J'ai tout à fait perdu le fil, je crois. Publié sur le site du Tiers livre, les deux textes suivants, le 10 et le 10bis (pas encore publiés ici, pas le temps). J'ai d'abord écrit l'instance et puis le non-écrite. Je ne m'en sors toujours pas avec les consignes...... J'ai beau m'en imprégner, j'en ressors toujours avec quelque chose complètement à côté. En même temps que je réalise des choses sur moi-même. https://www.tierslivre.net/ateliers/ete2023-10-non-ecrite/ https://www.tierslivre.net/ateliers/ete2023-10-instance/
#10 et #10bis
#05 – 00 | ce qui échappe (compressions du temps) / lamento absent
— Non publié sur le site du Tiers Livre
#ateliers #été2023 #05 | ce qui échappe (compressions du temps) - atelier du 9 juillet Première tentative, je ne l'ai écrite que parce que j'en ai eu l'idée. Je voulais vérifier à quoi ça pouvait éventuellement mener. Ça mène trop loin et je ne l'ai pas publié sur le site de l'atelier. De quoi s'agissait-il ? De plusieurs voix qui commentent un même événement. "Se saisir d'un point d'intensité du réel, et en démultiplier le récit par témoins interposés " et aussi : "développer le récit en relation inverse à la durée dont il traite, faire récit d’une compression du temps." Sont cités : Baudelaire, Dostoïevski, surtout Faulkner dans Le bruit et la fureur : "...six narrateurs, chacun s’exprimant…
#12 | oreillers de l’auteure
encore une autre nuit, encore le noir et la chaleur agréable des draps les fenêtres ouvertes malgré la mi-septembre des disputes dans la rue et qu'est-ce qui dans ce moment est extraordinaire tout en ne l'étant absolument pas qu'y a t il qu'elle voudrait retenir encore empêcher la nuit d'avancer de passer de s'en aller la vie de reprendre quelle vie le monde et son travail alors que dans sa tête rien qui ne trouve à s'élaborer rien elle le sait qui ne trouvera à s'écrire jusqu'à satisfaction à s'écrire jusqu'à avoir apporté satisfaction. l'auteure ne s'en sort pas. l'auteure s'est maintenant levée, elle est dans la pièce où il fait orange la nuit, elle tapote…
#12 | 0=Thomas Bernhard, le fauteuil à oreilles
— du ratage, la héraulte
#été2023 #12 | Thomas Bernhard, le fauteuil à oreilles Notes sur la consigne Long monologue du fauteuil à oreilles, tiré de Des arbres à abattre de Thomas Bernhard. Réception dans grand appartement viennois. Narrateur assis dans un fauteuil à oreilles - des "oreilles comme des antennes, comme un appareil auditif". Long monologue de 40 minutes. Le narrateur ressasse. Bribes de conversations qu'on entend mêlées à des souvenirs - 20 ans plus tôt le narrateur fréquentait ces gens. Publié après-coup sur Facebook Je pourrais dire que je regrette de n'avoir pas lu le monologue du fauteuil aux oreilles avant d'écrire ma 12, mais ce serait faux, je crois que le lire m'aurait rendu d'autant plus impossible…
#12bis | retour sur la fiction
https://youtu.be/bS5oWxeBbbA un peu n'imp. premier essai de vidéo, de lecture. je relis mon texte, en le corrigeant. 2 x d'ailleurs. la deuxième commence à 09:10. je le referai... je suis tout à fait affreuse. elle disait qu'elle s'était récemment rendue compte qu'il lui était de plus en plus difficile de croire à la fiction, comme si tout devenait réel. idem, ajoutait-elle, au cinéma : de l'impossibilité de voir un film violent : sur sa chaise c'est elle qui encaisse les coups, qui gémit, qui se projette sur le côté tentant d'y échapper. ou encore : sortir épuisée d'un spectacle de danse. c'est-à-dire : toujours faire corps avec ce qu'il y a, avec ce qui arrive.…