Tracey Emin: Why I Never Became a Dancer, 1995 from MOCA North Miami on Vimeo.Tracey Emin, découverte à Miami, ce musée d'art contemporain qui ne montre qu'une seule exposition, d'un seul artiste, et encore, petite exposition, d'une grande découverte, artiste, Tracey Emin. My story looks so much like hers. So I thank you, Tracey Emin.
Tracey Emin – Why I Never Became a Dancer – 1995
offerings
through the window train . the windows trains . the window rain .
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Au hasard Balthazar !
Tant pour nous défendre du réel de nos habitudes que pour nous en rapprocher, en faisant une place au réel de ce qui n’est pas nous, de ce qui ne va pas dans le sens de notre inclinaison « naturelle », j’ai mis au point pour mon fils Jules, 9 ans, et moi-même, un mini-programme informatique que j’ai nommé Balthazar. Balthazar ne fait rien de plus que de choisir au hasard, dans une liste que nous lui soumettons après l’avoir mise au point ensemble, l’activité qui sera la nôtre quand notre désir se voit un peu trop englué dans la jouissance des écrans, dont l’autisme nous éloigne des chemins que nous pourrions prendre l’un…
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très bien. On ne bouge plus. - catégorie à créer : celles restées sans réponses -
memo didi-huberman aby warburg manolete
hier soir, pour mémoire, avec DominiqueCONFÉRENCE AUTOUR DU THÈME DE LA LAMENTATION AU CINÉMA AVEC GEORGES DIDI-HUBERMAN, ARNO GISINGER ET JEAN MICHEL FRODONVendredi 9 mai à 19hNOUVELLES HISTOIRES DE FANTÔMES traite de la vie fantomatique des images dont notre présent, autant que notre mémoire – historique ou artistique –, est constitué. Arno Gisinger présente notamment Atlas, suite, (2011-2014) un essai photographique, un montage à la fois sensible et conceptuel d’images, une suite de « fantômes d’une exposition » se déplaçant en continu sur les cimaises du Palais de Tokyo. Georges Didi-Huberman rend un hommage à l’oeuvre d’Aby Warburg dont le grand atlas d’images – intitulé Mnémosyne, nom grec de la déesse de la mémoire et mère…
Flamme éternelle – Étant donnés : 1° l’art, 2° le crime….
ø; ø; ø; ø; Découvert sur place : Etant donnés : 1° l'art, 2° le crime - La modernité comme scène du crime de Jean-Michel Rabaté
Ce qui est nouveau et ce qui est important dans «Flamme éternelle» par Thomas Hirschhorn
«Flamme éternelle» en tant qu’œuvre d’art - contrairement à une manifestation culturelle - prend position pour l’expérience «Art». «Flamme éternelle» veut marquer une percée au- delà du consensus et de la consommation culturelle. Seul l’art compte, seules la poésie, la philosophie et la littérature peuvent aider. En tant qu’artiste j’invite des philosophes, des écrivains et des poètes parce que je pense que se confronter à leurs idées, à leurs pensées peut nous aider à nous confronter au temps dans lequel nous vivons. Elles peuvent nous aider à nous confronter à la réalité dans laquelle nous nous trouvons et elles peuvent nous aider à nous confronter au monde dans lequel nous vivons. C’est pour cela que je…
flamme éternelle – les images
Quand on arrivé, c'était comme ça, tu vois, . Ah oui, nous avons rencontré Meda. Elle s'en allait. Elle nous a dit qu'ils avaient déjà beaucoup parlé. Et nous avions convenus de nous revoir là. Nous voyions les gens qui parlaient, assis autour de la flamme, avec ce grand panneau au-dessus d'eux, sur lequel il était écrit "ICI ON PEUT ENTRETENIR LA FLAMME. VENEZ ET PARLEZ, ON VOUS RÉPONDRA ", et c'était signé Jean-Luc Nancy (que j'aime bcp, et que F n'aime pas). Mais nous ne sommes pas restés là, nous étions trop curieux du reste. Ensuite, nous
flamme éternelle, parenthèse (prolégomènes sur le désir)
enchantée donc l'autre jour par soirée passée avec Dominique au Palais de Tokyo, une conférence avec Didi-Huberman (par ailleurs annoncée entrée libre sur papier et sur le site, sans qu'il soit fait mention qu'elle était conditionnée par l'achat d'une entrée pour l'exposition (10 euros (qui deviendraient zéro si je m'inscrivais comme demandeuse d'emploi)).) Arrivées tard, nous n'avons pas eu le temps de voir l'expo avant la conf, tandis qu'après, comme j'eus l'idée qu'il fallait que nous nous posions d'abord un petit peu, rapidement, avec une petite bière, pour pouvoir la visiter ensuite - avant la fermeture des lieux, à minuit, la petite bière est rapidement devenue 4 ou 5 - moyennant quoi nous sommes évidemment sorties sans…
Je te parlais de Flamme éternelle, l’exposition de Thomas Hirschhorn au Palais de Tokyo
Dear Annick, Il fallait que je te parle de Flamme éternelle, l'exposition gratuite au Palais de Tokyo, https://flamme-eternelle.com, de Thomas Hirschhorn. Jules ça l'a rendu fou. Il disait que c'était le paradis. Il disait "On aurait dit qu'il n'y avait pas de loi C'était le chaos. J'ai de nouveau eu le sentiment très fort que tout était possible. J'ai pensé que maman allait le sentir aussi, qu'elle allait sentir que j'avais raison, que tout était possible." Il disait ça à son père, dans la voiture, au retour. "Qu'il y aurait pu y avoir la révolution." Il y avait du papier, de grands panneaux, où on pouvait écrire, dessiner - mais aussi sur les fauteuils, sur…
Comment faire pour que la flamme continue de brûler?
L'événement Flamme éternelle a balayé de mon esprit ce qui n'en constitua pourtant pas moins un, la veille, celui de la rencontre Nouvelles histoires de fantômes avec Didi-H. et Arno Gisinger. C'est que Flamme éternelle a tellement touché Jules et Frédéric. Et la réaction de Jules, rare et belle, et juste, splendide dans sa spontanéité, a immédiatement mobilisé ma responsabilité : Comment faire pour que la flamme continue de brûler. Ne s'éteigne pas. Trouve à s'entretenir. Aujourd'hui et pour les siècles des siècles (comme il l'écrivait dans l'expo). Qu'il puisse continuer à croire... que tout est possible... Qu'il y a du tout possible. Quand j'ai si souvent moi-même péché contre mon désir. Qu'il m'arrive si facilement…
Flammes étudiantes au Palais de Tokyo
http://linsatiable.org/?Flammes-etudiantes-au-Palais-de
Didi-Huberman, ses Histoires de fantômes lors de la conférence
et l'incessance, Didi-Huberman, ses Histoires de fantômes lors de la conférence : que m'y a-t-il plu ? (en vérité, le travail, le travail et sa lenteur, le travail et sa démesure) la question de la méthode, l'Atlas Mnemosyme comme méthode, instrument de pensée. de par sa matérialité, la place qu'il prend dans le monde; son existence matérielle ( vs l'immatérialité de mes "matériaux" sur l'internet). cette existence appréhendable directement par les sens, dans leur multiplicité - les yeux, bien sûr, la vue, mais le toucher aussi, la main, l'odorat peut-être, etc. matérialité qui aura la vertu d'imposer la coupure, la découpe (de limiter l'infinitude...). parmi les milliards d'images accumulées par aby warburg pendant des années,…
il n’y a de tout que de jouissance,
pour y revenir. encore. / là, où Jules a raison / où ? / tout est possible dit-il quel est ce tout? le tout nécessaire la nature du tout est d'être nécessaire la nécessité c'est le tout Et au tout Il ne peut être renoncé. le tout, fondamentalement, est la singularité même. et il n'y a de tout que d'un. car il n'y a de tout que de jouissance, et à aucun d'un, il ne doit être renoncé (au nom de l'autre qui n'encaisserait pas l'un? ) ce qui m'a amenée à renoncer à tout. en vérité, la raison. tout n'est qu'un mouvement, un flux, et ne s'obtient jamais de l'autre. mon erreur aurait été…