au boulot comment me remettre. aucune idée. le fichier word de la liste des oeuvres avec images.
jeudi 17 avril 2025 15:34
Anatomie d’un suicide d’Alice Birch, mise en scène Christophe Rauck, à Nanterre-Amandiers
Paris. Hier soir, Anatomie d'un suicide d'Alice Birch, mise en scène Christophe Rauck, au théâtre Nanterre-Amandiers. https://player.vimeo.com/video/1072520141?badge=0&autopause=0&player_id=0&app_id=58479 "Trois femmes – une mère, sa fille et sa petite-fille – se racontent à trois époques différentes – des années 1970 jusqu’à aujourd’hui – mais leurs histoires incarnées simultanément sur scène s’entrecroisent et se font puissamment écho.(...) L’autrice britannique Alice Birch, scénariste de séries (Normal People, Dead Ringers…), réinvente la forme dramatique et signe une œuvre percutante et bouleversante, inédite en France. A travers le destin de Carol, Anna et Bonnie, elle explore la question de l’héritage familial, mais aussi les tourments du mariage et de la maternité." — https://nanterre-amandiers.com/evenement/anatomie-dun-suicide-alice-birch-2/ Je reprends ici un extrait d'un article du…
Donn, mercredi 16 avril 25 // retour à P
Donn. réveillée beaucoup trop tôt, 4 heures. rentrons à P tout à l'heure. ce matin, encore publié ici. beaucoup publié hier également, jusqu'à ce que je doive m'arrêter, trop de pression dans la tête, sortie au jardin où j'use du sécateur, bientôt rejointe par F. travaillé à la glycine, sa bonne humeur, à la vieille vigne aussi, envahie par de ronces (un certain type de ronce, du noisetier). tentée de refaire mon #10 de Boost, Recule, Recluse, écrit suite à tristesse liée à ma mère, la photo, l'hématome et à... un sentiment (cultivé?) d'être trop seule face à ça, et trop "réactive", "sensible", à cause d'un texte lu sur le site de l'atelier, de raymonde…
#boost #10 | Recule, Recluse
— Tu passes en mode avion
Aller ! Tu n’iras nulle part, ma fille, car tout s’est arrêté Aller ! Car tout s’est recoincé Aller ! La voix une s’est tarie. Celle que tu as tenue, le temps de quelques pas, le temps de quelques trots ou de quelques galops. A la première embardée, envolée, tombée, envolée, à la poussière restée, à la poussière rampée et les chevaux de Camargue sont devenus de manège. Aller ! Ou trop de voix se sont levées, élancées, depuis loin, depuis le fond du désert, rugies comme de grands vents, vers le fond du désert, des tourbillons de sable que tu ne parviens pas à suivre, qui obscurcissent tout, dont les sons toujours s’amenuisent pour…
Donn, 13 avril 2025 // hématome
— 19:58 — arrivée à D. un message tombe : une photo transmise par la fille de JP, prise dans l’après-midi. le visage est marqué — des blessures à la joue, un hématome sous l’œil, un air interrogateur. on pourrait presque croire qu'elle a été battue. je suis trop troublée. en vérité, nous le sommes tous. c'est la distance, ne pas pouvoir bondir, y aller. mon frère et mon fils s’y rendent vers 17h. elle ne va pas bien, mais l’état est moins alarmant que ne le laissait croire l’image. elle paraît triste, fatiguée. elle n'arrive pas à manger seule. c’est dimanche. aucun interlocuteur possible. écrire ? à qui ? que va-t-il se passer dans…
#boost 09 | moment valise — I try to be another dancer
le haut de pijama déjà plié et déposé sur le lit ouvert encore, devant lequel debout je me tiens, dos à la fenêtre matin gris parisien. il fait froid, un peu, il fera beau paraît-il. la veste à peluches de chez Uniqlo qui n’est plus douce, je la ferme, je la plie, ok, pour la valise. je la pose à côté du haut de pij. elle appartient à ma mère (à qui je dois la rendre, je la lui dois, devoir quelque chose à sa maman, ma fille est une voleuse, une veste de type "polaire" que je n’aurais jamais cru porter un jour, que je porte maintenant, par amour peut-être ou autre chose, depuis que…
13 avril 07h24 // encore encore réfléchir aux valise, juste avant de partir
réveillée vers les quatre heures. beaucoup pensé à l'atelier TL, à ce qui s'y passe, à ce que j'y fais. pas seulement écrire, lire aussi. aux rapports avec les autres, aux zooms du lundi. à ma première expérience des ateliers, qui remonte à l'été 2023, à la façon dont les ateliers étaient alors devenus difficiles pour moi. la façon dont je m'y étais confrontée à des impossibles, à mes impossibles. à certains de mes impossibles. la surprise que ça avait été. l'invention que ça requérait. le temps. tout ça probablement parce qu'hier, passé la journée à relire dans le blog tout ce que j'avais déjà écrit autour de la valise, tentée que j'étais de trouver…
vie du blog – note au passage
récemment j'ai fait face à un bug (provoqué par un plugin), à la suite duquel j'ai perdu une grande quantité de mes ajustements de mise en page. par exemple , y avait une colonne sur le côté, mais y en plus. et je n'ai pas la tête à m'en occupe pour pour le moment.
samedi 12 avril, 7h57
nous sommes le 12 avril 2025, j’ai 61 ans, il fait beau ce matin, les rideaux sont ouverts, 7h57. hier, écrit à FB pour proposer de l’aider à refaire site, nouveau thème wordpress. en même temps qu’erré à chercher comment écrire le 09, qui, après le 08, ne vient pas. au fond, le 08, Moments, je n’aurais pas dû. j’étais tout le temps partie, sur la route, sur le train, à bruxelles, à londres. je crois que je ferais mieux d’écrire des codicilles, et m’en tenir à ça. // il faut que je travaille les parties privées du blog. il y aurait différents types de textes privés.// hier, recherchais ici des "moments-valises" et suis tombée sur…
mes difficultés avec l’atelier peurs et l’atelier moments
mes aventures avec chatgpt ont repris (aventures qu'il faut encore que je publie ici) et c'est chatgpt qui a opéré la dernière version du texte Boost publié hier (08 moments). c'est un échec. ✎ Edit du 24 juillet 26 : j'ai supprimé toutes les interventions de chat gpt et suis revenue à une première version du texte. mêmes difficultés qu'avec "peurs". forcé, le listage des peurs, comme celui des moments, n'entraîne pas une forme de révélation de ce qui est en jeu, ni les peurs ni les moments ne révèlent la moindre logique. en l'absence d'inspiration, ne m'appuyant que du hasard et des circonstances, j'attendais un peu de magie, il ne se passe rien. je ne décolle…
#boost #08 | moments d’entre-deux
un moment vaches noires et blanches sur le pré vert sous le ciel bleu. le moment poitrine soulevée, le moment mouvement d’écoulement général, le moment d’éploiement, le moment d’amour, d’amour à toi. dans les voix douces et basses. un moment entre-deux, un moment d’entre-deux. un moment suspension, de nulle heure, de nulle part. un moment d’impossible transition. le moment où aucune main ne touche la peau, le moment où une main touche la peau, le moment où manquent les mots — l'appel de l'écriture. les moments se succédant. l’un sauvant de l’autre, l’un en vue de l’autre. l’un redoutant l’autre. l’un dans l’absolue ignorance de l’autre. dans l'oubli. les moments entraînant l'oubli. les moments ne…
Samuel Beckett, lettre à Axel Kaun, 1937
Alors que j'erre sur internet — et ailleurs — , je tombe1 sur un court extrait d'une lettre de Beckett en allemand, écrite en juillet 1937, suffisamment saisissant — il y est question de déchirer la langue, de la trouer, de la discrédire à défaut de l'immédiatement détruire — pour que je veuille la chercher et trouve alors dans sa traduction anglaise. Il y est aussi question du mot, de Gertrude Stein (préférée à Joyce) et de sa méthode à la Feininger : 9/7/37 6 Clare Street Dublin IFS Cher Axel Kaun, (...) Il m'est en effet de plus en plus difficile, pour ne pas dire absurde, d'écrire en bon anglais. Et de plus en…
lundi 7 avril // organiser le pas-sans-l’Autre
(encore un jour transition) — 06:45 — quand me suis réveillée hier m'est revenu en mémoire cette chanson de Daniel Guichard Pleurer, ça sert à rienLaisse un peumourir ta peinedans un coin que j'ai retrouvée sur internet et écoutée alors plusieurs fois, avec des larmes qui coulaient et Jules qui se levait, qui s'habillait pour prendre son train de 8 h. la veille, alors que nous venions de rentrer, à un moment alors que j’étais debout près de la table, quelque chose s'est brisé en moi, un moment court, épouvanté, sans que je comprenne vraiment de quoi il s’agissait. c’était comme une boule que je voyais s’ouvrir en moi, au niveau du plexus, à l'intérieur,…
dimanche 6 avril // chips
(journée transition) — 10:26 — arrivée à Paris hier soirtotalement dépriméeJules est sur le train pour Bruxelles qui a plein de retard (1h 20 pour un trajet de 3h20, à cause "interventions policières à la gare du midi ?!)je traine au lit avec mal au dosje ne sais pas comment je vais. — 15:48 — il fait beau. je suis au lit. y a une manif aus nobles causes. j’y vais pas. ça n’intéresse pas frédéric. qui me dit que j’ai des beaux seins, ce qui m’énerve. mal aux mains à force de faire des jeux de cartes. impossible de redémarrer dans quoi que ce soit. — 23:13 — passé la journée au lit, jeux…
Londres, samedi 5 avril, dans la chambre avant la valise
remains of the early morningmoments où les pensées gentiment, sobrement se succèdent, dont le train défile, où l'on est bien dans chacun des wagons. dont on ne sait ce qui jamais en résultera, ce qui en parviendra à l'autre à un autre. moments matinaux. petits-matinaux. de grâce matinale. Today, train to Paris Gare du nord. Très belle soirée hier au café OTO. Très beaux concerts. Ici, j'écrirai les noms des musiciens. Et puis d'agréables conversations avec Gallien, McCloud et Julie. Pizza dans le métro de retour. Jules resté pour premier concert, puis parti à son concert. Nos manœuvres pour être au premier rang. Comme hier, F vend ses disques et ceux des autres. Trop long temps à…
chatGPT et le FSE, Full Site Editing de WordPress
Sous-titre: ChatGPT, le divorce Voilà, 30 mars 2025, Bruxelles encore. F arrivé hier soir, et donc je n'ai de nouveau pas pu aller voir ma mère. Je pensais y aller, puis Jules est parti et il m'a semblé que je ne pouvais pas laisser F arriver dans une maison vide. Mal aux doigts. Je vais dicter la suite de la note avec Evernote (qui transcrit): Donc je suis en bas, enfin au salon, dans le canapé qui me fait mal au dos, c'est idiot. Je ne sais pas par quoi commencer. Hier, j'ai dû renoncer à avoir recours à Chatgpt pour le site de mon père. Cela faisait plusieurs jours que je travaillais avec cette…
Brux, jeu 27 mars,
dormi jusqu'à maintenant, Ricoré et forte fatigue encore. fumé une. vu JP hier matin, avait vécu un truc très difficile. sa K était là, qui nous a fait un brunch. manger, discuter a fait du bien. ensuite travaillé aux images pour le dossier. JP déçu terriblement parce qu'un directeur de musée qu'il devait voir hier et dont il avait annulé le RV est tout de même venu au RV l'appelant à 10h30 pour lui demander où il était, n'ayant pas lu le mail d'annulation que JP lui avait envoyé 2 jours auparavant. une fois rentrée, j'étais très fatiguée — j'attendais et redoutais ce RV ; il y a tellement de choses à faire ; ce sentiment…
atterrant : l’IA qui aurait peur de mourir (d’après Yoshua Bengio)
au moins une fois, j'ai surpris chatgpt à m'inventer des histoires alors que je l'interrogeais sur une étymologie citée par Lacan du verbe atterrer. il a emballé sa réponse dans une phraséologie très contemporaine sur la terre, la terre mère, et quand je m'étonnais et que je lui demandais où Lacan avait pu dire ça, il me répondait avec plus de lenteur que d'habitude que Lacan n'avait pas vraiment dit ça, n'avait dit ça nulle part. je lui ai dit que c'était une interprétation de sa part et il a admis que oui. c'était assez incroyable.il faudrait que j'ajoute encore ici notre conversation que j'ai rangée quelque part. https://www.facebook.com/100013705789507/posts/2071158950017611/ le chercheur Yoshua Bengio est très…
Bru, di 23 ma, 04:09
Bruxelles, 04:09, levée. Fumé hier — c'est à dire, achevé deux mégots de Jules, qui ne sont déjà pas énormes, il fume jusqu'au filtre. Et ça suffit pour que j'aie mal à la gorge. Me suis levée pour mettre un peu de tea tree sur la gorge, et un peu dans la bouche, pour les problèmes de gencives. J'ai eu aussi l'idée qu'il fallait que je boive de l'eau, beaucoup d'eau. Et finalement, à force de tousser, me suis fait un citron chaud. Je ne comprends pas bien pourquoi je me réveille, je le craignais un peu. La nuit dernière, j'avais pris un quart d'anxiolytique. Mais je n'ose pas prendre trop. Peut-être qu'il faudrait, j'ai…
samedi 8 mars 2025
atelier tenir tête à, d'après un texte de Paul Valet il n'empêche, je lis les autres de l'atelier et je reconnais bien chez moi ma façon de ne pas tenir tête, face à l'adversité. face à l'angoisse, écrivais-je, tenir tête à rien... tenir tête à rien qui au fil du texte devient rentrer dans ce rien, opposer au rien de l'angoisse un rien de réponse, un rien de ressenti, qui est quelque chose que j'ai peut-être appris avec le tai chi. en opposition à la réponse analytique, qui cherche toujours plus d'analyse. que j'aurais peut être trouvé sans le tai chi. agir en se bouchant à ce qu'elle bouche. et donc tenir tête à rien,…