que j’y mette les formes, m’allège. ( j’ai le fond lourd ( à chacun sa façon de forme
jeudi 24 novembre 2005 · 09h17
formus vs fondus – fondus vs formus
jeudi 24 novembre 2005 · 10h45
les matins quand ils sont légers

n’éveiller son tout petit, 10 mois, pas avant 10h30 au son de Belle & Sebastian*. gratter à sa porte prononcer doucement son nom m’accroupir près de son lit la façon qu’il a immédiate de se relever s’asseoir m’envoyer un sourire se lever s’accrocher aux barreaux danser se balancer aux sons de la musique qui lui parviennent les yeux dans le vide et sans un regard pour moi plaquer sa main sur ma bouche dans un souffle léger lui échappe un court mélange mangé doux de consonnes et de voyelles
plus tard, comme le cd n’est pas même terminé, se dire lui dire, ça y est maintenant tu sais boire au verre [...] Lire la suite >
jeudi 24 novembre 2005 · 12h16
self sat (1)
me lave pas aime trop mon odeur
jeudi 24 novembre 2005 · 16h14
presque, très rapprochée
la pleureuse le ruisseau ( comme dans ce film japonais
l’écoulement soufflement
le reçu, la caresse de ce qui est de l’autre côté (reçu, reçu
aucun point de l’espace de ce que je vois qui ne me touche ( qui ne m’aille à l’âme ( comme si comme si l’aveugle, cela que je vois me voyait ( avec la douceur infinie contenue en chaque point de la distance où trouve presque à se définir cette sorte de regard dont je suis séparée dont je suis séparée ( aucun point de cet espace qui ne m’agenouillerait pas la respiration presque arrêtée égarement
c’est ça, c’est le don, que je reçois
fermer les yeux, des ruisseaux. à pas de loup tu sors de la pièce. c’est l’or.
jeudi 24 novembre 2005 · 18h12
self sat (2)
tu ne m’achèterais pas des bottes à talons hauts ? j’ai bien les pointues mais ( elles me font mal aux pieds