comment je suis triste que le cours soit terminé. affectée, profondément. comment j’ai – est-ce une fois encore? – vécu avec, dans, de, par cet enseignement, cette année. et pour l’oubli – faut-il qu’il soit saint,
lui
au moins. je ne suis pas psychanalyste, quelle chose étrange, dont je reviens difficilement.
ai-je fait mes adieux à celui qui me servait d’analyste en raison du peu de cas qu’il m’avait semblé faire de la décision par moi prise de faire la passe.
ai-je dit que je me croyais, moi, de l’outrepasse. avec sire miller en reste sur les bras.
cette tristesse qui m’est tombée dessus,
je ne suis pas même sûre d’arriver à retranscrire son dernier cours, tel est le crève-coeur
à quelle enseigne maintenant?
jules a commencé à écrire à ce cours, il était fier, il prenait note, pour moi, il trouvait que miller parlait vite. il faut absolument que je récupère ces feuilles auprès de la maîtresse, à l’école, où jules avait aux autres montré ses notes, son dessin, et expliqué qu’il avait été à un cours de spychanalyse