jeudi 3 novembre 2005 · 09h48

olala, de l’histoire et autres calembredaines

du travail encore trop. la nuit trouée par l’idée que je dois fermer ici, faute de temps. mon histoire? je la connais, à  un siècle ou deux près. je retiens plein de choses, pas les chiffres. idem pour les noms de pays. ça tient à  ma structure, l’hystérie. enfin, c’est ce que je crois, ai longtemps cru. condamnée à l’atemporel. entendais à  la radio hier deleuze, encore, dans son abécédaire, parlant de ce que ce serait pour lui, être de gauche : penser le monde, pouvoir penser au-delà  de son quartier.* lui, n’avait pas pensé à  moi. le monde, j’y pense, je le conçois, mais à  moins d’un grand effort, il est ici et maintenant…

mardi 5 avril 2011 · 10h59

du temps gelé, de la guerre, du point g
— (de la lecture, de ma mère)

Il y a deux jours, je rêve d'un amoncellement, d'un empilement vertical de "caddies" au dessus duquel je vais me percher, me réfugier, extrême précarité, je tente de diriger les mouvements des caddies, qui sont vifs, accélérés, imprévisibles, avec mon corps. Cet empilement de "cas"  (les "cas" de "caddies") désignant pour moi le "K" du "K-rante" (40) du 40-45 / date de la guerre / à laquelle je dis, à la suite de ma lecture de R. Warshasky,  que "mon temps s'est figé". Date à laquelle, depuis laquelle, l'histoire ne peut pas se faire. Qui ne s'intègre pas à la suite des nombres à laquelle pourtant elle appartient. En sixième latine, sixième latine A, je…

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