lundi 16 mars 2009 · 10h30

sans titre (vrac)

mercredi 4 mars hm. après les urgences de la salpêtrière la semaine dernière, celles de trousseau hier soir. pas mal . attente si longue que jules a le temps de guérir. jeudi 5 mars je n’ai pas la moindre méthode de travail. jules au bain. ce matin, parodontiste. arrivée en retard : j’avais oublié de regarder où elle habitait (!) + perdu le (beau) livre emprunté à la bibliothèque que j’avais commencé + maxime lettre (lunule, intersection. la lettre, à l'intersection de la vie et du livre. ma barque.) + maxime r u e + paradoxe en vérité, dès que je sors, dès que je suis dans la rue, je me sens prise d’une immense…

dimanche 14 novembre 2010 · 01h41

le vide-médian

La Voie qui peut s’énoncer N’est pas la Voie pour toujours Le nom qui peut se nommer N’est pas le nom pour toujours Sans nom : Ciel-et-Terre en procède Le nom : Mère-de-toutes-choses La Voie/voix, en tant qu’elle est avant tout nomination puis l’effet de nomination, qui fait venir quelque chose, mais quoi ?, car c’est là où ça n’est pas grec : il ne s’agit plus de faire venir à l’être, mais à un certain usage. Le chinois n’est pas une langue indo-européenne, il ne connaît pas le verbe être, à la place de la copule il y a cette invention propre au chinois qui est que le mot Tao veut dire tout à la fois faire et…

lundi 6 août 2012 · 07h48

Mâchoire tenue en laisse
— ma mère en fils de fer

"Sortant de chez un médecin, je descends, je descends dans la rue, ça descend. Ça descend. Autour de moi, avec moi, une foule éparse descend. Cela pourrait m'évoquer un pèlerinage, une procession. À un tournant, un embranchement, venant d'un chemin sur la droite d'autres personnes passent devant moi. Une dame qui me suit en profite pour passer me dépasser. Fâchée, je m'arrange pour m'interposer entre elle et son mari, les séparant. Descendant des escaliers de pierre, je sens une mâchoire qui me saisit les mollets, me tient, tenue en laisse par le monsieur.Je dis des choses au monsieur, lui parle de son argent, de son arrogance et d'autres choses plus terribles encore.Je raconte tout ça…

vendredi 29 mars 2013 · 18h57

Fer
— (déjà)

Il s'agira également de rapprocher cet usage et son "déjà" de Lagandré, du readymade de Duchamp. Pour Duchamp, la chose est déjà faite, la peinture est déjà en tube, elle n'est plus à faire. Et qu'elle ne soit plus à faire est ce qui rend l'artiste impuissant. Lui rend  impossible d'encore faire de l'art. Puisqu'il est fait. Puisque les machines l'ont déjà fait. Les choses ne sont plus à faire. L'industrie s'en occupe. Il n'y a plus rien à faire. Il y a bien des travailleurs spécialisés, encore, des ouvriers. Mais ils ne font que ce qu'ils font, dans le cadre de leur travail, et en dehors de leur travail ils consomment également des objets…

lundi 11 avril 2016 · 14h59

l’enfer (des choses à faire), etc.

la semaine en un clin d’œilmardi 5 avril08:30plusieurs jours que je fais du taï chi tous les jours. les deux derniers, c'était en fait la nuit. même 2 fois par nuit. des inquiétudes me réveillent. pour en venir à bout, je me lève, je fais ça. c'est efficace. je fais plutôt de la méditation, ça fait moins de bruit. pas que le taï chi fasse du bruit mais le plancher craque. enfin, ce matin, 7 heures, j'ai fait les onze (qi gong), qui se font debout mais sur place -  y a moyen de trouver un endroit où le plancher ne craque pas.9:14 maintenant, je pourrais ne pas dormir. mais si je dors, ça va…

mercredi 13 avril 2016 · 09h08

écrire et ne rien faire (comme disait ma grand’mère : ce qui est fait n’est plus à faire) _ en-trop et vouloir de l’Autre symbolique

mercredi 13 avril, 09:08je vois maintenant que je n'écris ici que parce que je ne dois pas le faire. l'enfer, n'est pas seulement le faire, c'est le devoir faire. c'est l'enfer du devoir (( j'emprunte ici le titre d'un livre de Denise Lachaud, L'enfer du devoir - Le discours de l'obsessionnel publié chez Denoël, Coll. Espace analytique, 1995. )). c'est quand le faire devient devoir, attendu par l’Autre.écrire ici, c'est ne rien faire... de ce que j'ai à faire.je ne peux pas continuer comme ça, faut vraiment que je trouve le moyen de faire ce que j'ai à faire.du faire, l'enfer s'écrit plutôt dans l'à-faire. le faire en soi seul est supportable. c'est l'avoir à…

dimanche 12 mars 2017 · 18h12

12 mars, faire et défaire, c’est toujours travailler

thalys vers Bruxelles. dans le train. enterrement tante demain. oublié bouquin à la maison. je foire toujours au moins un truc. la dernière fois, lundi dernier à la gare, juste devant la machine où je devais retirer mon billet de train, j'oublie mon code de carte de banque. c'est juste histoire de dire, tu sais pas y faire, faut que t'appelle F. tu peux pas faire sans.  non. l'angoisse viendrait plutôt dès lors que je m'apprête à faire ce que je dois, dès lors que je veux le faire. c'est faire ce que je dois qui m'angoisse, ce que je dois qui est en fait ce que je veux. (je me suis si bien débrouillée,…

samedi 8 mars 2025 · 06h33

samedi 8 mars 2025

atelier tenir tête à, d'après un texte de Paul Valet il n'empêche, je lis les autres de l'atelier et je reconnais bien chez moi ma façon de ne pas tenir tête, face à l'adversité. face à l'angoisse, écrivais-je, tenir tête à rien... tenir tête à rien qui au fil du texte devient rentrer dans ce rien, opposer au rien de l'angoisse un rien de réponse, un rien de ressenti, qui est quelque chose que j'ai peut-être appris avec le tai chi. en opposition à la réponse analytique, qui cherche toujours plus d'analyse. que j'aurais peut être trouvé sans le tai chi. agir en se bouchant à ce qu'elle bouche. et donc tenir tête à rien,…

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