jeudi 2 février 2006 · 09h10

faire n’importe quoi, jouir

mais que cela soit : conforme à l'impossible ~ à la croisée du désir et de la jouissance ~ Le discours capitaliste moderne n’a rien à voir avec ce que notre gauchisme sexuel d’antan appelait la morale bourgeoise. Son impératif catégorique en matière d’éthique est : Jouis! Philippe De Georges, Ethique et pulsion Fais n’importe quoi. Point. Sans conditions. Fais absolument n’importe quoi. [1] Thierry de Duve, Au nom de l’art,  “Fais n’importe quoi”, p. 129   Impératif catégorique (capitaliste, selon Philippe De Georges) : Jouis ! Impératif catégorique (de l'art moderne, selon Thierry de Duve, et en réponse au capitalisme) : Fais n’importe quoi ! Puis, pp. 133-134 : Il y va, disais-je il…

samedi 27 mai 2006 · 18h54

être à l’heure à son rendez-vous

Voilà, je retrouve le texte, ce n'est pas l'art qui est comparé à un rendez-vous (soit, "son artefact au second degré"), c'est le readymade : Traquant dans l’œuvre de Duchamp le rapport de l'objet à l'auteur, on trouve dans la Boîte verte : Préciser les "Readymades" en projetant pour un moment à venir (tel jour, telle date, telle minute), "d'inscrire un readymade". Le readymade pourra ensuite être cherché (avec tous délais). L'important alors est donc cet horlogisme, cet instantané, comme un discours prononcé à l'occasion de n'importe quoi mais à telle heure. C'est une sorte de rendez-vous. Inscrire naturellement cette date, heure, minute, sur le readymade comme renseignements. Aussi le côté exemplaire du ready-made. Exemplaire…

Top