mardi 8 juin 2010 · 06h25

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mardi 8 juin


lis en ce moment virginia woolf, ses carnets, magn


à une 1 heure 1/4 hier pensais partir chez l’analyste quand me suis rendu compte que ce n’était plus l’heure puisque c’était déjà l’heure de mon rendez-vous, que je m’étais trompée. ai « pris sur moi », allons allons, ne pourrais-je être prise en défaut, allons allons, pour qui le prends-je que je n’oserais l’appeler, plus jamais l’appeler ? l’ai appelé, il m’a ( heureusement pour moi, à ce moment-là) répondu fort gentiment et demandé de venir dans la demi-heure, ce qui m’a surprise mais qui valait mieux; suis sortie emportant le petit livre que j’avais écrit sur mon père, le petit livre jaune sur les dernières œuvres et mes clés de vélo; moi qui prends toujours garde de ne pas me fatiguer en roulant, ai pédalé en force, aussi vite que possible, et suis arrivée à temps; ai donné le livre, expliqué mon retard et l’effort que j’avais fait de l’appeler, le livre lui plaisait, j’en étais surprise, heureuse, forcée alors de reparler de lui, de mon père, du voyage à bruxelles de la semaine dernière et de l’exposition, de la sorte d’envie qui m’était presque venue de faire à mon tour, tout de même, quelque chose pour cette œuvre, du plaisir que je pourrais y trouver, le souvenir revenant de ma tentative de faire un site internet lors de mon arrivée à paris, ce site pour ma mère, qui reprenne ses souvenirs, ce site qui aurait dû nous rendre possible l’analyse de l’œuvre de mon père, qui aurais dû me rendre possible ce travail, et auquel j’ai retravaillé toute la semaine dernière, http://jacquesmuller.be. au point que je m’arrête, finalement effrayée d’être à nouveau prise dans quelque chose dont je ne contrôle plus la menée, [...]  Lire la suite >

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