mercredi 29 juin 2011 · 11h49

longtemps encore je vous dirai adieu

MATIN. recouchée, écris dans le noir,

le crâne me  gratte toujours  autant, m’ai tartinée d’homeoplasmine en vue soulagement.

HIER m’avait baptisée  à l’H2O précieuse

mais n’y fit rien, ça gratte.  si ce n’est que bien sûr suis baptisée, au moins y crus-je,  il m’a paru savoir quelque chose quelque chose de nouveau, et que dans une foi nouvelle je m’engageais,

sans intermédiaire

or l’intermédiaire faisait la chapelle mais la chapelle je peux y retourner il suffit pour cela que je ferme les yeux

pendant longtemps encore je vous dirai adieu cependant que je voudrais que vous gardiez en mémoire que le son seul compte, au moins entre nous. [...]  Lire la suite >

jeudi 30 juin 2011 · 12h13

The necessity of loss hits the subject with particular virulence: rather than losing something, the subject sacrifices itself.

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