vendredi 21 février 2025 · 08h25

vendredi 21 février 2025

nombreux rêves

je retiens seulement du dernier que nous n’arrivons pas à nous débarrasser des déchets. il y a de constantes tentatives et des échecs constants.

peut-être n’est-ce pas tout à fait le rêve.

au réveil j’ai ce sentiment qu’encore une fois dans ma journée d’hier je suis passée d’une chose à l’autre sans rien rejeter ni privilégier. j’ai alors l’idée qu’il faut du déchet qu’il faut rejeter certaines choses qu’il faut faire des choix et je me souviens vaguement du rêve. il y a l’idée — pressante, auto-accusatrice, angoissante — qu’il faut en fait rejeter sous peine que tout passe au déchet. dans le rêve il me semble il y a de ça. et dans la façon dont j’ai publié toutes les versions du précédent texte Boost, terre (ici et sur le blog de l’atelier). pourtant, les différentes versions ont plu, à certains, mais c’est idiot car si je les ai publiées ce n’était pas ce que je voulais, je gardais les versions craignant d’en perdre quelque chose, ne sachant pas si les choix de ce que j’avais rejeté étaient les bons, avec ce sentiment désagréable de ne pas du tout savoir ce que c’était « bien écrire ». je songeais également à ma journée d’hier. commencée en relisant mes notes sur la conférence de la veille sur l’ inconscient à décoloniser, l’intérêt que j’y ai pris, dont je ne vois pas comment le poursuivre (sinon m’y consacrer) et au texte boost des portes auquel j’ai encore retravaillé, auquel il me semblait qu’il y avait  encore des choses à ajouter et je réfléchissais à la façon de le faire. je réfléchissais aussi à un titre.  [...]  Lire la suite >

lundi 7 avril 2025 · 06h46

lundi 7 avril // organiser le pas-sans-l’Autre

(encore un jour transition)

— 06:45 —

quand me suis réveillée hier m’est revenu en mémoire cette chanson de Daniel Guichard

Pleurer, ça sert à rien
Laisse un peu
mourir ta peine
dans un coin

que j’ai retrouvée sur internet et écoutée alors plusieurs fois, avec des larmes qui coulaient et Jules qui se levait, qui s’habillait pour prendre son train de 8 h. 

la veille, alors que nous venions de rentrer, à un moment alors que j’étais debout près de la table, quelque chose s’est brisé en moi, un moment court, épouvanté, sans que je comprenne vraiment de quoi il s’agissait. c’était comme une boule que je voyais s’ouvrir en moi, au niveau du plexus, à l’intérieur, se déchirer, s’émietter, de la taille d’une boule de tennis (mais pas du  tout l’apparence) une boule comme faite de papiers ou de tissus chiffonnés, compactés, de différentes couleurs). un instant de stupeur, un bref instant de réalisation de ce qui se passait. comme s’il s’agissait d’une catastrophe. mais quoi? c’était fini, on était de retour, c’était fini… mais fini quoi ? fini les vacances? on était de retour. est-ce que c’est ça les mots? qu’est-ce qui se brisait, qu’est-ce qui était fini, perdu?  [...]  Lire la suite >

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