rien

Publié le Catégorisé comme brouillonne de vie

samedi 5 : 09:23 –  F. et moi communiquons par mail. enfin, moi surtout. 10:38  – de quoi est-ce que je parle ici ? de quoi est-ce que je parle et je reparle ? comment m’y prendre pour le savoir ? parce que je suis très loin de parler de tout. de moi, bien sûr, je ne parle que de moi. mais quel est l’objet que je ne cesse de poursuivre ? (s’il en est un / si c’est de cela qu’il s’agit / l’opposition dialectique poursuite><jouissance d’un objet est-elle valable?) (j’aurais aimé parler de ce qui me fait difficulté. quand certaines choses ne se laisseraient pas aisément saisir. d’autres se verraient transformées par l’écriture. j’essaie d’offrir à mes difficultés à se déployer, à se développer, à s’épanouir, à se dépasser. mais je n’arrive le plus souvent qu’à en tracer l’ébauche.) l’après-midi – retrouvailles agréables (qui me faisaient pourtant peur) avec les escapadeurs : Les maîtres du désordre. soir, dîner avec eux (elles, en l’occurrence); animé.

dimanche 6 – journée au lit (genoux bloqué (suite à un accident il se décompose petit à petit / parfois une poussière d’os se coince à un mauvais endroit)), mais aussi journée à attendre les résultats d’élection. soir, champagne, voilà, au moins sarkozy c’est fini.

lundi 7 : 9:43 – bon sang, c’est today, et comment continuer, où se tourner? Je me traîne, je ne sais plus. Peut-être pour avoir bu hier soir. Sur un mur écrit: et maintenant au boulot Hollande! après-midi : vois Dr G, conseille de continuer au Lysanxia (jusqu’à 2 par jour!) ; m’abonne au site Médiapart; déconcertante période d’élection : comment se faire un avis, se mêler de politique, quel point d’accroche ? ou : rester à l’écart ? m’occuper de  ce dont je suis capable de m’occuper ? dans cette optique, abonnée également à la revue l’Impossible, que j’aime beaucoup. soir – 1 lysanxia

mardi 8 – déjà mieux; soir: cinéma, magnifique et triste KEDACH ETHABNI (Combien je t’aime) de Fatma Zohra Zamoum; ensuite couscous avec gin (décompléter l’École (c’est fait), décompléter les analystes (c’est fait), décompléter la psychanalyse (c’est compliqué).)

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