vendredi 25 août 2017 · 09h14

tout est choc à l’enfant

Sur FB, cette photo et ce texte de de Viviane Perelmuter
29 juillet

Ce jour-là, il y avait une parade dans la ville et j’avais remarqué l’enfant.
C’était l’expression indéfinissable de son visage et la positon de son corps, souple et solitaire, espiègle et grave…
Singulière gravité de l’enfance, si loin de la naïveté à laquelle on l’associe souvent.
C’est que tout est choc pour l’enfant, tout est matière à s’étonner puisque tout est nouveau.
De là, un pouvoir immense à s’émerveiller autant qu’une forme intense de révolte, qui préserve du renoncement et de toute résignation.
S’y ressourcer… tâche infinie pour l’adulte
 [...]  Lire la suite >

samedi 30 novembre 2024 · 12h42

on a chacun ses plus ou moins grandes obsessions

version du texte publié sur Facebook

on a chacun ses plus ou moins grandes obsessions. je sais d’où vient que je sois obsédée par la Palestine et ce que commet aujourd’hui Israël. ça ne s’apaisera pas. ce serait lié à quelque chose de l’ordre du trauma et à la façon dont ça s’est combiné en moi pour y répondre, pour s’organiser, une organisation que je traite comme une maladie, considère comme une maladie, par où je cherche à m’absoudre, ce n’est pas moi, c’est la maladie, cette maladie honteuse qui m’a conduite à mener une vie d’inutile et d’exilée, dont le destin ne trouve à s’accomplir que dans le ratage, auquel je cherche seulement à donner un peu d’allure, à défaut d’en avoir aucune. partout: maladie. et chaque instant de ma vie tout entier tourné vers moi-même, à tenter de trouver grâce à mes propres yeux. depuis le diagnostic toutefois, relativement récent, j’ai pu finalement renoncer à exiger de moi des choses impossibles et me suis pardonnée beaucoup. [...]  Lire la suite >

jeudi 16 octobre 2025 · 12h47

Ce que tu écrivais à propos du pays lointain

Ce que tu écrivais l’autre jour à propos du pays lointain dont on se serait trop soucié pendant 2 ans… Sous le  drapeau duquel on aurait trop défilé… 

Tout cela est hallucinant pour moi

Ne sens-tu  pas jusqu’à quel point la conscience européenne moderne est issue de ce qui a fini par se passer au cours de la deuxième guerre mondiale dans les camps de la mort, sous les auspices du travail qui rend libre. Les horreurs du génocide juif. Et alors qu’on avait cru qu’on était arrivé au sommet du pire. 

Est-ce que tu ne vois pas comme aujourd’hui, cela même qu’on était déterminé à  prévenir, à empêcher (ou que l’on se donnait des mines de vouloir empêcher), est mis en œuvre par ceux  qui l’ont subi, avec les encouragements discrets de ses anciens bourreaux.  [...]  Lire la suite >

Top