#02  |  de la préparation du lieu (chosette dans l’avalyse)

Il me semble que le lieu sera toujours celui de la présence et de la sensation. (Il y aurait le lieu aussi de l’image, pris d’ailleurs dans celui de la présence, y dressant ses écrans impalpables.)

Il y a la possibilité de mettre des mots, il y a l’inanité. D’un côté il y a la possibilité de mettre des mots, de l’autre, il y a l’inanité de toute chose. Il y a pourtant le goût des mots. Tout comme il y a la maladie des mots. 

(Tu sais ce que tu ne sais pas, c’est que tu ne sais pas où avec le mot
commence l’angoisse. Comment, pourquoi.)

Il y a la pensée, comme lieu aussi, comme lieu d’habitation. Plus largement,


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