L'événement Flamme éternelle a balayé de mon esprit ce qui n'en constitua pourtant pas moins un, la veille, celui de la rencontre Nouvelles histoires de fantômes avec Didi-H. et Arno Gisinger. C'est que Flamme éternelle a tellement touché Jules et Frédéric. Et la réaction de Jules, rare et belle, et juste, splendide dans sa spontanéité, a immédiatement mobilisé ma responsabilité : Comment faire pour que la flamme continue de brûler. Ne s'éteigne pas. Trouve à s'entretenir. Aujourd'hui et pour les siècles des siècles (comme il l'écrivait dans l'expo). Qu'il puisse continuer à croire... que tout est possible... Qu'il y a du tout possible. Quand j'ai si souvent moi-même péché contre mon désir. Qu'il m'arrive si facilement…
Comment faire pour que la flamme continue de brûler?
Didi-Huberman, ses Histoires de fantômes lors de la conférence
et l'incessance, Didi-Huberman, ses Histoires de fantômes lors de la conférence : que m'y a-t-il plu ? (en vérité, le travail, le travail et sa lenteur, le travail et sa démesure) la question de la méthode, l'Atlas Mnemosyme comme méthode, instrument de pensée. de par sa matérialité, la place qu'il prend dans le monde; son existence matérielle ( vs l'immatérialité de mes "matériaux" sur l'internet). cette existence appréhendable directement par les sens, dans leur multiplicité - les yeux, bien sûr, la vue, mais le toucher aussi, la main, l'odorat peut-être, etc. matérialité qui aura la vertu d'imposer la coupure, la découpe (de limiter l'infinitude...). parmi les milliards d'images accumulées par aby warburg pendant des années,…
rêvolution
Pour moi, le plus intéressant de l’œuvre de Didi-hub, Nouvelles histoires de fantômes, exposée au Palais de Tokyo, ça a été la rencontre qui a eu lieu le vendredi 9 (voir description ici), avec les films suivis de la discussion. Cela même justement que Hirschhorn offre lui comme œuvre, avec sa Flamme éternelle. Un dispositif qui offre à chacun de vivre un moment de "tout possible" (comme le disait Jules et que je n'avais pas compris.) (un moment de "tout possible" et que ça ne soit ni péché ni interdit - ce qui pour certains revient à penser l'impensable, du conceptuel en acte. (d'où l'impression possible de tout possible. et qu'un enfant d'aujourd'hui, 2013, 2014,…
9 février _ journal d’angoisse
… que l’Amour est fils de Poros et de Penia
mardi 16 février 2016 taï chi tout à l'heure, à 19 heures. je n'en ai pas fait de toute la semaine dernière, j'allais mal, il faisait froid, je voulais rester à la maison. il y avait eu le symposium tout le week-end. symposium de taï chi où, après m'être désistée et n'être pas allée aider le samedi matin à 7 heures, offrant la dégoulinante excuse des mes angoisses, je m'étais plus tard surprise à me plaindre encore, à S, toujours, et de mon genoux cette fois, ce qui m'a semblé trop, ce qui m'a dévoilé/révélé quelque chose de ma position, posture ( me donner à plaindre). quelles que soient mes difficultés, il faut que je…
samedi 20 août, 6 h. 13
c’est une question toutes ces photos, toutes ces photos que l’on prend,
— Atelier rien nulle part (essai 5)
Re: c'est juste ce que vous dites. c'est une question toutes ces photos, toutes ces photos que l'on prend, qui ne peuvent rien contre la nostalgie la perte la mort, qui convoquent à un autre effort, à un nouvel effort, à d'autres tentatives, pour faire venir à la représentation ce qui est là, ce qui est là qui nous enchante et nous échappe. vous dites que vous avez tout vu, que vous avez tout vu et que vous n'avez rien vécu. vous vous voyez voir et n'y être pas, pas là, à la chose vue, à l'instant de la chose vue, mais derrière l'appareil, le téléphone. n'y étiez-vous? vraiment ? et pensez-vous que vous auriez…