Le cinéma de Marcel Hanoun # Cinéma Le Saint André des Arts # 30, rue Saint André des Arts - 12, rue Gît-le-coeur 75006 Paris New York Soft Hotel (0h09) - Le ravissement de Natacha (0h22) - Une simple histoire (0h35) Au fond ce qu'il fait, c'est se saisir d' un événement d'actualité, rebondir dessus, aller au plus loin de ce rebondissement, jusqu'à la fiction, jusqu'à l'invention d'une fiction, l'écriture d'un film, pour rendre compte de la répercussion sur lui, l'écho en lui de cet événement, et en donner alors un écho certainement différent, dissonant, de celui qui circule dans les médias. Mais pourquoi ce dont il a à parler, doit-il passer par le…
A propos donc de Marcel Hanoun, hier au Saint-André des Arts
The Act of killing
The Act of killing « Reply #1 on: Yesterday at 02:58:06 pm » " rawhful 2 months ago I just saw this film today. It is one of the darkest, most intense films I have ever seen. One of the best documentaries ever made in my opinion. The tone of the film is both arresting and surreal, and it plunges the depths of human cruelty in a way that is completely unique. " "Dans cette scène, l'un des criminels explique aux autres que s'ils acceptent de jouer dans mon film, leur vrais visages vont être dévoilés, la vérité sur leurs crimes va être révélée et les Indonésiens vont enfin avoir la confirmation de ce qu'ils…
Gravité
"Car dans Gravity, les hommes ont perdu ce qui leur donnait leur lest. Les corps sont déjetés dans l’apesanteur, les voix ne portent plus, rien de ce qui faisait l’étoffe d’un sujet n’existe plus. Objets parmi les objets de consommation, les corps chutent dans le tout-à-l’égout de l’espace.Ce qui ordinairement leste un sujet n’est pas l’objet du commerce ou de la technologie, mais autre chose de plus insaisissable et qui fait la cause de son désir, ce que Lacan nomme objet a." Sur l'objet-voix qui fait cordon ombilical relie à terre mère, sauvant Pierre, Stone - elle se retrouve à hurler doucement comme loup comme chien puis cris du bébé, Inuit, voix qui l'accouchent, d'où,…
Re: comédies américaines
strmblst » boli » film.st » comédies américaines Ah, c'est très intéressant tout ça. C'est marrant, on (dulce + jujujuman) a vu tous (( Step Brothers, You Don't Mess with the Zohan, Fun, Zoolander, Anchorman 1 et 2, Very Bad Trip, Bruno, Borat, Ron Burgundy, Pineapple Express. )) ces films récemment, et je ne me souviens de rien du tout, ou presque. Je crois que je devrais les revoir. Je vous parle de ma mémoire ici, pas des films. Je perds totalement la mémoire, c'est ça qui m'occupe le plus pour le moment. Curb your enthousiasm, oui, je m'en souviens bien. Peut-être pour ça que j'aime tellement les séries, parce que ça dure longtemps…
Showgirls, de Paul Verhoeven, en ce moment, au cinéma Grand Action
Quelle est cette énergie dont elles font montre les filles, et dont rien ne répond. Dont elles font montre quand elles dansent, dont rien ne répond. Quelle est cette force, ce pouvoir, cette séduction. Qu'est-ce qui les habite, les porterait à l'amour, dont rien ne répond. Ou si mal. Cherchant à les ramener vers quels en-deçà. Dont il faut qu'elles se préviennent alors, qu'elles se gardent. L'insolence que ça leur donne en retour, l'ascendant sur tout, tous et toutes, ce qui les entoure. Dont rien ne répondra jamais et qui les sépare, les isole profondément. Cette force vive qui éclate alors sur les scènes de Showgirls. Vous savez, la séduction des jeunes filles, qui les…