comme fortement angoissée (présomption)

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mercredi 20 novembre 2024 · 11h22

comme fortement angoissée (présomption)

comme fortement angoissée mais j'exagère. hors d'haleine à bout de souffle dans la cour de la psy. aussi parce que j'ai écrit ce texte à H. aussi à cause de ma mère. étrange ces réactions physiques, dont je ne sais rien, strictement rien de ce qui les motive. rien ne me vient à l'esprit. il n'y a que ces malaises. je suis tout le obligée de présumer. 

vendredi 15 novembre 2024 · 14h41

racines (au nom de l’impossible)

i really feel stuckinto this conflictisrael/palestinelike being stuck, at the heart, of the conflictbetween good and eviland feeling guilty for ithow to step out of itwithout betraying humanity je me sens vraiment coincée dans ce conflitI/Pc’est comme être coincé au cœur du conflitle seul peut-être s’il en estdu bien et du malet s’en sentir coupable (qu'est-ce qui en moi se rejoint dans la pensée à ce conflit, dans la pensée de ce conflit, dans son irrésolution aussi bien que dans la volonté de m'en séparer, dans un désir (binaire et primaire) du bien contre le mal. qu'il y ait le mal et que ce soit clair et que l'on soit du côté du bien et que…

jeudi 14 novembre 2024 · 18h54

Vie de Laura (extraits)
— atelier du samedi 9 novembre, Raconter une vie, avec Roxane Gay

Dire ce qu'elle aime, Laura, elle le sait d’abord pas, pas tout de suite. Un peu comme quand elle était petite et qu'il lui fallait dire quelle était sa couleur préférée. Elle aurait bien choisi le rouge et n'osait pas. Comme si c'était le bleu qu'il fallait, le bleu qui convenait, le bleu qui lui convenait. Alors elle répondait bleu, y mettait même une certaine conviction, presque jusqu'à y croire elle-même. Elle avait peut-être toujours eu un certain souci des conventions, avec le désagréable sentiment de ne savoir absolument pas ce qui convenait. Sans doute lui manquait-il quelque chose, sans que l’on sache quoi. Au jeu des préférences, elle disait donc bleu, ce qui ne…

dimanche 3 novembre 2024 · 09h35

Bruxelles

Premier croissant de lune. J'ai dormi très tard, jusqu'à 9 heures, peut-être suite à anxyolitique de la nuit d'avant. sinon, je ne sais pas. quelque chose de reposant dans la journée d'hier ? je ne sais pas. Le voyage vers ici. qui n'est d'ordinaire pas supporté par moi.  me suis levée parce que pensé au fait que si je ne travaillais pas un peu au blog, ne fût-ce que mentalement, j'oublierais tout le travail pendant le séjour ici et tout serait à refaire. Je pense surtout au fait que non repris dans la suite des jours, ça ne tient pas, à moins de suivre au fur et à mesure, ce qui n'est plus possible puisque…

samedi 2 novembre 2024 · 15h45

“Un livre ne commence ni ne finit, écrivait Mallarmé, tout au plus fait-il semblant”

blog donc rien fait hier de ce que prévu mais remontée dans le temps espérant trouver par où commencer (le texte extrait du blog) pour aller vers cette "crise de fin d'analyse" remontée jusqu'à 2011, plus précisément jusqu’à décembre 2010 (!) , avec ce texte de Mallarmé (ça m’a paru un particulièrement bon début) : “Un livre ne commence ni ne finit, écrivait Mallarmé, tout au plus fait-il semblant” il ne me reste plus qu'à trouver comment faire semblant (de faire semblant). là, je relis et sélectionne les posts qui pourraient faire partie d'une catégorie nouvellement créée que j'ai appelée, au moins provisoirement, Une fin d'a, pour aller donc vers cette crise de fin. peux…

samedi 2 novembre 2024 · 11h28

kafka, continuer, finir

ce chapitre du 1er tome du Kafka de Reiner Stach : "Le disparu : perfection et déchéance", extraits :  p. 409 ... Kafka voulait finir ses grands projets... ce qui comptait pour lui n'était pas le travail, mais bien le résultat. Le cheminement n'était pas une fin en soi, pas du tout.. p. 410 Ce que Kafka admirait le plus, et qu'il chercha avec obstination - on est tenté de dire avec une obstination incorrigible - jusque dans ses ultimes tentatives, était un absolu parachèvement formel, dans le détail comme dans l'ensemble. Cela signifiait avant tout qu'un texte littéraire devait se déployer de façon parfaitement organique à partir de son  germe fictionnel et imaginaire, sans…

samedi 2 novembre 2024 · 06h24

le mauvais interrupteur sur lequel on appuie malencontreusement

insomnies pas pu m'endormir hier soir, tout allait bien, j'avais lu, manqué plusieurs fois de m'endormir, éteint la lumière, fermé les yeux, quand tout d'un coup, j'ai senti que non, que c'était trop tard, je ne m'endormirais pas, plus. c'est très étrange ce moment où quelque chose me signale que c'est fini, que j'ai quitté la zone d'endormissement que j'entre dans l'insomnie. lisant, j’avais peut-être attendu trop longtemps. c'est comme avoir malencontreusement appuyé sur le mauvais interrupteur. il devait être aux alentours de minuit. Frédéric a éteint sa lumière. vers une heure trente, je me suis levée et j'ai pris unanxyolitique, 1/4.agacée par ces insomnies.depuis combien de temps ça dure, maintenant ? je crois depuis…

vendredi 1 novembre 2024 · 11h44

incidemment

— 11:51 — réveillée ce matin à six heures, envoyé deux mails à H puis rendormie jusqu'à maintenant, 11h50 ! voilà qu'il me répond déjà. j'avais craint d'écrire trop long et remis de répondre à son précédent mail, mais apparemment, non. Hier pris 2 Reishi, mais je ne sais plus ce qui aide ce qui n'aide pas. je crois que je vais arrêter avec ça. peut-être un temps Lion's Mane à cause de l'espoir, mais. bu de l'eau chaude avec du citron et de vinaigre de cidre. hier, avec F, film/concert à la maison de la culture du Japon, GiFT avec Kayo venue du Japon pour l’expo de Tori Kudo organisée par F à la…

mercredi 23 octobre 2024 · 16h44

23 octobre 24 // lendemain de f ête (anniv)

— 16h 44 — donc, cette nuit insomnie avec retour des FrM mais qui jouaient en sourdine (avec des choses qui flottaient devant???) depuis hier mal de tête est-ce bière ou vin ? pain ou fromage ? ou le découragement habituel ? F adorable pensé que j'avais 61 ans et que mon père était mort à 66. — 19:44 —  probablement de nouveau malade (?)

mercredi 23 octobre 2024 · 12h35

on a chacun ses plus ou moins grandes obsessions

on a chacun ses plus ou moins grandes obsessions. je sais d'où vient que je sois obsédée par la Palestine et ce que commet aujourd'hui Israël. ça ne s'apaisera pas. ce serait lié à quelque chose de l'ordre du trauma et à la façon dont ça s'est combiné en moi pour y répondre, pour s'organiser, une organisation que je traite comme une maladie, considère comme une maladie, par où je cherche à m'absoudre, ce n'est pas moi, c'est la maladie, cette maladie honteuse qui m'a conduite à mener une vie d'inutile et d'exilée, dont le destin ne trouve à s'accomplir que dans le ratage, auquel je cherche seulement à donner un peu d'allure, à défaut…

mardi 22 octobre 2024 · 05h59

22 oct. // 61 ans que ça dure

— 05:59 — birthday girl. réveillée à 4 heures.mais suis totalement découragée.vais refermer le blog, je pense.ça n'aura pas duré longtemps.on rentre aujourd'hui pour aller au resto ce soir. — 06:26 — vais retourner me coucher. j'avais mis un lien sur le blog dans Instagram et dans Facebook, je les enlevés tous les deux. vraiment honteuse à l'idée que des gens aient pu venir et voir ce que j'écrivais. comme s'ils étaient entrés dans ma tête et ressortis vite fait avec leur opinion... forcément négative... sinon ils m'auraient dit quelque chose, n'est-ce pas<, épuisée maintenant. et triste. — 12:42 — beauté — 12:42 — départ — 12:58 — sur la route

lundi 21 octobre 2024 · 08h09

21 octobre 2024 à 08h 09

je suis contente d'avoir dormi plus tard je pense beaucoup à ce que je fais dans le blog à ce dans quoi je me suis lancée hier, journée mal commencée, si mal je pensais à la mauvaise humeur  à laquelle j'ai déjà tellement réfléchi par le passé quand elle était plus régulière, ne comprenant pas ses envahissements réguliers et n'ayant comme matière à penser, côté Lacan, que sa petite phrase pour dire qu'il y s'agissait d'une "touche de réel". my godness, on fait quoi avec ça ; plus récemment j'aurais pu faire tomber ça sous le syntagme "sautes d'humeur", me disais-je hier matin, sentant que ça n'allait pas. j'ai donc agressé F qui est resté…

dimanche 20 octobre 2024 · 06h29

Donn, dim 20 oct, là pour le fuel

— 06:29 — Donn. Arrivés hier. Comme entrions dans village, soudainement éblouie par la campagne, sa transformation depuis l'été. Me souvenir de ça aujourd'hui alors que réveillée au milieu de la nuit et envahie par les doutes à propos de ce que je fais. //Blog : Hier, encore travail sur Gaëlle O et publication de ces derniers jours, de la semaine, mais n'aurais pas dû. Cela n'a aucun intérêt. Comment faire ? Que faire ? Publications aussi de Stories sur Insta. Encore : aucun intérêt. Aucun. Des images d'une expo vue, des images de Donn, des images de Palestine où les horreurs sans nom continuent.// — 08:29 — Retourner me coucher. Peut-être à nouveau se…

vendredi 18 octobre 2024 · 09h29

ven., 18 oct. 24 _ le cahier noir et la colle du réel

journal de classe qu'ai-je fait hier sur le site? bien sûr, je ne m'en suis pas tenue à ce que j'ai dit, j'ai pas imprimé #Obiégly et j'ai travaillé dessus, tout publié en privé. me suis trouvée effectivement confrontée à des choses dont ne veux pas parler là, ai dû faire des coupes,  ce qui n'est pas mon fort. songé, de loin, à son cahier noir, à Obiégly. il faut que je trouve le moyen de supporter d'être seule avec mon cahier noir, m'y résoudre. qu'il y ait le cahier noir, secret, et puis l'autre, publié. je ne serais possédée par aucune autre volonté que celle de publier un cahier noir. comment consentir à camoufler.…

jeudi 17 octobre 2024 · 06h37

mettre obiégl de côté

je crois que je dois mettre Obiégly de côté. mes notes Obiégly. l'imprimer, si possible la relire, la mettre dans un classeur et passer à autre chose. revenir plus tard. tout ce que j'en dis est trop pris dans des événements dont je ne veux pas parler, qui concernent des proches. j'allais assez mal à ce moment-là, je le constate à me relire. ce que je peux dire et penser en de tels moments... je peux difficilement les publier tel quel. les angoisses que je peux avoir... même si je trouve bien d'être parvenue à en écrire quelque chose. mais le publier... tombée dans instagram sur cette image que j'ai aimée.

mercredi 16 octobre 2024 · 21h17

mon analyste n’aime pas l’idée que je travaille au blog

fatiguée fatiguée. beaucoup marché aujourd'hui, pense pas avoir rien publié. ah mais si, ce matin, avant d'aller chez l'analyste, un texte incroyable pour moi où il est question des fracassemeurs et de ce qui "fera cas", je ne sais pas comment je suis tombée là-dessus, un texte datant du mois de mars 24 et de la lecture de Gaëlle Obiégly qui m'avait tellement impressionnée et qui a probablement modifié quelque chose de mon rapport à la maladie et à l'écriture. retrouver ça m'a amenée à vouloir ramener sur le site toutes les notes Obiégly, il y en a pas mal. j'ai commencé à les travailler. mais comme elles se mêlent à des événements dont je…

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