"Je monte, je monte, je monte, et finalement j’arrive dans un grenier. Là, je me rends compte que Vincent ne m’a pas suivie, que je suis seule, qu’il m’a abandonnée une fois de plus. Qu’il est resté dans les étages en dessous, qu’il est resté plus bas, qu’il ne m’a pas suivie jusque-là. Je vois que je suis seule au milieu du grenier et que n’ai pas de culotte. Une longue barre traverse horizontalement le grenier, à deux mètres du sol environ. Le grenier n’a pas de limites, pas de murs, ou du moins, je ne les vois pas, la barre également est infinie."
Je vois que je suis seule au milieu du grenier et que n’ai pas de culotte.
— (vieux rêve)
une « pulsion de lire » s’écrirait-elle
Extrait du chapitre 3 d'un livre intitulé Vincent, écrit à Bruxelles en 2002 Une pulsion de lire s'écrirait-elle, pourrait-on avoir : L'objet = le livre Dans la pulsion, l'objet est indifférent. Il n'est là que pour permettre à la pulsion d'atteindre son but : la satisfaction. N'importe quel livre ? N'importe quel ivre ? Quand l'objet n'est plus indifférent, il est du fantasme, celui pris dans le fantasme. " L'objet de la pulsion est ce en quoi ou par quoi la pulsion peut atteindre son but. Il est ce qu'il y a de plus variable dans la pulsion, il ne lui est pas originairement lié : mais ce n'est qu'en raison de son aptitude particulière…
à propos de Vincent
il est 11h40, je recommence à passer bcp trop de temps ici, sur le blog. donnais hier ici l'extrait d'un texte (je n'ose pas dire d'un livre, mais ma foi, il en a au moins la longueur, si je n'ose lui en reconnaître l'intention) que j'ai écrit il y a des années et des années et fort sobrement intitulé Vincent. dans l'extrait dont il s'agit, j'essaie, au départ de textes de Freud et de Lacan, de décrire une pulsion (qui serait) de lire et j'en examine les possibles éléments princeps, source objet but, ... Vincent est essentiellement fait de cela: j'y essayais d'appliquer à un rêve - qui avait été très important pour moi -…
Quelqu’un a voulu (que je sois sans culotte)
Rêve. Recommence à travailler à Emak. Tout est à l'extérieur. B s'occupe beaucoup de moi. Très gentiment. Très, très gentiment. Il me semble que ma mère est là aussi, gentille aussi. B glisse sa main sous ma jupe ou dans le tuyau de mon pantalon. Je crains qu'il ne sente que je n'ai pas de culotte et que ça ne lui donne de mauvaises indications sur moi. C'est quelqu'un d'autre qui avait voulu cela, que je n'aie pas de culotte. Que j'aie une jupe ou porte une robe et sois sans culotte. J'ai eu un autre rêve où il y avait ça. Et avant ça, un autre rêve encore. Quelqu'un avait voulu que je n'aie…
Je te demande de ne pas me proposer ce que je veux pour que je ne doive pas te le refuser
Moi-même, plus jeune, vers la trentaine dirais-je, j'avais remarqué combien il m'était impossible de ne pas dire non à ce que mon ami d'alors, Vincent, me proposait, dire non presque à tout ce qu'il me proposait. Et il ne s'agissait pas seulement de faire l'amour. Notre relation avait cependant été assez longue pour que je réalise que j'avais bien souvent envie de ce qu'il me proposait. Et il ne s'agissait pas seulement de faire l'amour. A quoi j'étais donc, malgré moi, obligée de répondre que Non, je n'en voulais pas. Si bien que j'avais fini par lui proposer de s'arranger pour ne pas me proposer ce que je voulais, mais quelque chose juste à côté,…
treize-09
lien : https://www.disparates.org/iota/2009/treize/ anniversaire (pour info) (rien de spécial aujourd'hui, n'est arrivé. c'est fini. (ne me dis pas que tu es né un treize septembre.) c'est arrivé pendant la nuit. est-ce arrivé pendant la nuit du 12 au 13, cela je ne le sais plus. et à quelle heure? cela je ne l'ai jamais su. je dis cela juste parce que moi je me réveille toujours à 4 heures. ça peut-être à cause du foie, je l'apprends maintenant, mais ça pourrait être à cause d'autres choses encore. il est beaucoup question de 4 dans ce blog, et même de double 4. et ma mère, elle-même, se réveillait, autrefois, tous les jours…