Les corps de fer et les armures de la pensée* En 1974, Jacques Lacan soulignait, comme un trait de notre époque, la perte de la dimension amoureuse, renvoyant à la substitution du Nom-du-Père par un ordre "rationalisé, bureaucratisé" supporté par le "être nommé-à quelque chose". C’est-à -dire que la chute des Noms-du-Père ne produit pas un vide anarchique mais qu’elle restitue un ordre que Lacan "avec des résonances weberiennes" appelle "de fer" , véritable signe d’une "dégénérescence catastrophique". En effet, le "nommer-à" dans cet ordre de fer est avant tout nominaliste et aspire à un fonctionnalisme radical en tant qu’il méconnaît ou délocalise le réel de l’autre, sa dimension d’objet, de reste incalculable. Ainsi, le "politiquement…
corps de fer, armure de pensées
de duve, la présentation de l’objet
de Duve encore. je ne me souviens plus bien. l'exposition en 2000 aux Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, dont il a été le commissaire, Voici - 100 d'art contemporain, que j'ai tant aimée. dont j'ai offert à droite et à gauche le catalogue.que dans l'œuvre d'art contemporain il s'agisse plutôt d'une présentation de l'objet - plutôt que de l'œuvre d'art comme lieu d'une énonciation (( avec le tableau comme «ouverture, fenêtre » sur le monde et déploiement de l'istoria.)) .(serions passés d’un savoir dans le fantasme à un "ça voir" de la pulsion).s'agirait alors d'un montrer, ce qui au cadre du discours échappe. l'art contemporain se soustrait au discours fantasmatique de la science lequel a…
Fini le faire, reste le nom. Fini le tour de main, reste le Witz.
L'impossibilité du fer, génie de l'impuissance "Ainsi, le readymade est de l'art à propos de la peinture avant d'être de l'art à propos de l'art. L'art de peindre, c'est l'art du faire, dit Duchamp, qui répète là une très vieille définition de l'art comme artisanat et habilité manuelle. Mais si l'industrialisation a rendu objectivement inutile l'artisanat, alors l'habilité manuelle est aussi ce que l'artiste sensible à l'époque doit ressentir comme impossible. Ce sentiment est, dans la peinture, même normale, sa "nécessité intérieure", la nécessité qui poussa Kandinsky et les autres pionniers de l'abstraction à abandonner presque toutes les conventions traditionnelle de la peinture, et qui poussa Duchamp à l'abandon du métier lui-même. Fini le faire,…
un manque de fer
J'étais tout le temps fatiguée, voire épuisée, ces analyses montrent qu'il s'agit en fait d'un manque de fer, d'une anémie, je suis donc tout à fait contente, rassurée. Cela me pesait beaucoup de penser que cette fatigue était "psychologique". Je n'ai plus qu'à guérir maintenant.
très, très longs rêves en ce moment. suis curieusement impressionnée, inconsciemment, par le fait que je manque de fer.
cette anémie qu'on m'a découverte. j'en rêve souvent, l’intègre dans mes rêves, l'explique dans mes rêves, si ce n'est qu'il me semble que c'est à chaque fois augmenté d'une ou deux autres maladies. ai abandonné pour l'instant travail sur livre pour repartir dans projet escapade. c'est un peu passé versus présent. c'est un peu travail seul versus travail à plusieurs. rêve à nouveau de miller. tiens à le noter. même si je ne peux pas en ajouter beaucoup plus, parce qu'il me semble que c'est important, de continuer, d'essayer de continuer cette sorte d'auto-analyse, ce prolongement que je donne à mon analyse.
Mâchoire tenue en laisse
— ma mère en fils de fer
"Sortant de chez un médecin, je descends, je descends dans la rue, ça descend. Ça descend. Autour de moi, avec moi, une foule éparse descend. Cela pourrait m'évoquer un pèlerinage, une procession. À un tournant, un embranchement, venant d'un chemin sur la droite d'autres personnes passent devant moi. Une dame qui me suit en profite pour passer me dépasser. Fâchée, je m'arrange pour m'interposer entre elle et son mari, les séparant. Descendant des escaliers de pierre, je sens une mâchoire qui me saisit les mollets, me tient, tenue en laisse par le monsieur.Je dis des choses au monsieur, lui parle de son argent, de son arrogance et d'autres choses plus terribles encore.Je raconte tout ça…
Fer
— (déjà)
Il s'agira également de rapprocher cet usage et son "déjà" de Lagandré, du readymade de Duchamp. Pour Duchamp, la chose est déjà faite, la peinture est déjà en tube, elle n'est plus à faire. Et qu'elle ne soit plus à faire est ce qui rend l'artiste impuissant. Lui rend impossible d'encore faire de l'art. Puisqu'il est fait. Puisque les machines l'ont déjà fait. Les choses ne sont plus à faire. L'industrie s'en occupe. Il n'y a plus rien à faire. Il y a bien des travailleurs spécialisés, encore, des ouvriers. Mais ils ne font que ce qu'ils font, dans le cadre de leur travail, et en dehors de leur travail ils consomment également des objets…