sur un mode qui est proche de l’éternel retour de Nietzsche : vouloir ce qui est proche, vouloir ce qui vous arrive, même qui vous arrive à l’improviste, et vous fait mal.» Jacques-Alain Miller, « Les us du laps », 26 janvier 2000. [...] Lire la suite >
on m’a si souvent dit que j’avais un accent étranger
ma mentalité de midinette m’a joué un petit tour.
de l’utilité d’être parfois un peu parano : se resituer dans l’adversité, le sentiment de l’adversité, voire le sentiment imaginaire de l’adversité, sortir de la concorde du nous. de quel nous parlais-je ? celui d’une communauté qu’il me plaît à imaginer, à laquelle je me souhaite appartenir // la solitude d’une cause et ses communautaires moments. j’en connais moi ( dans leur nuit) qui ne se connaissent aucune cause. or moi non plus moi non plus, je ne la connais (communauté d’insavoir). j’en sais. j’en saurais. moi qui suis fille du doute et de [...] Lire la suite >
For a lot of people sundays are family days and for others it is a weekly day of depression.
Sunday afternoon
Mattsee, July 2008
Sunday afternoons are special afternoons.
For a lot of people sundays are family days and for others it is a weekly day of depression.
Main aspect of this series was a funny sunday afternoon and what to do on your day-off.
Thanks to my parents!
il faut qu’une porte soit ouverte et fermée

8.
moins quatre degrés.
sans que je comprenne pourquoi, et sans que je veuille d’ailleurs comprendre pourquoi, une porte s’est fermée dont je m’éloigne. c’est le soir, c’est le noir, c’est l’image qui me vient à l’esprit. sous les paupières, je me vois m’éloignant dans un brouillard sombre et parcouru de fumées.
bouleversée, disais-je.
comme si tout ce que je faisais s’était trouvé remis en cause. je ne suis plus du tout qui j’étais.
or il semble que je sache y faire, face à ce genre de phénomène. qui si exceptionnellement souvent m’arrive. que je sache y faire aussi bien qu’un anxiolytique. mes « fortifications à la vauban ». mais c’est qui ce Vauban ? [...] Lire la suite >
お元気ですか、 きょうはすごい吹雪になりました 庭の写真を送ります またメールください
provoke a frenzy in me and my love provoke a frenzy in
La possibilité d’avoir peur s’approche comme s’approche le vent d’une capitale de province.
12.1
Le bruit lent des voitures.
Allongée nue à l’exception de son slip au fond d’une cave sous les couvertures, c’est l’hiver la peau brûle surtout les cuisses. Draps rêches. Cette fois, c’est le soir. De petits cœurs battent faiblement sous la peau, seule la lampe de chevet est allumée. Nul bruit, personne n’habite au-dessus. Elle, couchée sur le dos, éteint. Se tourne sur le côté, visage tourné vers la rue. Écarte d’elle les couvertures. C’est une époque où il n’y a pas encore internet. Songe à JL qui quelque part raconte comment, une nuit après avoir traversé Dieu sait quelle plaine sibérienne, il rejoint une femme qui l’attend dans une grange, la pénètre et fournaise. A la surprise de découvrir une fournaise entre ses cuisses. Elle, glisse une main, s’étonne de la découvrir glacée, entre ses jambes. Frissonne. Ramène le drap sur ses jambes. Ses pensées vont vers Marcel Proust. Elle songe au lit de l’écrivain. Son lit, sa chambre, son asthme, se couche sur le dos, glisse son poing fermé sous son slip pour s’endormir. [...] Lire la suite >
fin de partie
je crois que dans cette chanson les gens sont morts et se sont fait tués. je n’en sais rien. il y un homme avec une arme et un avec un bras. c’est une sensation de base. c’était une sensation de base. non, c’est une sensation de base. écoutée mille fois.
vivre, une main passée par la fenêtre d’un appartement au 17è étage.
je ne veux pas faire le ménage je ne veux pas faire le ménage je ne veux pas faire le ménage je ne veux pas faire le ménage. et je ne veux pas faire mes papiers.
dis tu as oublié d’acheter du pain, et je n’ai plus rien à manger, la prisonnière [...] Lire la suite >
vêtir ceux qui sont nus
22, midi
une tartine d’angoisse . dites-moi pas que c’est pas parce que je ne pense pas à vous que je pense pas à vous et que vous ne m’écrivez pas . beurre , miel .
une tarte de douleur. la tarte couloeuvre ?
prendre le téléphone en main : se faire aider . se faraday . nous longions hier la rue des rosiers , le soir était tombé . il ne faisait pas froid . trois tours de manège au métro saint-paul ,
beurre miel sucre brun tartine tarte .
chercher le numéro de tél. Psychiatre, ancien praticien hospitalier à l’hôpital Sainte-Anne. allo, est-ce que ce serait possible de vous voir ? paris 13è. pouvez-vous le 2 février à 14 heures? oui. [...] Lire la suite >
after that i took a course in computer programming
vendredi 23 janvier 2009
levée facilement pour conduire jules à l’école. revenue ici, rendormie jusqu’à 11 heures. lu de pirandello « vêtir ceux qui sont nus » (dont je n’avais plus aucun souvenir, en dehors du titre que je continue à trouver beau). je traîne sur ce blog. sur les autres. pas le cœur. je ne fais rien de ce que je dois. je suis dans l’après-coup d’hier, le rendez vous pris, le rendez vous annulé, la froideur, à mes oreilles, du psychanalyste. les pleurs interminables. je me promets d’essayer de nettoyer cet après-midi. je mange une demi-tranche de saumon. frédéric téléphone, je lui dis que je ne sais pas ce que j’ai, mais que je ne sais plus vivre sans eux. je lui redis que je ne comprends pas. que je ne peux plus rien faire quand ils ne sont pas là.
[...] Lire la suite >
sam dim lun,

samedi
réveillée à 13h30. faut-il que je sois fatiguée ou quoi?
après-midi, courses.
soir : godard, « DÉTECTIVE », au lit (des livres partout, dans le lit, dans les poches, dans les bouches, celui que je n’ai pas lu que lit l’entraineur, warner, johnny: « lord jim » de joseph conrad – à prendre à la bibliothèque)
Another (literary allusion) is to Joseph Conrad’s Lord Jim, carried around as a sort of I Ching by nightclub owner and fight promoter « Sir Jim, » full name Jim Fox Warner, played by gravelly crooner Johnny Hallyday. His mother gave him the book thirty years prior, saying that whenever he was stuck in life, all he had to do was crack the cover and the answer would come. He didn’t know that she meant literally. Every time he opens it, someone interrupts him, and he’s never consumed a word. (…)
http://avaxhome.ws/video/genre/art_house/jlg_detective.html [...] Lire la suite >
réjouissons_nous,
parce que vous croyez vraiment que c’est avec des mots qu’on écrit?
currently reading : gaddis, william. agonie d’agapé (( ah mais c’est qui cet agapé ? ce qu’enditwiki :
Agapē (ἀγάπη) est le mot grec pour l’amour « divin » et « inconditionnel », complétant la liste des mots grecs pour dire amour : Eros (l’amour physique), Agape (l’amour spirituel), Storgê (l’amour familial) et Philia (l’amour absolu). Les philosophes grecs du temps de Platon l’utilisaient dans un sens supposé universel, c’est-à-dire opposé à un amour personnel; cela peut signifier l’amour de la vérité, ou de l’humanité. Le terme était utilisé par les premiers chrétiens pour décrire l’amour spécial de leur Dieu, et l’amour de ce Dieu envers les hommes.)) . just started. cette fois, c’est moi qui ne dort pas. soif. (deuxième jour sans nicotine du tout (ni substitut nicotinik. [...] Lire la suite >




