A cet égard, l'angoisse donne le signal de différentes modalités de rapport à l'objet. Le mode selon lequel s'opère cette perte réelle de vie laisse des traces indélébiles de jouissance chez le sujet. Ces traces, toujours identiques à elles-mêmes, sont au principe de la répétition, et c'est pour cela qu'elles sont en lien avec le symptôme. Savoir reconnaître ces traces, puis savoir y faire avec la jouissance - telle est l'éthique de la psychanalyse - passe par une élaboration signifiante qui met en jeu le rapport à l'Autre. Entre le sujet et l'Autre, nous retrouvons ce "petit bout perdu" qui va constituer l'objet que le sujet place dans l'Autre. "Faire de la jouissance une fonction"…
dimanche 20 septembre 2009 · 21h35