L’impasse au travail a parfois le visage du rapport que fantasme le sujet à celui qui le met au travail. Le rapport fantasmatique. C’est l’Autre qui veut, que je travaille. Il en jouit, que je me meure au travail. Je me meurs, je me tue au travail. Meurs, tue-toi. Pour quelle gloire de l’Autre ? Quelle gloire, ou seule subsistance ? Nourris-toi des sueurs de mon labeur. Nourris-toi et tais-toi, nourris-toi, et étrangle-toi, que je n’entende plus que ta voix. Mon patron. Ah, mon patron. Ma patronne. Mon chef, mon supérieur. Cette engeance. Qui ne rêve de rien d’autre que de me foutre dehors, sauf que c’est moi qui rêve, ces cauchemars. J’ai rêvé cette…
jeudi 9 mai 2002 · 16h44
le salaire de l’horreur / off cause
mai 2002
to be or
le corps qui joue sa partie tout seul le sommeil mort névrose obsessionnelle patron patronne S1 travail victime victimisation
jeudi 30 mai 2002 · 12h42
préamb
Je ne sais plus quand j'ai emménagé à Paris. Quand j'ai quitté mon travail à Bruxelles, pour venir vivre à Paris, avec F. En 2002, il semble. Au mois d'août 2002.
dimanche 7 juillet 2002 · 19h33
compiègne, juillet
samedi 17 août 2002 · 19h37
août, paris 11
jeudi 3 octobre 2002 · 19h42