je ne sais pas du tout quoi faire. à l'instant il ne me semble plus du tout qu'écrire ici soit ce qui convienne. je n'ai, fondamentalement, RIEN à faire. comparez cette état d'esprit avec celui de catherine millot, lorsqu'elle parle de la nécessité où longtemps elle s'est trouvée de se réserver des plages de rien. ce fameux texte que je voulais recopier. ce serait peut-être le moment de le faire. que faire de toute cette vacance que je n'ai cessé de m'aménager. que je n'ai eu de cesse de m'aménager. tous les jours, je connais ce moment de flottement. où je ne sais plus du tout quoi faire.
que faire de cette vacance
mardi 28.9.21
Hier, j'ai fermé le blog. Après-midi Paris, après matinée parc chiavec Alain Re qui m'avait in S'agissant du fait que je n'ai plus en que je n'ai plus en viede voir l'analyste, eu l'idée que Je vais mal. Hier, j'ai fermé le blog. S'agissant de cet été, du fait que je n'aie plus en viedeplus enviede voir l'analyste, dont je n'ai même plus en de citer le nom, eu l'idée que Quelle idée Cet été Que cela était lié aussi aux vacances. Puisqu'également arrêté faire tai. Cela qui probablement tous ans se répète et qu'oublie j'ensuite, ridiculement. Je ne supporte pas l'arrêt des cours, de l'analyse. Et je combats, préviens ce cette perte, en décidant…
21 octobre 2024 à 08h 09
je suis contente d'avoir dormi plus tard je pense beaucoup à ce que je fais dans le blog à ce dans quoi je me suis lancée hier, journée mal commencée, si mal je pensais à la mauvaise humeur à laquelle j'ai déjà tellement réfléchi par le passé quand elle était plus régulière, ne comprenant pas ses envahissements réguliers et n'ayant comme matière à penser, côté Lacan, que sa petite phrase pour dire qu'il y s'agissait d'une "touche de réel". my godness, on fait quoi avec ça ; plus récemment j'aurais pu faire tomber ça sous le syntagme "sautes d'humeur", me disais-je hier matin, sentant que ça n'allait pas. j'ai donc agressé F qui est resté…