vendredi 18 novembre 2005 · 19h28

corps de fer, armure de pensées

Les corps de fer et les armures de la pensée* En 1974, Jacques Lacan soulignait, comme un trait de notre époque, la perte de la dimension amoureuse, renvoyant à  la substitution du Nom-du-Père par un ordre "rationalisé, bureaucratisé" supporté par le "être nommé-à quelque chose". C’est-à -dire que la chute des Noms-du-Père ne produit pas un vide anarchique mais qu’elle restitue un ordre que Lacan "avec des résonances weberiennes" appelle "de fer" , véritable signe d’une "dégénérescence catastrophique". En effet, le "nommer-à" dans cet ordre de fer est avant tout nominaliste et aspire à un fonctionnalisme radical en tant qu’il méconnaît ou délocalise le réel de l’autre, sa dimension d’objet, de reste incalculable. Ainsi, le "politiquement…

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