vendredi 16 mai 2014 · 12h57

rêvolution

Pour moi, le plus intéressant de l’œuvre de Didi-hub, Nouvelles histoires de fantômes, exposée au Palais de Tokyo, ça a été la rencontre qui a eu lieu le vendredi 9  (voir description ici), avec les films suivis de la discussion. Cela même justement que Hirschhorn offre lui comme œuvre, avec sa Flamme éternelle.  Un dispositif qui offre à chacun de vivre un moment de « tout possible »

(comme le disait Jules et que je n’avais pas compris.)

(un moment de « tout possible » et que ça ne soit ni péché ni interdit – ce qui pour certains  revient à penser l’impensable[...]  Lire la suite >

vendredi 16 mai 2014 · 13h27

lapsus en cascade

Je dis : Non, j’ai pas encore mis mon mode d’emploi.

Puis, je dis : Oh, j’ai dit : J’ai pas encore mis mon mode d’emploi au lieu de dire : J’ai pas encore mis mon nom, j’ai dit mode d’emploi pour nom.

Puis, je regarde l’écran et je me dis : Oh, non, c’est pas mon nom qui manque, c’est mon Mot de passe.

lundi 19 mai 2014 · 08h06

l’oublié
— — ce dont je ne me souviens pas du tout à cause de quoi je suis toujours en dessous de ce que je pourrais faire (bien=réel) —

Rêve du 18 au 19 mai 2014

« Sur une scène. Une scène de l’école – pas celle avec un grand E, la petite, celle des Dames (de Marie) ; non, la plus petite, celle des Filles (de la Sagesse). Je faisais des spectacles là quand j’étais petite, de la danse. J’ai beaucoup rêvé de cette scène, des coulisses, des loges… Mais dans le rêve, il s’agit de théâtre. Je suis la « principale » (comme en danse).

Je suis sur scène, je dois commencer, mais je ne me souviens de rien.

Je commence donc en trichant, en cherchant dans mon texte, un texte qui se trouve là sur le bord de la scène, à la frontière des coulisses, dans un livre épais et coloré, dont la reliure s’est relâchée et des femmes, pardon des feuilles (lapsus calami) se détachent. Je cherche mon texte, je ne le trouve pas vraiment. Je lance des phrases que je lis, sans les comprendre. Elles sont d’ailleurs incompréhensibles, mais ce n’est pas ce qui m’inquiète. Ce qui m’inquiète c’est que je pense que le public n’appréciera pas — ni les autres qui sont sur scène -, que je lise mon texte et que je le fasse mal, sans conviction. Sans retrouver ce que je pouvais faire auparavant. [...]  Lire la suite >

vendredi 23 mai 2014 · 16h29

où il se confirme qu’il est bien nécessaire que tout soit possible

Je disais donc :

 

« le tout nécessaire
la nature du tout est d’être
nécessaire                                                         la nécessité c’est le tout   Et au tout                      il ne peut être renoncé
car le TOUT,  fondamentalement, est la singularité même.
il n’y a de tout que d’un.                         de jouissance, il n’y a que d’un,                                                                               Seul. [...]  Lire la suite >

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