« suis sur le palier du grenier de la rue waelhem. une voix féminine me dit, parlant d’une chambre qui était ma chambre d’adolescente, que “cette pièce a été vidée, doit le rester complètement, complètement vide, complètement nue, blanche” avec seulement au sol des coussins pour les personnes qu’elle y reçoit et que personne ne peut pénétrer, et surtout pas de sa famille, en dehors de l’office auquel elle est consacrée. » c’est très réel, tant qu’au réveil je me demande s’il n’y a pas chez moi aussi une pièce que je pourrais ainsi vider et consacrer à cet emploi. souvenirs, liens quelques jours auparavant, soldes pour jules, une tente d'indien toute blanche parsemée à l'intérieur…
rêve : cette pièce a été vidée
blanche et le non au père
Suis au château. Beaucoup de monde. Devons partir, prendre train, rentrer à Bruxelles. Rencontre Nathalie F. Elle me demande de rester quelques jours encore à Assenois, qu'on puisse étudier, réviser ensemble pour... l'examen. Je pense que je n'ai aucune envie d'étudier, que je ne me sens pas du tout en état d'étudier, mais que je resterais volontiers là quelques jours. Elle me dit de l'accompagner pour le petit-déjeuner, avant le départ. Je la suis, nous descendons au village. En chemin, nous fumons un joint. C'est un drôle d'endroit où nous arrivons. Très grand, plusieurs niveaux, du monde. Je ne me sens pas bien (joint). Je repère la table du petit-déjeuner. Mon père arrive. Il s'y…
“La sensation”
— à la place de ma mère
La sensation. Souvenir m'en est revenu dimanche soir. J'avais passé le week-end à la retranscription du cours de Jacques-Alain Miller. J'étais un peu vidée. Contente, mais dans le doute, comme je peux l'être à chaque fois que j'ai passé "trop" de temps à quelque chose. Je voulais me remettre à la séance psy du lendemain, retourner, réinvestir ça, l'analyse. Comme je pensais aux derniers mots du dernier cours de Miller, sur la jouissance féminine, je me suis souvenue de la sensation que j’avais décrite à G (l’analyste rencontré au moment de mon arrivée à Paris). Il m'avait répondu : "C'est un très bel exemple, une très belle description de jouissance féminine, ce dont vous me parlez…
nuit d’été, encore
fini par envoyer hier à FB la nouvelle version du texte nuit d'été. ça veut dire terminé. ça veut dire qu'il faut passer au suivant, à l'atelier suivant. nuit encore de doutes. entre autres sur la reprise des termes de lait noir et lait blanc, surgis quand j'ai ajouté le champ de terre, qui lui venait de ma première tentative (champs de terre). faut-il revenir en arrière, les effacer. et l'illustration, magnifique selon moi, de l'épouse de celan, lestrange dont j'ai oublié le prénom. pourquoi cette façon d'appuyer. ce que je dis là, en vérité, je voudrais n'avoir pas à l'expliquer. première version (de mémoire) : "la terre seule continue de vaquer. je regarde la…