mardi 20 mars 2007 · 17h53

Sans titre

plus simplement, peut-être que je n’aime plus mon travail… ce serait ennuyeux. ce serait curieux. parce qu’enfin bon, pourquoi? je pense que cela seulement qui est en cause, c’est d’avoir peur de ne pas arriver à faire ce que je dois faire. vraiment peur. est-ce qu’avant, je n’avais pas peur? est-ce que j’ai maintenant des choses plus difficles à faire qu’avant? ou est-ce le fait d’être totalement dépendante, du point de vue du temps que je peux y consacrer, de jules? est-ce que le fait de pouvoir travailler plus, avant, m’aidait à aimer ce que je fais? moi, qui aime à être plongée dans quelque chose? plongée dans ce que je fais? alors que maintenant, je ne peux plus travailler que par à-coups. et alors, que le plsu difficle , c’est tout de même de s’y mettre. et que mainteant, je ne cesse pas de devoir m’y re-mettre? d’ailleurs ai-je jamais vraiment aimé mon travail? n’ai-je pas plutôt aimé m’y absorber? [...]  Lire la suite >

mercredi 21 mars 2007 · 10h14

journal

ça va déjà mieux. hier soir, j’ai lu le résumé du cours de JAM, de L. Solano, et relu mes propres notes. relu aussi des cours de Lacan, de « L’insu-que-sait de l’une-bévue s’aile à mourre », en rapport avec ce cours. c’est un cours vraiment très bien, et il possible que ce soit ce cours, aussi, qui me bouleverse. tout y est chamboulé.

il y a encore cours aujourd’hui, tout à l’heure. patricia vient pour garder jules. et j’ai tout préparé pour son repas.

maintenant, il faut que je travaille. mais il faut encore que je m’habille, également. [...]  Lire la suite >

jeudi 22 mars 2007 · 13h34

Séance et 10 heures 30 très précises

Ah, si c’était possible, aujourd’hui, je ne ferais rien, rien, rien, et ce serait pure paresse. Ennui aussi d’avoir à faire un travail difficile.

Séance

Je parle de mon coup de cafard. De ma solitude. Et de cette solitude avec certaines choses que j’ai lues sur la passe ainsi que le texte de Miller intitulé « L’interprétation à l’envers ». Ma solitude avec ces textes, depuis ces textes. Que rien ne semble pouvoir crever.
En vérité, je me souviens de peu de choses de ce que j’ai dit.
Si ce n’est que j’ai terminé en disant que je voudrais « que ça soit maintenant, tout de suite, pas tout à l’heure. » Mais je ne sais plus de quoi je parlais. Plus du tout.
Il a conclu en me donnant rendez-vous jeudi prochain, à « 10 heures 30 très précises« . Au moment où nous sommes séparés, m’a lancé un regard appuyé. [...]  Lire la suite >

vendredi 23 mars 2007 · 10h08

Sans titre

oui, décidemment ça va mieux. les jours gris sont loin. ça ne veut pas dire que ça ne reste pas difficile de travailler… est-ce que je devrais demander au psychiatre de diminuer les somnifères, est-ce que c’est ça, ce ne serait pas ça, qui me donne le sentiment d’être fatiguée comme ça, d’avoir à me réveiller, à boire une tasse de café en plus?

dimanche 25 mars 2007 · 12h43

journal

Passons, ce jour, à l’heure d’été. C’est mon ordinateur, que j’allume à l’instant, qui me l’apprend.

F. dormi jusqu’à maintenant. Moi, c’était hier. hier dormi jusqu’à midi. qui plus est, l’après-midi, encore dormi, endormie, lisant ce livre que je m’efforce de finir, de la correspondance de Truman capote, Un plaisir trop bref. Avons également fait des courses sous la pluie au Monoprix. Et c’est tout. S’il y avait eu la télé, aurais passé la journée, la soirée, à la regarder. C’est plus clair, plus net, sans télé. Je crois que je ne suis pas loin de l’ennui. Comme clarté, on peut mieux faire, mais c’est plus clair, ce possible ennui, qu’une journée de télé. [...]  Lire la suite >

lundi 26 mars 2007 · 09h30

journal

donc, voilà, oui, heure d’été. très mauvaise idée que j’ai eue, d’arrêter de fumer. très. hier soir, mangé, à l’affilée, un cheese-cake au citron (j’avais oublié qu’il existait des choses aussi bonnes) et une glace. si manger ne faisait pas grossir, je n’aurais aucune difficulté à manger plutôt que de fumer. terminé hier le livre de Truman Capote. Pas sans regrets. il est long, il me paraissait tout le temps raconter la même chose, mais je m’y étais habituée. je déteste me détacher d’un livre, l’oublier. j’ai commencé Ulysse de Joyce.  [...]  Lire la suite >

lundi 26 mars 2007 · 19h07

petites notes au gré du jour

15:44 (je n’y arriverai pas, à faire ce boulot, les inscriptions, voilà, c’est trop compliqué.)

15:54 (je ne sais pas si c’est le fait que ce soit compliqué qui est en cause. je voudrais ne faire ce que j’ai envie de faire et rien d’autre. le week end que je viens de passer à ne rien faire d’autre que lire, parce que je ne n’avais pas d’autre envie, me convient parfaitement.)

16:04 (je viens de me faire envoyer le programme de bobigny, parce que j’ai envie d’aller au spectacle)

16:30 (en fait, je ferais mieux de foncer, au plus vite c’est fini, au mieux c’est) [...]  Lire la suite >

mardi 27 mars 2007 · 09h57

(fumée)

10:53 – pas du tout facile d’arrêter de fumer. enfin, ça on le sait. d’après notice patch, si je ressens besoin, c’est que patch pas assez fort. pour ça, que j’ai acheté bonbons à la nicotine. pour compléter. or, bonbons à la nicotine sont tentants, pour ça que je n’ai pas acheté chewing gums qui le sont plus encore. pas pesée ce matin. bon. ai commencé à travailler. pas depuis très longtemps. stan est là, mais pas réveillé, malheureusement pour Jules. ai fait rêve cette nuit que je devrais noter, mais très long. lu hier soir, Ulysse. m’endors difficilement. après minuit. je ne sais pas comment fait Fred pour se lever.
14:22 – soleil éclatant, surprenant. jules à la halte. je suppose qu’il vaut mieux avoir envie de sucer un bonbon à la nicotine que d’avoir envie de fumer.
15:24 – bon, i must go (cher docteur g.) [...]  Lire la suite >

mercredi 28 mars 2007 · 21h58

rêve d’il y a deux jours

Je vais jouer dans une pièce de théâtre. Il y a une sorte d’audition dans un bureau sombre rempli de livres. Je suis assise à une bureau perpendiculaire à un autre bureau et plus bas, petit que lui, auquel est assise la personne qui m’auditionne. C’est un homme. Les bureaux sont couverts de livres. Je dois lire un texte dans un livre ancien – couverture en cuir, pages jaunies.
Les répétitions ont commencé. Nous sommes plusieurs acteurs. Je ne sais plus comment, mais petit à petit mon rôle dans la pièce s’amenuise. J’aide les autres acteurs. Au début, le metteur en scène, c’est Roger. Puis, ça devient mon père. Mon rôle est réduit à rien, à néant. Je m’en rends compte.
Nous sommes juste avant la représentation. Je pensais que j’allais me retirer, mais au lieu de ça, je me mets en colère contre mon père, je lui fonce dessus. Je lui raconte, démontre tout ce qui s’est passé, comment j’ai été éliminée. Je suis furieuse.
J’entends mon père expliquer qu’il n’avait jamais voulu de moi dans la pièce, et que pour se moquer de moi, au début, il m’avait fait lire dans un livre qui avait appartenu à un très bon acteur, très connu, pour que je me rende bien compte que je n’étais rien, risible.
Je me réveille. [...]  Lire la suite >

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