Rêve du 18 au 19 mai 2014
« Sur une scène. Une scène de l’école – pas celle avec un grand E, la petite, celle des Dames (de Marie) ; non, la plus petite, celle des Filles (de la Sagesse). Je faisais des spectacles là quand j’étais petite, de la danse. J’ai beaucoup rêvé de cette scène, des coulisses, des loges… Mais dans le rêve, il s’agit de théâtre. Je suis la « principale » (comme en danse).
Je suis sur scène, je dois commencer, mais je ne me souviens de rien.
Je commence donc en trichant, en cherchant dans mon texte, un texte qui se trouve là sur le bord de la scène, à la frontière des coulisses, dans un livre épais et coloré, dont la reliure s’est relâchée et des femmes, pardon des feuilles (lapsus calami) se détachent. Je cherche mon texte, je ne le trouve pas vraiment. Je lance des phrases que je lis, sans les comprendre. Elles sont d’ailleurs incompréhensibles, mais ce n’est pas ce qui m’inquiète. Ce qui m’inquiète c’est que je pense que le public n’appréciera pas — ni les autres qui sont sur scène -, que je lise mon texte et que je le fasse mal, sans conviction. Sans retrouver ce que je pouvais faire auparavant. [...]
