lundi 19 mai 2014 · 08h06

l’oublié
— — ce dont je ne me souviens pas du tout à cause de quoi je suis toujours en dessous de ce que je pourrais faire (bien=réel) —

Rêve du 18 au 19 mai 2014

« Sur une scène. Une scène de l’école – pas celle avec un grand E, la petite, celle des Dames (de Marie) ; non, la plus petite, celle des Filles (de la Sagesse). Je faisais des spectacles là quand j’étais petite, de la danse. J’ai beaucoup rêvé de cette scène, des coulisses, des loges… Mais dans le rêve, il s’agit de théâtre. Je suis la « principale » (comme en danse).

Je suis sur scène, je dois commencer, mais je ne me souviens de rien.

Je commence donc en trichant, en cherchant dans mon texte, un texte qui se trouve là sur le bord de la scène, à la frontière des coulisses, dans un livre épais et coloré, dont la reliure s’est relâchée et des femmes, pardon des feuilles (lapsus calami) se détachent. Je cherche mon texte, je ne le trouve pas vraiment. Je lance des phrases que je lis, sans les comprendre. Elles sont d’ailleurs incompréhensibles, mais ce n’est pas ce qui m’inquiète. Ce qui m’inquiète c’est que je pense que le public n’appréciera pas — ni les autres qui sont sur scène -, que je lise mon texte et que je le fasse mal, sans conviction. Sans retrouver ce que je pouvais faire auparavant. [...]  Lire la suite >

mercredi 9 juillet 2014 · 10h46

le lustre volé

lustre

Depuis que je diminue les doses d’antidépresseurs, je suis nettement moins fatiguée. J’envisage de reprendre des études d’éducateur spécialisé. Et, j’ai postulé il y a deux jours pour un boulot d’assistante de direction dans une association qui m’intéresse vraiment beaucoup. Mais ne pas trop espérer.
C’est les vacances, Jules est à la maison, je ne sais pas trop quoi en faire…
Chester sur mes doigts de pied.

Cette nuit, rêve. Sur une scène. De spectacle. Celle de l’École des Filles de la Sagesse. Fête d’une royauté, d’un royaume. Ou d’une école de psychanalyse. Avec JAM.  Un lustre se trouve en dehors de la scène mais son image « en 3D », fantomatique, est projetée au-dessus de la scène. En très grand, trop grand pour moi. Des objets du monde réel s’y mêlant. Éblouissement pour tous, tout le monde trouve ça magnifique, dans le monde également. Mais le lustre disparaît, je crois, volé. Je trouve qu’ils en font trop. Pour dire leur désespoir, pour retrouver le coupable. Font une sorte de grande danse de désespoir. En costume d’époque (18ème).
Lambert arrive en mauvais état, avec sa première femme, la médecin.
Il a eu un infarctus, pourrait en ravoir un.
Danses grandioses sur la scène, mais toutes un peu ratées. JAM/roi/metteur en scène/chef . Pas content que je sois là /je me mêle à la scène mais pas de costume.
Pas de bas, de vêtements pour le bas du corps, en culotte. Débandade sur la scène, scène se défait, j’essaie de m’esquiver en douce, et sans qu’on ne s’aperçoive que moi pas habillée.
Dans ce mouvement que je tombe sur Lambert qui va très mal, en position fœtale, en couches, sa femme me le confie. Me dit de l’amener à la clinique. Suis avec ma mère. Je voudrais ne pas devoir m’en occuper, mais je n’y échappe pas. Toujours embarrassée de n’avoir pas de culotte. [...]  Lire la suite >

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