mardi 7 septembre 2010 · 16h04

le coiffeur, la petite fille, le chat et les pigeons (le rêve)

dimanche matin, métro direction gare d'Austerlitz (pic nic à don. aujourd'hui) Rêve de cette nuit, du samedi 4 au  dimanche 5 Le voisin d'en face a ouvert un salon de coiffure à côté. Il avait autrefois un établissement en face, je ne sais plus de quoi, mais maintenant il ouvre à côté - a fermé en face. J'ai un ordinateur. Je suis assise à cet ordinateur grand écran, comme l'ancien. Dans une immense pièce, qui a plutôt quelque chose d'un atelier, qui ressemble un peu à l'entrepôt de houblon à Poperinge. J'ai un chat. Ce chat s'est fait un copain. le coiffeur d'à-côté J' appelle au téléphone le voisin passé coiffeur pour le féliciter de…

vendredi 10 septembre 2010 · 11h12

éléments d’interprétation : le voisin et le coiffeur

1. élément de la veille (( comment est-ce qu'il les appelle, Freud, encore, ces éléments de la veille??)) La veille au soir du rêve comme je pénétrais dans la chambre sombre, j'ai surpris un voisin d'en face,  pas celui que nous avons l'habitude de voir, un autre, que je voyais pour la première fois accoudé sa fenêtre qui fumait et me regardait. Je me lavais les dents. J'ai pensé qu'il avait une vue directe sur le lit. Je me suis plus tard approchée de la fenêtre, et alors qu'il était encore en face de moi, l'air de rien, j'ai tiré les rideaux. J'ai dû plus ou moins consciemment pensé que j'aurais pu lui plaire. 2.…

lundi 13 septembre 2010 · 09h37

Alain, parler sans savoir, s’autoriser à se tromper

Je pensais avoir lu dans le livre d'Alain (( Souvenirs sans égards : Suivi de Traité des outils et Dix leçons d'astronomie – 1 septembre 2010, Aubier)) quelque chose à propos du plongeon en quoi consistaient pour lui ses conférences : ne pas savoir avant de parler, ne savoir qu'au moment où il se lançait dans la parole, de préférence face à un auditoire acquis, dont il lui semblait qu'il le soutenait, qu'il relançait son travail d'élaboration, avec lequel il vivait une sorte d'osmose, d'expérience mystique. Mais  je n'ai pas retrouvé ce passage qui m'avait frappée (que je n'aurai pourtant pas inventé, que j'aurais aimé recopier ici). Reste néanmoins ce passage-ci que je trouve joli,…

mercredi 15 septembre 2010 · 14h31

et plus si affinités

"Chaque pierre que je trouvais, chaque fleur cueillie et chaque papillon épinglé représentait déjà à mes yeux le début d'une collection et tout ce que, d'une manière générale, je possédais constituait une seule et unique collection. 'Ranger' , c'eût été détruire un édifice plein de marrons avec leurs épines (en fait des masses d'armes), de papiers d'étain (un trésor d'argent), de cubes de bois (autant de cercueils), de cactus (qui étaient des totems), et des pièces de cuivre (qui étaient des boucliers). Ainsi croissait et se métamorphosait l'avoir de l'enfance dans les tiroirs, les coffres et les boîtes". Walter Benjamin. Enfance berlinoise. Ed. Maurice Nadeau, traduction Jean Lacoste. 1972. [ txt via Le divan fumoir…

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