réveil. au lit, noir de la chambre, je ne sais pas encore qu’il est tard déjà, bon sommeil, cauchemar, chaleur, souvenirs des lectures de la veille.
j’entends : tuuuue…. toi – un très long tue, qui pourrait presque valoir pour tu es ou tue, finalement arrive toi.
je pense à tout ça, ces formules entendues depuis si longtemps, qui reviennent régulièrement. que je ne retiens plus que comme le signal de quelque chose qui ne va pas, qui seraient celui d’une « mélancolie enclenchée ». il faudrait que je raconte quand ça a commencé, ces cruelles pensées, mais pas maintenant. que j’ai un moment appelés les fracassemeurs, quand les injonctions étaient beaucoup plus violentes, puissantes, et alors pleines d’intentions là où aujourd’hui elles interviennent vides de sens.
au milieu de ces réflexions, j’entends, distinctement : je vais me tuer. j’en suis étonnée. c’est ma voix, oui.
je pense à la façon dont le tai chi m’a aidée à faire face. à lancer à mon tour des injonctions contraire : vis, vie.
à nouveau, j’entends : je vais me tuer. distinctement. à nouveau j’en suis surprise. ces trois mots ensemble, cette voix, la décision qui la possède. je pense à diverses choses. [...]
emmanuel carrère, suite
la nature de mon corps
Nathalie est fâchée sur moi et j'en suis fâchée. je tente de me faire excuser en lui disant que je suis bipolaire. je lui parle aussi de ce qui peut s'atteindre dans le corps, du corps, se vivre. j'exige alors d'être ramenée "quelque part". nous partons en taxi. arrivée cage aux ours, explosion. je repars dans ma rue seule et heureuse, avec le taximan.
mar. 27 juillet :: rêve -affublée d’un double
À ce que j’écrivais ce matin, je voudrais rapidement ajouter que je m’étais d’abord réveillée fort prise dans un rêve où j’ai aussi longtemps que possible continuer d’errer, que j’aimais alors qu’il s’agissait d’un cauchemar, dont je ne me souviens d’aucun terme, si ce n’est, peut-être, celui exagéré des silhouettes de ce sculpteur dont le nom me revient : Giacometti.
J’étais dans le rêve affublée d’un double, crois-je. Un double masculin dont l’allure évoquait l’un de ses longs marcheurs au corps de terre adoigtement rapprochée (je le dis comme ça me vient). Ce double avait une fonction déterminée liée à ce qu’il ne soit pas sans sens qu’il soit, lui, de sexe masculin. Cette fonction s’exerçait sur moi, consistait à me faire faire quelque chose. D’autres personnes étaient ainsi affublées de doubles. De doubles comme d’ombres. [...] Lire la suite >
Paris, jeudi 2 septembre – F devient fou
chère,
m’endormant, je m’étais dit que : j’avais du sentiment pour vous.
le rêve de cette nuit – Frédéric devient fou
c’est la nuit. nous sommes F et moi dans la même chambre, pas dans le même lit. une chambre qui m’évoque quelque chose de celle de ma cousine Sylvie, dans l’enfance. nous dormons mal. il se réveille souvent. il me parle. il me propose une cigarette. il sort de la chambre. le couloir éclairé où il va est bien celui de l’appartement de ma tante Rose. il revient. s’approche de mon lit, est au pied de mon lit. me parle. c’est là que j’ai oublié : je crois que je peux dire qu’il est agressif, d’une façon telle que je pense qu’il est « devenu fou ». il y a autre chose, de plus précis, flagrant, mais je ne m’en souviens pas, ça vient de m’échapper (un triangle, une pyramide, qui lui sort du crâne ?).
– il y a chez moi, au moins au réveil, le sentiment que voilà, vous mon analyste n’êtes plus là, moi qui avais du sentiment pour vous, et Frédéric devient fou. –
il s’éloigne de moi, retourne à son lit. et tout d’un coup, je veux cette cigarette dont il m’a parlé, impérativement. je vais vers son lit, il est tout emmêlé dans sa couverture, je m’approche, le réveille, il cherche la cigarette, elle est, à moitié allumée, à moitié écrasée, à moitié fumée, contient-elle du shit, dans les draps, il me la donne, est-ce que je tire un coup dessus. il y a toujours dans la pièce la lumière allumée du couloir, tamisant sa pénombre.
couchée à nouveau, un enfant vient vers moi (figure spectrale qui évoque le « Père ne vois-tu pas que je brûle? » de Freud), se tient à la même place que celle de Frédéric auparavant, au pied de mon lit, plaintif et muet, un piteux bandage en oblique lui barre la bouche, qu’il aura lui-même mis, voulant camoufler quelque chose, est-ce une tache noire, des taches noires, c’est la lèpre. il y a cette question : où a-t-il attrapé ça, qui prévaut à : comment le guérir. est-ce la cigarette sur laquelle j’ai tiré. il y a un soupçon qui tombe sur F. il y a la consultation par Frédéric d’un médecin-guérisseur qui lui dit d’une grosse voix, alarmé : mais oui, souviens-toi, tu as eu la lèpre (en des temps anciens, sombres – les colonies ? ), et cela pouvait revenir à tout moment, tu pouvais redevenir contagieux du moment que tu te mettrais en colère. il y a le souvenir de son agressivité.
tout le vocabulaire du rêve est plus fin que celui-là.
alors, le bon médicament est donné à l’enfant (Jules ?), qui va guérir. [...] Lire la suite >
BXL, ven. 3 sept – ne vois-tu pas que je brûle
Jeudi 2, suite du rêve raconté plus tôt, dans le train vers Bruxelles, 10h30
Dans la même chambre : de ma cousine S. Ai-je pensé à elle récemment? Peut-être hier. Pourquoi? Lui parler du psoriasis de mon frère. Toutes ces maladies auto-immunes qui se multiplient dans la famille. Elle-même gravement atteinte. Côté de mon père, donc, plutôt. Pourquoi ne l’ai-je pas appelée, ma cousine, manque de temps, toujours. Un coup de fil : briser dans l’habitude, dans le train-train.
Sylvie, dans l’enfance, dite « garçon manqué » et moi très petite fille (et comment j’y tenais à mes tresses, à mes jupes). [...] Lire la suite >
jeudi 16 sept. – rêve :: 2 + 1 chiens
…rêve du jeudi 16
j’ai deux chiens identiques, je les reçois. deux jeunes chiens noirs et maigres, au poil ras. ils courent dans tous les sens.
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j’ai un grand chien, plutôt grand et blanc, au poil long. je le promène, je fais des activités avec lui.
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à un moment, des laisses sont mises.
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je me souviens avec effroi des jeunes chiens noirs, oubliés, disparus. ils doivent être attachés quelque part. je les retrouve, debout, immobiles, côte à côte dans un carton que j’ouvre, ils sont liés, j’ôte leur laisse, leurs liens, qui sont des sortes de bandages sur les yeux, fermés, que je détache. ils gardent les yeux fermés, collés. c’est affreux en fait, ils sont dans un sale état. je suis très triste.
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le gros chien blanc est toujours là. ils sont trois chiens. je crois que j’ai le sentiment que je ne dois plus l’oublier. [...] Lire la suite >
Sam 31 décembre 22 – rêve : la mémoire s’efface sous le capot de l’ordinateur
9h38. 5 gouttes hier de CBD. Réveillée vers 6 h puis rendormie sans m’être levée. Dans la chambre, dans le noir, F éveillé aussi, Ricoré sur la table de nuit. Je n’aurais pas dû passer ce croissant au micro-ondes. Lettres blanches sur écran noir du téléphone. 31 décembre, 15 degrés.
Plus tôt, rêvé que mon téléphone était cassé. Je crois. A ma mère aussi. Tout s’y effaçait. Ça avait lieu. Ça se passait sous l’écran éteint. Et puis peut-être mon ordinateur, toute la mémoire effacée. Il fallait l’allumer pour le savoir. Nous étions à Emakina. Il y avait quelqu’un, une femme, une spécialiste, jeune, qui peut-être pourrait faire quelque chose. Qui avait peut-être exprimé qu’elle voudrait bien faire quelque chose. Il fallait attirer son attention. Elle était occupée. De nombreuses personnes s’adressaient à elle. Nous étions debout, circulions entre les tables éparse d’une grande salle aux murs de briques peints en blanc, où la lumière extérieure parvient par de grandes fenêtres industrielles donnant sur un jardin ou la campagne, évoquant le laboratoire de la rue Waelhem. Je dois parvenir attirer cette femme à mon ordinateur. [...] Lire la suite >
Mercredi 4 janvier – amour à l’ECF, ma mère vient pour dire qu’elle ne viendra pas
08:25 – CBD, 4 gouttes hier; quand j’ai regardé l’heure au réveil, il était 08h01. Ce soir, j’essaie de passer à 3 gouttes. F est toujours au lit, dort. Cela veut dire qu’il n’ira pas au travail aujourd’hui, contrairement à ce qu’il avait dit hier et avant-hier. Ce n’est pas aujourd’hui que j’aurai ma journée seule, ce sera demain, où je ne serai pas seule puisque vient la femme de ménage, M.
Cette nuit, rêve, peu de souvenirs.
D’abord, au premier jour d’un week-end des Journées de l’École de la Cause freudienne.
Quelqu’un, je crois, est amoureux de moi. Pas d’autre souvenir. Si ce n’est peut-être celui d’être habillée.
(désir d’être aimée au sein de l’Ecole?) (Je suis habillée)
Au deuxième jour, au matin, avant d’y aller, dans un grand espace clair, une maison à étages (qui ressemble à la maison de mon petit frère)
(désir d’être aimée au sein de l’Ecole?)
Un homme va être amoureux de moi, on me le dit, va m’aimer, je vais le rencontrer.
(désir d’être aimée au sein de l’Ecole?)
Il y a mes frères, enfants, il y a Jean-Claude, on s’apprête.
(JC, membre de l’Ecole, là comme un frère; à qui je regrettais hier de n’avoir pas envoyé le texte sur la poésie)
Ma mère aussi. Je crois qu’elle dit qu’elle va m’accompagner.
On se dispute, une dispute terrible, qui fait un trou, au moins dans mon souvenir.
Je continue à m’apprêter, vêtements, maquillage, ça traîne, c’est difficile. Il y a des contraintes au niveau des vêtements. Je crains qu’on n’arrive en retard.
(les difficultés pour m’habiller : ça a toujours été ce qui a fait que je ne sortais pas ou que je ne rencontrais pas quelqu’un : n’avoir rien à me mettre, être moche)
A un moment, je suis prête, mais J-C dit qu’il n’est pas pressé. Il dit qu’il pourrait travailler encore avant de partir à quelque chose auquel il devra sinon travailler au soir, en revenant, alors que ça lui prendra trop de temps, parce qu’il a des problèmes avec les titres, en Word, le traitement de texte, avec la hiérarchisation des titres. Il n’y arrive pas. Je dis que je pourrais lui montrer. Il y a un doute sur la possibilité qu’il comprenne ce que je lui montre et que ça lui facilite le travail.
(Je suis très forte en traitement de texte. j’ai travaillé comme secrétaire, ma mère aussi. Plus facile de travailler là-dessus, et pour les autres, à l’emballage, à la forme, à l’habit du texte qu’au texte lui-même. N’empêche… Quel drôle de rêve. Hiérarchisation des titres : c’est bien plutôt moi qui ait des problèmes pour hiérarchiser quoique ce soit)
Je crois que nous partons.
Nous arrivons aux Journées.
Grand espace clair, hall.
Ma mère arrive.
Mais elle ne vient que pour dire qu’elle ne viendra pas, qu’elle ne m’accompagnera pas. Il y a quelque chose de très triste (à mourir).
Je disparais. Non : elle disparaît. Je me réveille. [...] Lire la suite >
mercredi 11 janvier 2023
— « Il y a deux façons chez nous de devenir chamane : soit par la lignée, soit en ayant traversé des maladies ou des accidents »
Sept heures du mat, ou par là. Hier quatre gouttes. Levée à cause de trop de mots dans la tête, difficile à décrire, pas vraiment angoissant, mais ennuyant. Ça a commencé par « fracassemeurs » (mauvaises pensées, mots qui se répètent tel que « haine » ou « meurs » ou « tu es morte ») auxquelles j’opposais pensées « bonnes », puis ça s’est mélangé à des phrases ou des mots interrompus ou par des mots inexistants, des syllabes sans sens, le tout répété, martelé. Encore une fois sans angoisse, sans sentiment de malheur, mais j’ai préféré me lever. [...] Lire la suite >
Jeudi 19 janvier 23
— rêve YNG (et ma mère)
8 heures 5. C’est déjà un peu tard. Dormi vraiment longtemps. Hier 2 gouttes CBD + HHC 1 HHC : hexahydrocannabinol. Je préfère ne pas en prendre. Je me suis laissée convaincre par la vendeuse et j’ai acheté ce produit, cette huile de CBD additionnée de HHC, dont elle m’assurait qu’il était vraiment très bie, tout en me conseillant de ne pas en prendre plus d’une goutte. Dès la consultation de Google, j’ai regretté mon achat. J’en prends de temps en temps, quand il me semble que j’ai besoin de quelque chose de plus fort, et toujours avant de dormir. Une fois, il m’est arrivé d’en prendre plus, 3 ou 4 gouttes, et lorsque je me suis réveillée la nuit, j’ai eu des difficultés à me lever, j’avais des vertiges, je m’accrochais aux murs. Donc, méfiance. [...] Lire la suite >
Notes en bas de page
- 1HHC : hexahydrocannabinol. Je préfère ne pas en prendre. Je me suis laissée convaincre par la vendeuse et j’ai acheté ce produit, cette huile de CBD additionnée de HHC, dont elle m’assurait qu’il était vraiment très bie, tout en me conseillant de ne pas en prendre plus d’une goutte. Dès la consultation de Google, j’ai regretté mon achat. J’en prends de temps en temps, quand il me semble que j’ai besoin de quelque chose de plus fort, et toujours avant de dormir. Une fois, il m’est arrivé d’en prendre plus, 3 ou 4 gouttes, et lorsque je me suis réveillée la nuit, j’ai eu des difficultés à me lever, j’avais des vertiges, je m’accrochais aux murs. Donc, méfiance.
Mardi 31 janvier 2023
7:35 2 gouttes, assise coin de canapé, recroquevillée, pas de couverture, froid. Bu beaucoup d’eau (tiède + bicarbonate) parce que j’ai des problèmes de calculs et que ça fait mal en ce moment. Je dois boire plus. Alors, je vais essayer de boire au réveil, directement, beaucoup, comme ça….
La tristesse qui m’est tombée dessus hier matin, et qui m’a pesé toute la journée, lorsque voulant écrire à FB, voulant lui décrire mon projet, je me suis rendue compte que je ne parviendrais pas à l’y intéresser et que je n’arriverais pas à écrire quoi que ce soit de publiable, c’est-à-dire de lisible. Le caractère autiste de mon écriture m’a un fois de plus frappée. Et j’ai renoncé à ce mail. Ça m’a déprimée. Le caractère autiste de ce que je fais m’a une fois de plus sauté à la figure. [...] Lire la suite >
Brouillon auto
lundi 4 décembre, 9h26
cauchemar cette nuit, qui commence à s’effacer.
lisais Michel Butor hier soir en m’endormant, sur les rêves, sur le moment un peu déçue de n’y lire qu’une lecture par le désir, même si épatée par ses constructions sur le fonctionnement du rêve, sur ce qu’il entrevoit de la possibilité d’en tirer une forme d’enseignement, et la beauté de sa langue. je ne pouvais m’empêcher de songer à la somme de rêves que j’avais moi-même retranscrits, et dont la clé finalement n’avait pas été le désir. sans doute, étais-je trop fatiguée, mais je ne m’y retrouvais pas dans ce que je lisais et je me suis endormie, songeant que probablement je rêverais cette nuit-là, un rêve qui viendrait contredire sa vision. moi qui me trouve assez désenchantée de l’inconscient ces derniers temps. qui ne crois plus vraiment à la possibilité de le lire et de s’en sortir. à la possibilité de faire copain copain avec lui. [...] Lire la suite >
7 octobre :: Peinture décoloniale (et appropriation)
Rêvé que je faisais de la peinture ou que j’allais faire de la peinture, et qu’on allait venir voir ce que je faisais, et que j’étais très embêtée parce qu’on allait dire que je faisais de la peinture “décoloniale”. Plus tard, il me semble aussi que j’ai craint d’être accusée “d’appropriation”. J’espérais que je n’avais rien fait dans ce sens. Je n’avais pas envie que ces termes soient posés sur ce que je fais.
Je vais vers l’endroit où je fais de la peinture, appartement/atelier en hauteur et, au passage, après un instant d’hésitation, je prends par la main un enfant qui est là, un des enfants, très jeune, je l’emmène avec moi. C’est une présence fragile. Peut-être que je lui demande s’il veut venir avec moi, s’il veut faire de la peinture ou s’il veut prendre un goûter? Nous grimpons ensemble vers chez moi, comme on grimperait dans les nuages, et je sais que cet enfant n’a jamais connu ça, qu’on s’occupe de lui, jamais. C’est un enfant abandonné, orphelin. C’est donc une responsabilité et un peu émouvant. Et intimidant. Tout à la fois cet enfant, c’est une présence étrange, étrangère, inconnue. Je n’avais jamais fait ça jusqu’alors. Les peintures dites décoloniales sont là. Nous sommes comme sur un nuage. [...] Lire la suite >
mercredi 19 février 2025
BOOST – Hier je suis parvenue à quelque chose sans en être vraiment satisfaite
j’y repensais au réveil
je vais essayer de trouver une version qui ait sa propre logique son propre motif. plutôt que d’esquinter celui de la consigne. garder les portes, mais trouver le moyen de compléter le tour de la maison. un tour en survol avec les premiers souvenirs venus. un survol en fantôme. glisser. j’y perds le heurt et le geste de la consigne, la surprise, mais tant pis. beaucoup de portes ouvertes dans la maison. ce n’est que du couloir de la cage d’escalier qu’elles étaient fermées, séparant les étages. [...] Lire la suite >
jeudi 20 février 2025
— i did it my k way

dormi jusqu’à 8 heures, levée, couloir, de nouveau pas de chat, pas sa présence qui trotte à mes pieds, en revanche mal au ventre,
hier nigelle, encore 20 gouttes. beaucoup de rêves.
ventre gonflé sans que je sache pourquoi, je me demande. je sais qu’autrefois j’aurais cru à une cause psychologique. « il te gonfle » m’avait dit en riant l’ami psychanalyste. j’avais très souvent alors le ventre gonflé, douloureux. aujourd’hui, je ne crois plus ça. ça peut arriver, ça arrive, les causes psy, mais les causes physiologiques existent aussi. en l’occurrence je me demande si ce n’est pas quelque chose que je mange et que je ne devrais pas manger. pain ? sucres au pluriel ? glucides ? ou un manque de légumes, de fibres. c’est Olga qui m’a mis la puce à l’oreille, parlant d’une copine allergique au gluten, ventre très gonflé [...] Lire la suite >