lundi 18 mai 2009 · 11h37

la tentée du futur antérieur

« Autrement dit, l’homme de la reprise ne s’estime pas posséder sa propre consistance ontologique, il ne vise donc pas ce qu’il sera mais ce qu’il aura été, il vit au futur antérieur. Il y a pour lui, quelle que soit son activité, une fidélité à lui-même, c’est pourquoi il lui est possible de regarder le passé comme relié à son présent : parce que ce qu’il a entrepris dans le passé composé ce qu’il est, cela peut soutenir son propre sens sans illusions sur sa propre essence toujours déjà inscrite sur le fonds de l’absence ontologique de sa propre mort révélée dans et par l’ennui.« 

oui, j’aurai souvent vécu de ce point de vue là, ou dans sa tentation, du futur antérieur, du point de vue d’après ma vie, de bout au bord de ma tombe.

(t uvois, je te cherche frédéric, et je tombe sur moi.)

lundi 18 mai 2009 · 11h50

ennui, angoisse, divertissement et futur antérieur

non, je connais pas l’ennui, mais je connais l’angoisse. et si je me divertis, c’est pour la vaincre elle. (probablement n’aurai-je pas beaucoup plus que du mépris pour ce qui me divertit.)(futur antérieur, point de vue du mort, de la mort, du moment où ça sera arrêté, du point de vue de l’arrêt.) (point de vue du suicidé, aussi: de l’attentatée du suicide. tentée, ratée, du s. , de ce que l’on dirait du mort, de la morte. )

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