« C’est toi même que tu détruis ; voilà ce qu’il aurait fallu lui faire reconnaître »

L’analyse de Bouvet ne repose que sur l’imaginaire de l’envie de pénis et de la castration masculine. Or ce cliché n’a rien de discriminant quand au choix de la névrose. À la place, Lacan fait pivoter la cure non pas sur l’envie de pénis et le désir d’être un homme, mais sur le désir de la mère et du phallus comme signifiant du désir. Dans l’enfance, la personne a été l’objet du désir de la mère : de nombreuses scènes décrivent sa dépendance à la fois vitale et passionnelle.
Ce qu’elle détruit, c’est cette dépendance à l’image phallique désirée par la mère. En effet, elle est en rivalité non avec le père, ni avec la mère, mais avec


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to be or not, obsessionnelle

10:30

[zut, j’ai grossi. pris 3 kg. en combien de temps exactement, je ne sais pas, devrais vérifier. nouvelle chaise dans bureau ; ça tire en de tous autres endroits dans mon corps – je ne sais pas si c’est bien, c’est étrange. fort occupée par aérophagie et constipation, ces 3 derniers jours !!! quelle honte, d’écrire ce genre de choses. il me manque du café. bon, cette semaine, je me surveille, poids, et on voit. dois vérifier aussi quand j’aurai mon prochain rendez-vous psychiatre. écris tout ceci parce que devrais écrire autre chose que je remets tous les jours d’écrire depuis vendredi passé.]

j’avais lu un texte, de serge cottet, sur la névrose obsessionnelle, qui m’avait fort …
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after

jeudi, treize heures, jules au lit malade, s’est recouché à midi, faut que je me remette au boulot, ça n’était pas facile du tout, olala, olala, de parler à l’analyste, ce matin. dû, n’ai pas pu faire autrement, faire l’aveu de ce que je me croyais « obsessionnelle ». j’avais passé 2 jours à déborder de tous côtés de toutes sortes de choses à lui dire, de révélations, etc. et là, subitement plus rien.

tout s’en est allé. et il y aurait eu moins encore, si je n’avais relu mes notes d’ici, juste avant la séance. ai-je tort, raison d’écrire, là n’est pas la question.

je lui ai dit que j’empêchais frédéric de parler, que je m’étais rendu compte, que
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journal

depuis samedi, jour où j’ai vu le dr. g., je ne prends plus de somnifère. ça a l’air ok. j’espérais me réveiller plus facilement le matin, mais ça n’est pas encore le cas. je rêve énormément le matin, des rêves très longs, qui se succèdent sans discontinuer. quand je me force à me lever vers 10heures, quand véritablement je m’arrache à l’un de ces rêves, il me faut une heure pour émerger.

j’ai remaigri… de 300 grammes… en réalité, je pèse moins en ce moment que ce que j’ai pesé en moyenne tout au long de ma vie. c’est après l’accouchement que j’ai beaucoup maigri.

je ne fume plus. évidemment, stan sera là, ces jours-ci, et je ne sais pas, …
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le matin, il faudrait que je me lève plus t ôt.

dans l’ensemble, désœuvrée plutôt qu’ennuyée.

là, je vais essayer de me mettre au boulot: je déteste.

traîner, j’adore.

en une semaine, les arbres se sont couverts de feuilles. aussi le lierre sur le mur en face de moi.

journal (qu’on n’aille pas croire que)

je préférerais que f. ne s’aperçoive pas que je lis des choses sur florence, qu’il n’aille pas croire que je voudrais y aller, et que ça ne rende pas plus sûr encore notre départ. malheureusement, hier, il a vu que je lisais le guide. et ce soir, je crains qu’il ne découvre le livre que j’ai sorti, sur la renaissance. autant d’un signes qui pourraient donner à croire que j’aimerais y aller. je préférerais ne pas y aller.

imp……. sort

incroyable difficulté donc à sortir, toujours elle, plus éclatante en ce moment que l’été revient et qu’il est question que nous partions en vacances. ce que je ne souhaite pas, redoute, peut-être, probablement, certainement, uniquement parce que je ne sais vraiment pas quoi prendre dans la valise, quels vêtements, aucun ne me semble convenir, pas le moindre, et alors comment faire, puisqu’en vacances, on n’est jamais chez soi, où l’on ne peut pas se retrancher quand on ne sait comment s’habiller, se montrer, sortir.

sauvage!

mais, le téléphone non plus, je n’aime pas. j’évite. quand il sonne, il m’est parfois impossible de décrocher. et cela n’a rien à voir avec les vêtements. je suis devenue sauvage, je suis devenue sauvage.

hier je ne serai finalement pas sortie. mes vêtements

ne me satisfaisaient pas et je ne suis pas arrivée non plus à faire cette chose simple qui aurait consisté à repasser celui qui m’aurait mieux convenu. c’est que parfois je ne sais pas quoi faire. certaines idées me frôlent, mais je n’arrive pas à les retenir. j’ai pensé un moment tenter de m’asseoir et de les mettre par écrit, mais cette idée-là non plus n’a pu fixer mon attention. le temps a passé, et j’ai fini par attendre le retour de frédéric.

téléphone

je viens d’avoir le coup de fil redouté. je n’avais pas le choix, décrocher, il le fallait. pourtant il peut se dire des choses intéressantes au téléphone, importantes même. maintenant, malheureusement, j’en attends un autre. le résultat d’un autre coup de fil que j’ai demandé qu’on passe à ma place. j’ai connu quelqu’un qui avait plus peur encore que moi, de répondre. qui n’y arrivait pas du tout.

par esseuse pa rais seuse

pa raishier et aujourd’hui, avons dû nous lever tôt, jules et la moi, parce qu’il devait aller à la garderie. à la garderie, il pleurait, ne voulait pas rester. curieux. probablement la fatigue. il se couche de plus en plus tard.

devenue paresseuse. il faudrait maintenant que je travaille. la fenêtre est ouverte, c’est agréable, ça, très. mon nouveau siège paraît me convenir. je me demande par quel bout je vais traiter le fait que je ne sache jamais comment m’habiller. il était question du « se donner à voir » des obsessionnels dans le dernier article que j’ai lu, sur l’obsession, de serge cottet. je pense qu’il se référait à un article de e. solano-suarez. il faudrait vérifier, chercher ensuite …
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p a t + carreaux du BU

il faudrait que je demande à patricia de nettoyer les carreaux du bureau, ici, de sorte qu’il fasse aussi clair quand les fenêtres sont fermées.

bonnes intentions

je vais essayer cette semaine de me lever plus tôt (réveil mis à huit heures). ce matin suis arrivée à me lever à 8h20! enfin, être levée, ne veut encore rien dire et à cette heure, si je suis lavée, si j’ai fait de la gymnastique, et si jules est levé, je ne suis toujours pas habillée, pas plus que je ne suis au travail.

j’ai décidé d’essayer d’éveiller jules aussi, plus tôt. d’ordinaire je le laisse dormir de façon à pouvoir en profiter. or, le soir, il se couche tard, trop tard, et ne veut pas de sieste l’après-midi. ce matin, compromis, lendemain d’élections aussi, ai-jee mis la radio dans la cuisine, pensant que ça le réveillerait. il l’est …
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