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légende du lendemain (matin de la veille bouleversée)
[ 9 février 2009 / 16 février 2009 ]Me réveillant je sus que l’air et le gaz, c’était la même chose. Que si j’avais été chambre à air j’étais aussi bien chambre à gaz. L’air, mon être peut-être, dont je n’avais jusqu’alors considéré que la neutralité, le rien, se révélait tant délétère que vital. L’air est le gaz, le risque d’explosion. Si j’en souris, j’en tremblai. Or l’air n’est rien d’autre que ce qui bouge. Ce qui ne se sait pas assez (ni de moi).
(Lettre X du bel âne Mü)
Les mots seuls sont drôles. Et les petits chats. Les petits pois
sont rouges.
nouvelles pièces et hasard des rencontres
[ 23 juin 2009 / 4 juillet 2009 ]- copie d’écran du site en flash de l’exposition LOUIS VUITTON – de l’espace culturel de LOUIS VUITTON – espace qui lui permettra d’ouvrir son magasin également le dimanche ; « écritures silencieuses » (oeuvre de JENNY HOLZER autour de sara guantanamo)
- texte d’une page de révision de connaissances sur la GRANDE GUERRE par hasard vue la veille de la visite de l’exposition (je cherchais l’image d’un tryptique de Georges Grosz, et je suis tombée sur cette image de terre des TRANCHEES :

Désormais dit seulement.
[ 6 juillet 2009 / 30 mars 2010 ]et en septembre en général ça se passe mal
ne pas rater sa rentrée
(dire que pour jules ça ne fait que commencer) (quelle horreur)
de vouloir. Inapaisable vain mini-
mum de vouloir encore.
Voudrait que tout disparaisse.
Disparaisse la pénombre. dispa-
raisse le vide. Disparaisse le vou-
loir. Disparaisse le vain vouloir
que le vain vouloir disparaisse.
Dit est mal dit. Chaque fois que
dit dit dit mal dit. Désormais dit
seulement. Désormais plus tantôt
dit et tantôt mal dit. Désormais dit
seulement. Dit pour soit mal dit.
Retour est encore. Tant mal que
pis encore. Désormais retour seu-
lement. Désormais plus tantôt re-
tour et tantôt retour encore. Dé-
sormais retour seulement. Retour
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cap au pire
tourvel, à la fin des liaisons dangereuses, « alors ce sera la guerre » / moi aussi je choisis la guerre / et regarde dans quel état j’R.
je pourrais dire en septembre je m’inscris à un cours de danse / je DEVRAIS dire en sept … SEPTEMBRE, l’enjeu d’apprendre
je ne m’inscrirai pas car / et puis / pas d’argent. j’inscrirai jules : je fais le mal. je vois le mal partout. le mal est partout. mais à quoi bon dire que je m’inscrirais puisque je ne m’inscrirai pas.
« de la jouissance on peut toujours dire en latin : non decet – elle ne convient pas. la seule qui conviendrait serait celle du rapport sexuel, qui n’existe pas. » (jam, cours du 3 juin 2009) la cause de tous mes ennuis.et donc, je pourrais aussi bien faire de la danse. puisque cette jouissance ou une autre : quoi qu’il en soit non decet. je ne suis pas celle qui fera advenir celle qui decet. enfin, continuerais-je à m’occuper d’amour plutôt que de danse, je serais toujours plus proche, non, de la jouissance-qu’il-faudrait. est-ce ce que je dois m’ôter de la tête?
je ne serais pas devenue psychanalyste parce que je pensais qu’il aurait fallu qu’au moins je sois au clair avec l’amour : ce qui n’est pas le cas. se mettre au clair avec l’amour : pour moi l’enjeu d’une psychanalyse.
qu’l’air ? de l’amour qu’l’air / qu’l’R comme de l’eau de roche.
mon amour n’en a pas tout l’R.
« reste l’amour, que Lacan n’arrache pas à sa racine imaginaire quand il dit que l’amour donne l’illusion du rapport sexuel. C’est ce qui distingue, en propre, la jouissance de l’amour. Il y a une jouissance à parler d’amour, il y a une jouissance à faire l’épreuve de l’amour, il y a une jouissance à écrire des lettres d’amour – ou des mails évidemment – et cette jouissance-là est celle qui, à la fois, est la plus loin et la plus proche, topologiquement, du rapport sexuel qui n’existe pas. » (jacques-alain miller, cours du 3 juin 2009)