jeudi 19 avril 2007 · 10h02

impossible sort i e • impos si ble va li se

incroyable difficulté donc à sortir, toujours elle, plus éclatante en ce moment que l'été revient et qu'il est question que nous partions en vacances. ce que je ne souhaite pas, redoute, peut-être, probablement, certainement, uniquement parce que je ne sais vraiment pas quoi prendre dans la valise, quels vêtements, aucun ne me semble convenir, pas le moindre, et alors comment faire, puisqu'en vacances, on n'est jamais chez soi, où l'on ne peut pas se retrancher quand on ne sait comment s'habiller, se montrer, sortir.

dimanche 13 octobre 2013 · 19h30

pas de muguet dans la valise

toute la famille (le père, la mère, les frères). nous devons faire nos bagages, peu de temps avant le  départ de l'avion ou du train que nous devons prendre. nous sommes probablement sur un lieu de villégiature ( mer ou/et Ardennes). c'est moi qui prépare les bagages, inquiète et désireuse de prendre de l'avance. les autres ne sont pas là. Il y a deux valises à remplir (la grande noire, la petite blanche). ex-analyste (celui de Brux.) assis/enfoncé dans un fauteuil, raconte quelque chose, en fait c'est à la radio qu'il parle. il parle de lui, raconte sa vie. à la fin de l'émission, il annonce l'émission suivante, et parle d'une chose qu'il ne racontera pas …

dimanche 11 mars 2018 · 07h49

interlude 1 – j’ai vu des femmes comme des chosettes dans l’avalyse, comme des enfants sans père.

rêve- les chosettes sont dans l'avalyse, toutes les chosettes.avertissement- le baiser de l'osier est un brasier.rêve (suite)- les chosettes en fait ce sont des femmes.il est dit: elles sont rangées dans l'avalyse, comme des chaussettes, comme des enfants sans pair, on ne les entend pas parce que le couvercle est refermé sur elles.addendum- l'avalyse est non en cuir mais en osier.doute : et si on ne les entendait pas uniquement parce qu'elles n'avaient RIEN à dire.résultat dans la réalité- grande ire.va va va vol et nous venge (longtemps, folle, j'écrivis des lettres sans double.) rêve, aucun souvenir. me réveille, vois image de mon rêve: groupe de femmes. pense : femmes comme posées rangées dans valise,…

dimanche 22 décembre 2019 · 13h30

la valise

Tâche : recopier ici tout ce que j'ai pu écrire autour des valises, principalement des rêves.Toute cette angoisse, ce type d'angoisse-là, la résumer, la chapeauter de ce seul terme : valise.( Et est-ce qu'il y aura moyen d'écrire l'avalise. L'avalyse ? ) Peut-être écrire à propos du train du livre d'Hélène Bonnaud récemment lu. Le corps, le meuble, le train. Non, ce n'est pas ça qu'elle disait, dont elle parlait, dans son livre, comment s'appelle-t-il, sur l'oubli, non sur l'attente. Monologues de l'attente. Qui se passe dans des salles d'attentes de psy. Le train des pensées dans les salles d'attente de psy. Dans les gares aussi il y avait des salles d'attente, autrefois. Aujourd'hui, ce…

mardi 28 septembre 2021 · 15h51

mardi 28.9.21

Hier, j'ai fermé le blog. Après-midi Paris, après matinée parc chiavec Alain Re qui m'avait in S'agissant du fait que je n'ai plus en que je n'ai plus en viede voir l'analyste, eu l'idée que Je vais mal. Hier, j'ai fermé le blog. S'agissant de cet été, du fait que je n'aie plus en viedeplus enviede voir l'analyste, dont je n'ai même plus en de citer le nom, eu l'idée que Quelle idée Cet été Que cela était lié aussi aux vacances. Puisqu'également arrêté faire tai. Cela qui probablement tous ans se répète et qu'oublie j'ensuite, ridiculement. Je ne supporte pas l'arrêt des cours, de l'analyse. Et je combats, préviens ce cette perte, en décidant…

samedi 28 janvier 2023 · 11h13

samedi 28 janvier, 9h25 – trop de HHC
— l'inhibition due à un simili travail de deuil // ce qui tient à l'ombre, tient à l'ombre avec force

samedi 28 janvier 20239:25 Hier, 3 gouttes + hhc (trop fort) Dans le noir de la chambreÉtranges pensées cette nuit. Et sentiment de corps délocalisé. Je ne m'en suis pas rendue compte tout de suite, seulement quand j'ai décidé de m'éloigner de mes pensées en me concentrant sur corps. Mon corps n'était pas là où je m'attendais qu'il soit. Je l’attribue au HHC. Je voulais faire l'exercice de relaxation "lourd", lequel consiste à penser "lourd" et à envoyer cette pensée dans le corps, dans chacune de ses parties, une à une, en essayant de n'en oublier aucune, en le remontant par exemple, depuis les pieds jusqu'à la tête -  orteils, pieds, mollets, genoux, cuisses, etc.…

samedi 5 août 2023 · 15h16

#02  |  de la préparation du lieu

Atelier François Bon #02 | du lieu au personnage, via Jane Sautière et les cartes postales de Balzac (18 juin) . Ecrit à Brux, le 5 août. Nous aimerions qu’il y ait un lieu Pour aller vers le récit, allons d’abord vers le lieu. Tout d’abord, il n’y en n’a pas. Au départ. Il n’y a pas de lieu. Nul lieu qui soit identifiable. Au départ, il n’y a nul autre lieu que celui de la présence et de la sensation. De la présence et de la sensation corporelles. Il y a la pensée aussi, comme lieu, comme lieu d'habitation. Comme lieu de sensations. Plus largement, le langage. Le langage est lieu d’habitation. Autour et en dedans…

dimanche 13 avril 2025 · 07h24

13 avril 07h24 // encore encore réfléchir aux valise, juste avant de partir

réveillée vers les quatre heures. beaucoup pensé à l'atelier TL, à ce qui s'y passe, à ce que j'y fais. pas seulement écrire, lire aussi. aux rapports avec les autres, aux zooms du lundi. à ma première expérience des ateliers, qui remonte à l'été 2023, à la façon dont les ateliers étaient alors devenus difficiles pour moi. la façon dont je m'y étais confrontée à des impossibles, à mes impossibles. à certains de mes impossibles. la surprise que ça avait été. l'invention que ça requérait. le temps. tout ça probablement parce qu'hier, passé la journée à relire dans le blog tout ce que j'avais déjà écrit autour de la valise, tentée que j'étais de trouver…

dimanche 13 avril 2025 · 09h28

#boost 09 | moment valise — I try to be another dancer

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le haut de pijama déjà plié et déposé sur le lit ouvert encore, devant lequel debout je me tiens, dos à la fenêtre matin gris parisien. il fait froid, un peu, il fera beau paraît-il. la veste à peluches de chez Uniqlo qui n’est plus douce, je la ferme, je la plie, ok, pour la valise. je la pose à côté du haut de pij. elle appartient à ma mère (à qui je dois la rendre, je la lui dois, devoir quelque chose à sa maman, ma fille est une voleuse, une veste de type "polaire" que je n’aurais jamais cru porter un jour, que je porte maintenant, par amour peut-être ou autre chose, depuis que…

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