pour le moment je ne connais de terre que celle comme une mer où l’on se noie.
un champ visqueux de terre retournée abandonné brun sous un ciel bas. un vaste champ de guerre, de deuxième guerre, un champ de terre de guerre, un champ d’hiver, de courtes vagues noires et brunes que ne ponctue plus aucune écume. grand champ de terre d’une guerre disparue que couvrent aujourd’hui les gravats.
terre de guerre où tu t’enterres
terre où tout s’enferre
imagine, de glaise tu te lèves
ils se lèvent de glaise
zombies de l’espoir de l’histoire vers le soleil couchant
leur clin d’œil jeté vers toi
toi qui spectre le tableau [...]