dimanche 14 mai 2006 · 08h55

Événement Lacan (5) – délivre naissance lamelle. aux armes, etc.

mais ça lui fait mal. oui oui. et des feuilles s'échappent de lui. des feuilles. quelque chose va, se feuilletant. s'envole. se "dé-livre" - ce "délivre" en quoi consiste aussi le reste de placenta, délivré, expulsé après la naissance. à propos du délivre  : À propos du mot "délivre", Le Petit Larousse le signale comme un nom masculin. De même placenta et arrière-faix sont des termes masculins désignant le même objet. [...] Cet ensevelissement du placenta revenait au père qui, s'il n'assistait pas à l'accouchement, avait cependant un certain nombre de tâches à remplir. [...] La pratique d'ensevelissement des matières issues de la délivrance relevait des relations entre hommes et femmes à propos de la…

lundi 15 mai 2006 · 10h49

description (auto)

d'un pantalon BENETTON noir, indéfroissable, dont même les plis ne se déplient pas, d'un costume acheté sur le temps de midi à l'innovation, grand magasin, en face du boulot, à l'époque où je et que je ne te connaissais pas encore. d'une chemise MUJI, achetée avec toi à l'occasion d'un vernissage de mon père, à paris celle-là, et que j'ai eu la bêtise de laver en machine malgré les recommandations du petit vendeur. d'un pull noir, ZARA, acheté à l'occasion de je ne sais plus quelle occasion, cache-coeur un peu stretch trop petit trop serrant qui me fait l’effet de porter un corset, dont les gestes pour le passer au-dessus ma tête quand je m’habille/déshabille…

mardi 16 mai 2006 · 08h47

SOUVENIR DU SEMINAIRE DE MARIE-HELENE BROUSSE

Notes prises au séminaire du 15 mai 2006. Séminaire d’Étude 1 de l'ECF, animé par Marie-Hélène Brousse. Commentaire du texte de Jacques Lacan sur “Les noms du père” Question de Marie-Hélène Brousse: pourquoi faut-il que Lacan doive ramener l'Eglise quand il en vient à parler des Noms-du-Père? Quel est le lien, le rapport de cet Autre qui est Dieu au Nom-du-Père? Comment, pourquoi l'objet a va-t-il le faire retourner aux Pères de l'Eglise? Néanmoins, quels que soient les prestiges de la dialectique hégélienne – quels que soient ses effets, via Marx, par lequel elle est entrée dans le monde, achevant ainsi ce dont Hegel était la signification, à savoir la subversion d’un ordre politique et…

dimanche 21 mai 2006 · 03h24

Untitled

maintenant, vous voyez, je me suis levée, c'est en pleine nuit, je me suis dit que j'allais compléter les notes du cours de MHB, prises ici. puisque j'ai commencé. j'ai mis la radio, c'est bien, ça me tient compagnie comme on dit, je ne sais pas du tout de quoi ils parlent, ils parlent. c'est très rare, ça quand même, que je me réveille à 3 heures du mat. demain, c'est dimanche. après-demain, c'est de nouveau lundi, ça, c'est très fatiguant.

lundi 22 mai 2006 · 08h55

de l’angoisse et du non-dialectisable

Comme je relis, me demandant qu'en faire, ces notes prises, là au séminaire de MHB, le 15 de ce mois, je reprends en main, ce séminaire des Noms-du-Père, je lis, p. 70: Dans l'angoisse, vous ai-je dit, le sujet est affecté par le désir de l'Autre, d(A) ici au tableau. Il en est affecté d'une façon immédiate, non dialectisable. C'est en cela que l'angoisse est, dans l'affect du sujet, ce qui ne trompe pas. Jacques Lacan, Des Noms-du-Père, Editions du Seuil, Collection Champ freudien, janvier 2005, p. 70 Et je rapprocherai seulement cette note, de celle sur l'orgasme, déjà reprise ici: [...] Freud, lui, depuis le début de son enseignement, articule ce qui, de l’orgasme,…

mardi 23 mai 2006 · 10h56

rendez-vous manquant

de l'oeuvre d'art comparée à un rendez-vous par duchamp. raison encore, raison peut-être, qu'il n'y en ait pas sur internet. le nous, que j'utilise parfois, nom d'une communauté perdue, qui n'a peut-être jamais existé. nom également d'un étrange désir, dont je ne sais pas grand chose. se coucher sur le temps, ça n'est pas une chute, c'est un le rendez-vous aussi, s'oppose au n'importe quoi. n'importe quoi, mais pas à n'importe quelle heure (tandis que, tu ne connaitras ni le jour ni l'heure)

mercredi 24 mai 2006 · 10h49

(l’ouverture, le pleur

ce qui me fait pleurer, ce qui ouvre la chute le trou la faille, ouverte à l'enterrement de ma tante (x-x) ouverte à la foire face à cette attraction qui (2-0) ouverte quand j'ai vu ces femmes danser entrer en transe (1-0) ouverte au concert de avec les ballons qui s'envolent (2-0) ouverte parfois quand (1-x)

samedi 27 mai 2006 · 18h54

être à l’heure à son rendez-vous

Voilà, je retrouve le texte, ce n'est pas l'art qui est comparé à un rendez-vous (soit, "son artefact au second degré"), c'est le readymade : Traquant dans l’œuvre de Duchamp le rapport de l'objet à l'auteur, on trouve dans la Boîte verte : Préciser les "Readymades" en projetant pour un moment à venir (tel jour, telle date, telle minute), "d'inscrire un readymade". Le readymade pourra ensuite être cherché (avec tous délais). L'important alors est donc cet horlogisme, cet instantané, comme un discours prononcé à l'occasion de n'importe quoi mais à telle heure. C'est une sorte de rendez-vous. Inscrire naturellement cette date, heure, minute, sur le readymade comme renseignements. Aussi le côté exemplaire du ready-made. Exemplaire…

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