mardi 5 décembre 2023 · 17h58

Brouillon auto

lundi 4 décembre, 9h26  cauchemar cette nuit, qui commence à s'effacer.  lisais Michel Butor hier soir en m'endormant, sur les rêves, sur le moment un peu déçue de n'y lire qu'une lecture par le désir, même si épatée par ses constructions sur le fonctionnement du rêve, sur ce qu'il entrevoit de la possibilité d'en tirer une forme d'enseignement, et la beauté de sa langue. je ne pouvais m'empêcher de songer à la somme de rêves que j'avais moi-même retranscrits, et dont la clé finalement n'avait pas été le désir. sans doute, étais-je trop fatiguée, mais je ne m'y retrouvais pas dans ce que je lisais et je me suis endormie, songeant que probablement je rêverais…

lundi 7 octobre 2024 · 07h49

7 octobre :: Peinture décoloniale (et appropriation)

Rêvé que je faisais de la peinture ou que j'allais faire de la peinture, et qu'on allait venir voir ce que je faisais, et que j'étais très embêtée parce qu'on allait dire que je faisais de la peinture “décoloniale”. Plus tard, il me semble aussi que j'ai craint d'être accusée “d'appropriation”. J'espérais que je n'avais rien fait dans ce sens. Je n'avais pas envie que ces termes soient posés sur ce que je fais.Je vais vers l'endroit où je fais de la peinture, appartement/atelier en hauteur et, au passage, après un instant d'hésitation, je prends par la main un enfant qui est là, un des enfants, très jeune, je l'emmène avec moi. C'est une présence…

mercredi 19 février 2025 · 08h51

mercredi 19 février 2025

BOOST - Hier je suis parvenue à quelque chose sans en être vraiment satisfaite j'y repensais au réveil  je vais essayer de trouver une version qui ait sa propre logique son propre motif. plutôt que d'esquinter celui de la consigne. garder les portes, mais trouver le moyen de compléter le tour de la maison.  un tour en survol avec les premiers souvenirs venus. un survol en fantôme. glisser. j'y perds le heurt et le geste de la consigne, la surprise, mais tant pis. beaucoup de portes ouvertes dans la maison. ce n'est que du couloir de la cage d'escalier qu'elles étaient fermées, séparant les étages.  j'ai rêvé de ma belle-mère, deuxième nuit de suite. hier elle…

jeudi 20 février 2025 · 11h48

jeudi 20 février 2025
— i did it my k way

dormi jusqu'à 8 heures, levée, couloir, de nouveau pas de chat, pas sa présence qui trotte à mes pieds,  en revanche mal au ventre, hier nigelle, encore 20 gouttes. beaucoup de rêves. ventre gonflé sans que je sache pourquoi, je me demande. je sais qu'autrefois j'aurais cru à une cause psychologique. "il te gonfle" m'avait dit en riant l'ami psychanalyste. j'avais très souvent alors le ventre gonflé, douloureux.  aujourd'hui, je ne crois plus ça. ça peut arriver, ça arrive, les causes psy, mais  les causes physiologiques existent aussi.  en l'occurrence je me demande si ce n'est pas quelque chose que je mange et que je ne devrais pas manger. pain ? sucres au pluriel ?…

vendredi 21 février 2025 · 08h25

vendredi 21 février 2025

nombreux rêves je retiens seulement du dernier que nous n'arrivons pas à nous débarrasser des déchets. il y a de constantes tentatives et des échecs constants. peut-être n'est-ce pas tout à fait le rêve. au réveil j'ai ce sentiment qu'encore une fois dans ma journée d'hier je suis passée d'une chose à l'autre sans rien rejeter ni privilégier. j'ai alors l'idée qu'il faut du déchet qu'il faut rejeter certaines choses qu'il faut faire des choix et je me souviens vaguement du rêve. il y a l'idée — pressante, auto-accusatrice, angoissante — qu'il faut en fait rejeter sous peine que tout passe au déchet. dans le rêve il me semble il y a de ça. et…

lundi 7 avril 2025 · 06h46

lundi 7 avril // organiser le pas-sans-l’Autre

(encore un jour transition) — 06:45 — quand me suis réveillée hier m'est revenu en mémoire cette chanson de Daniel Guichard Pleurer, ça sert à rienLaisse un peumourir ta peinedans un coin que j'ai retrouvée sur internet et écoutée alors plusieurs fois, avec des larmes qui coulaient et Jules qui se levait, qui s'habillait pour prendre son train de 8 h.  la veille, alors que nous venions de rentrer, à un moment alors que j’étais debout près de la table, quelque chose s'est brisé en moi, un moment court, épouvanté, sans que je comprenne vraiment de quoi il s’agissait. c’était comme une boule que je voyais s’ouvrir en moi, au niveau du plexus, à l'intérieur,…

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